Le pacte Ribbentrop-Molotov et sa rupture

Posté le août 19, 2008, 12:00
6 mins

Notre France est, à ce jour, l’héritière idéologique du Pacte germano- soviétique, signé entre les camarades Molotov et Ribbentrop et l’application – si tardive ! – du « Plan Barbarossa », le 21 juin 1941.

Revenons donc sur cette époque qu’on enseigne d’une façon étonnamment ridicule dans les écoles et universités françaises, lorsque les deux socialismes, national et international, ont trouvé un naturel chemin commun d’attente.

À cette époque, la France du Front populaire, ignominieusement pacifiste, repoussait la sagesse du « Armons ! Armons ! » de Maurras tout en dénigrant une union avec le Duce dans un élan de « chienlit » démocratique.

C’est justement le jour du 21 juin 1941 que la vraie résistance du Maréchal Pétain et celle de l’extrême-droite, qui, seule, se trouvait à ce moment-là dans les maquis, sont devenues la cible de ce courant tyrannique internationaliste dirigé à partir de Moscou.

De Gaulle a fait asseoir cette France faussement victorieuse – car uniquement victorieuse sur elle-même – à la table des vainqueurs- juges.
Il a poussé la fille aînée de l’Église à brûler, dans un grand feu de joie démocratique, son héritage aristocratique ; elle a perdu ses territoires africains avec le Sahara – futur Eldorado chryso-mélanique qui était prêt à accueillir la jeunesse française et dont l’absence a entraîné celle-ci dans l’immondice soixante-huitarde – ; puis est devenue collaborationniste avec une occupation méridionale, certes plus subtile, mais qui a atteint ses buts bien plus certainement que les socialistes-nationaux germains.

Au lieu d’avoir un Sahara français, on a obtenu une France subsaharienne !
Ceux qui sont devenus « résistants » le 21 juin 1941 tiennent toujours notre France avilie – cette France qui n’a plus de peuple, mais où se sont attroupées des masses réagissant de façon réflexe à de simples signaux pavloviens (« droits acquis des fonctionnaires ! », « droit à la libre circulation ! »…).

À ce magma s’ajoutent des « dirigeants » que je ne puis nommer « démagogues », faute de démos. Ils sont des répliques exactes des camarades de 1939 et 1941.
L’époque du socialisme soviétique, que l’on appelle – peut-être injustement – la « stagnation », avait, comme cadre d’existence idéologique, la sénilité de son dirigeant qui annonçait constamment, dans un russe quasi incompréhensible, l’espoir (nécessaire pour tout humain déchu de l’espérance) d’un « communisme déjà perceptible ».

Quant à l’image officielle que cette sénilité socialiste a offerte à sa jeunesse, ce fut celle de Pavel Morozov, un traître glorifié.

L’URSS est morte. Cependant la France actuelle est la fille aînée du 21 juin 1941. Elle porte donc en elle tous les signes de cette sénilité tyrannique soviétoïde.

Le « communisme déjà perceptible », sous Marianne V, porte un autre nom, celui d’« avenir radieux » et de la construction de l’Union dite « européenne ».

Quant à son « secrétaire général », Nicolas Sarkozy, il remplace gaillardement la sénilité de Brejnev par les « Agitprop » médiatiques, imposant à une jeunesse hexagonale décervelée par déjà deux générations de professeurs post-soixante-huitards, le culte de ce pauvre Môquet distributeur de tracts pro-hitlériens et fusillé comme agent du socialisme national.

Et il faut bien toute la logomachie soviétoïde pour continuer à sataniser le Maréchal Pétain et les premiers résistants, ceux de l’extrême-droite, en les associant à l’Allemagne nazie qu’ils ont combattue.

Nous sommes hélas! encore dans cette France du 21 juin 1941 et commémorons la rupture du Pacte Ribbentrop- Molotov, cet événement qui entame déjà sa 68e année

3 réponses à l'article : Le pacte Ribbentrop-Molotov et sa rupture

  1. guy.marquais

    19/08/2008

    Excellente étude d’une période sur laquelle  le voile du politiquement correct est pudiquement maintenu depuis des décenies.

    Une seule petite remarque, n’oubliez pas ce vieux dicton  charentais " La vérité n’est pas bonne à dire en tous temps "…. La mite errente le savait bien, lui, il l’avait appris par coeur !

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  2. Anonyme

    19/08/2008

    Des précisions sur Guy Môquet !

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  3. chevalier teutonique

    19/08/2008

    " lorsque les deux socialismes, national et international "

    Ha ! ha ! ha ! Laissez-moi rire !

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