La France impuissante. L’Italie en folie.

Posté le mars 27, 2013, 10:47
7 mins

Une famille française avec des enfants en bas âge a été enlevée au Nord-Cameroun par des islamistes de la branche nigériane d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Ces otages, dont des enfants, sont soumis à un régime qui confine au crime contre l’humanité. Les conditions de détention sont abominables, avec le climat, le logement dans des gourbis, l’alimentation innommable, l’absence d’eau potable… De plus, le groupe aurait été divisé. Les mauvais traitements sont probables.

Que fait la France, dont le premier devoir est de protéger ses citoyens et, en premier lieu, ceux qui sont victimes de traitements proches de la torture ? Pratiquement rien. Parce qu’elle ne peut rien faire. Comment délivrer ces malheureux, qui s’ajoutent aux autres, dispersés sur des territoires immenses peuplés de musulmans. Sont-ils encore en vie ? L’un d’entre eux aurait été exécuté, a déclaré le 19 mars une agence de presse mauritanienne proche des islamistes. Des tentatives ont été faites. Des millions d’euros ont été versés pour leur libération, sans résultat. Des opérations militaires de commando ont été montées. Elles ont toutes échoué avec mort d’hommes, comme dernièrement en Somalie.

Ce qui est plus choquant encore dans ces tragédies, c’est la complicité objective des musulmans de France. Ils sont autour de 8 millions sur notre sol, avec des organisations représentatives qui ont pignon sur rue – c’est le moins que l’on puisse dire. Ménagées, honorées, et financièrement aidées par les pouvoirs publics, ces organisations sont-elles intervenues auprès des « frères » africains pour obtenir la délivrance des Français détenus dans les conditions que je viens d’évoquer ? Pas à ma connaissance. Pas une seule protestation n’a été élevée publiquement par l’un de ces 8 millions de musulmans installés en France. Tel est le constat qui s’impose dans un pays qui se proclame à toute occasion champion des droits de l’homme, mais qui n’est pas en mesure de faire respecter en dehors de la France, mais aussi en France même, les droits élémentaires de ses citoyens, hommes, femmes et enfants.

Mais venons-en à l’Italie qui, empêtrée dans sa démocratie, va encore plus mal que la France. Voilà un pays qui fut au cœur de la civilisation occidentale et chrétienne, avant qu’elle ne devienne l’Italie qui, tout dernièrement, avait eu la chance d’être dirigée par Mario Monti. Ce n’était pas un politicien, mais un professeur, un homme sérieux et compétent. Il avait rapidement obtenu des résultats positifs. Il avait réalisé 90 milliards d’économies en 18 mois et l’Italie avait retrouvé une balance commerciale excédentaire. Mais les Italiens n’en voulaient pas, parce qu’il était sérieux Les trois quarts de nos « frères » transalpins et méditerranéens ont donc choisi le marxisme-léninisme et l’anarchie en la personne de Pier Bersani, un ex et récent communiste (mais, il est vrai, moins excité que Mélenchon), et de Beppe Grillo, un clown. Ainsi, les Italiens ont-ils clairement fait savoir ce qu’ils voulaient : être payés à ne rien faire, le « panem et circenses » de la décadence romaine, avec, parfaitement tolérées, la corruption et les mafias sicilienne et napolitaine. Et l’on voudrait qu’avec ça, l’Europe et ses 50 000 fonctionnaires aillent de l’avant, l’Europe qui ne tient encore debout que grâce à l’Allemagne, son sérieux, son travail, et son presque plein emploi – flanquée, hélas, de pays en voie de dislocation, l’Espagne, la Grèce, la Roumanie, la Bulgarie et leurs Tsiganes, au total 26,5 millions de chômeurs (davantage encore demain), au nombre desquels figurent des millions d’immigrés du Tiers monde, Arabes du Maghreb et du Moyen Orient, Turcs et Chinois de toute la Chine, sans oublier le projet toujours vivace d’intégrer dans l’Union européenne la Turquie et ses 75 millions de musulmans.

Un mot, en passant, sur Chypre. Il y a peu, François Hollande s’est déclaré confiant et satisfait. « La crise de l’euro est derrière nous, a-t-il proclamé. » On voit ce qu’il en est à Chypre, dont la situation financière est telle que toute l’Europe de l’euro en est ébranlée et même la Russie et ses oligarques.

Et la France dans ce désordre ? J’entends dire partout que les socialistes au pouvoir, qui donnent chaque jour le spectacle de leur nullité cacophonique, ne pourront pas tenir longtemps encore. En, cas d’élection, François Hollande n’obtiendrait pas, dit-on, 20 % des voix. Je ne suis pas sûr qu’il en soit ainsi. D’abord, constitutionnellement, les socialistes sont au pouvoir pour 4 ans encore. Quand on mesure ce qui a été fait depuis le mois de mai 2012, il y a lieu de se faire du souci. Ensuite, je ne serais pas surpris qu’en cas d’élection demain, on ait des résultats à l’italienne, c’est-à-dire une confirmation du marxisme-léninisme et une large approbation des promesses d’un clown, le nôtre, qui se place à la gauche de la gauche. Sans doute, le Front national obtiendrait-il quelques succès municipaux, mais ce ne serait pas décisif. Alors, plus que jamais, ce serait avec ces gens-là au pouvoir, la faillite financière, la banalisation du mal, la marchandisation de tout, la fraude généralisée, et la misère à partager.

4 réponses à l'article : La France impuissante. L’Italie en folie.

  1. berber

    01/04/2013

    désolé ,mais il y a plus de 20Millions de musulmans en France (voir A. Beggag grand copain à sarko)

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  2. Chaluire

    29/03/2013

    Il est manifeste que ces otages mobilisent moins nos médias que lorsqu’il s’agissait de journalistes. Leur silence est assourdissant.

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  3. BAYLE

    28/03/2013

    Pour résoudre ce problème des otages, la France devrait demander conseil à ISRAEL, eux ont su aller libérer leurs otages, sans que l’un de ceux-ci soient blessés !
    Attaque surprise, pas de pitié pour les ravisseurs, rapide et sécurité : voilà le vrai modèle à suivre !

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  4. Oeildevraicon

    27/03/2013

    C’est déjà en partie le cas…
    Et pour la partie manquant, avec ou sans élections, on y va résolument, joyeusement devrais-je dire.
    Pour preuve le dimanche 24 mars 2013, qui est à marquer d’une « pierre noire », alors qu’il suffisait d’une Frigide un peu plus couillue et qui ne cherche pas à se placer sur l’échiquier politique, pour le transformer en pierre blanche .

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