Les Soviétiques de Paris IV-Sorbonne et la Soah

Posté le septembre 13, 2010, 12:00
8 mins

Les suites de l’interwiew d’Anatoly Livry donnée dans Les 4 Vérités http://www.les4verites.com/Les-6-000-000-victimes-de-l-Holocauste-Auschwitz-la-Sorbonne-et-Affaire-Livry-2927.html

 

Lorsqu’on fustige l’Université française, la Sorbonne actuelle, ce n’est point à la France éternelle que l’on s’attaque, mais à la République, en ce moment numéro V encore, et on l’accable dans ce qu’elle a de plus arrogant, de plus fourbe et de plus paranoïaque à la fois. S’attaquer à des ex-Soviétiques implantés en Occident, se sentant comme chez eux dans cette France « soviétoïde », ce n’est que peu de chose et n’exige d’ailleurs pas un grand courage intellectuel. Ce qui est, en revanche, le devoir de tout honneste homme, c’est d’épingler des universitaires rendus stupides par leur mélange d’orgueil, de fourberie et de lâcheté– Soviétiques bien de chez nous.

Ce qui distingue un Français à l’ancienne, c’est le bon sens, conséquence de son attachement charnel au pays réel. Ainsi, lorsqu’il voit un procès politique entamé par un système contre un individu, il s’éloigne naturellement : son sens de la mesure lui ordonne de ne pas sombrer dans une frénésie systémique. Un Soviétique, au contraire, se joindra au collectif accusateur par un réflexe servile, non seulement sur ordre, mais même bien avant que celui-ci ne soit donné. S’estimant protégé par le rideau de fer existant dans l’esprit de chaque Soviétique, il ne se remet jamais en question : l’hystérie collective remplace chez lui les facultés de réflexion.

Oui, une femme, professeur ex-soviétique de Paris IV-Sorbonne, m’avait sexuellement harcelé lors de mon enseignement dans ladite université ; oui, lorsque j’ai repoussé ce harcèlement, son « clan » m’a accusé, moi Juif et petit-fils de victimes de la Shoah, d’être « antisémite » ; oui, l’on a utilisé pour propager cette calomnie immonde les conférences et les séminaires de Paris IV-Sorbonne, toujours dans le même but : barrer à Anatoly Livry le chemin aux éditeurs, aux colloques et à l’enseignement universitaire. Toute cette ignominie qui, depuis des mois, est devenue objet d’études universitaires, d’ouvrages en sociologie et d’articles dans le monde entier, s’est transformée en une source inépuisable de ridicule pour Paris IV-Sorbonneaprès l’explosion médiatique provoquée par une conférence à Auschwitz.

L’extrême gauche me traite de « juif lepéniste comme Zemmour »

Mais l’histoire ne s’arrête là : elle continue, apportant, sans cesse, de nouveaux éléments. Mon avocat, Maître Jacques Trémolet de Villers, négocie avec le représentant légal de la Sorbonne. Je porte des plaintes pénales à une fréquence quasi hebdomadaire pour harcèlement par Internet, harcèlement qui est certainement le fait de Sorbonagres ex-soviétiques. Un autre clan universitaire, adversaire du premier, s’est engagé de mon côté, institutionnalisant ainsi la guerre, ce que j’avais tenté d’éviter depuis des années. Les représentants du Front national ont manifesté un intérêt ouvert pour mon affaire, liée, selon eux, à l’affaire Bruno Gollnisch/Lyon III. Le « Comité de lutte contre la corruption de la Russie », que je représente officiellement à Paris et à Berne, s’est interrogé sur la situation.

L’extrême gauche française s’en est mêlée, calomniant à tout va et me traitant de « juif lepéniste comme Zemmour ». Parallèlement, sous le regard de ceux que je viens de mentionner, des Sorbonicoles franco-français se sont stupidement introduits dans la mêlée, poussés par leur paranoïa orgueilleuse universitaire et mus, certainement, par le réflexe syndicaliste de ne pas me laisser s’approcher de leur « gamelle claudélienne » : mes découvertes sur Tête d’Or parues en France, en Allemagne, aux Etats-Unis, au Canada et en Russie – et qui bientôt prendront la forme d’une monographie – ont provoqué un soudain sentiment d’envie, qu’un Soviétique exprime toujours en prenant part à une calomnie collective.

Je ne sais pas jusqu’où ira le ridicule de Paris IV-Sorbonne dans « l’Affaire Livry », laquelle aurait pu être résolue, voilà plusieurs années, par quelques lignes émanant de l’administration de ladite université, ce qui aurait réduit l’affaire à quelques malentendus avec une ex-Soviétique titularisée par mégarde. Car, bien que mon état de scientifique me pousse à apaiser au plus vite cette situation, mes instincts d’écrivain comique appellent une nouvelle suite à cette bouffonnerie soviétique qui se déroule à Paris IV-Sorbonne.

Anatoly Livry,

actuellement slaviste dans une université française

2 réponses à l'article : Les Soviétiques de Paris IV-Sorbonne et la Soah

  1. juriste

    19/09/2010

    connaissant un peu l’univers juridique français … je me demande comment va se terminer la collaboration de CET avocat et de M. Livry, "juif lépeniste comme Zemmour".

     

    Je me le demande seulement …

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  2. UN chouka

    14/09/2010

    Il me semble bien plus, que le soviétisme a la tête duquel "le kagébé "a joué le rôle secret de la bonne mafia en toute liberté,  a continuée a être  une stratégie bourgeoise adaptée aux pays de l’Est et cachée comme une honteuse maladie pour pouvoir survivre ………………………………………..?
    Y aurait ‘il d’autres pays a cette adresse ?

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