Brexit: le règne des voyous

Posté le 09 avril , 2019, 10:50
15 mins

Qu’y a-t-il de commun entre les élections présidentielles françaises de 2017, la « collusion » entre Trump et la Russie, inventée de toutes pièces par la gauche dès avril 2016, et le Brexit voté en juin 2016, mais jamais mis en vigueur et désormais repoussé aux calendes grecques ? Ce sont tous les trois des coups d’État, non militaires mais tout aussi factieux, commis par les « élites » puissantes, unies par-dessus les frontières contre les peuples et la démocratie.

En France, le «peuple de droite» avait avec Fillon une mince chance de rompre avec le socialisme qui plombe le pays depuis 40 ans. Les autorités politico-financières et leurs laquais des médias ont donc simultanément tué Fillon et imposé, d’en haut, un presque inconnu douteux, présenté comme «unique recours ». La manigance a marché et perdure.

Aux États-Unis, après 3 années de torts infligées au candidat, puis président dûment élu, ­Trump, et 35 millions de dollars gaspillés dans l’enquête Mueller sur des allégations, la gauche maintient que sa candidate sans talent et corrompue a été spoliée, sans mentionner que c’est elle, Clinton, qui est coupable d’années de collusion avec des oligarques russes à des fins d’enrichissement personnel, via la Fondation Clinton, et que la surveillance et les poursuites contre Trump, illégales autant qu’infondées, n’ont pu avoir lieu qu’avec la complicité tacite d’Obama qui pensait protéger son legs destructeur en couvrant son ex-ministre.

On espère que le ministre de la Justice William Barr va enfin lancer une enquête contre ces coupables très haut placés. Le minimum serait que les médias et les politiciens coupables fassent leurs excuses au président, à sa famille et aux contribuables américains.

Au Royaume-Uni, «l’État profond» est en majorité européiste, et donne libre cours à ses contorsions anti-Brexit. Un « marécage» de hauts fonctionnaires et de ministres qui agissent éhontément en fonction de leurs intérêts idéologiques ou carriéristes, sans oublier l’inepte Premier ministre Theresa May, dont la fourberie personnelle semble sans fond et dont l’incompétence s’avère intentionnelle autant que naturelle.

Là aussi, le peuple rêve de punition pour ces criminels en col blanc mais, en attendant, le spectacle n’est pas beau à voir : le vote populaire bafoué et la fière Albion rabaissée aux yeux du monde au rang de république bananière. May a perdu la main depuis longtemps mais, le 29, jour de libération, au lieu de proclamer enfin une sortie sans accord, le No Deal Brexit, elle ose représenter une 3e fois aux Communes son Brexit-de-Nom-Seulement (BRINO), tout à l’avantage de l’UE, et y attache un appât: si son BRINO passe, elle s’en va le 22mai.

Elle se sait méprisée et haïe, mais elle s’accroche pitoyablement à ses maîtres de l’UE.

May battue une 3e fois, un groupe de députés-voyous menés par Oliver Letwin et Dominic Grieve lancent leur coup d’État contre le peuple.

Les événements se bousculent, hallucinants : Letwin se pose pendant quelques jours en Premier ministre. C’est alors que May, le 3avril, appelle nul autre que Jeremy Corbyn pour l’aider à trouver une solution! Elle confère ainsi une dignité qu’il ne mérite en rien à ce marxiste anti-anglais (toujours du côté des terroristes, irlandais puis islamistes), antisémite et anti-Brexit virulent, dont l’étoile pâlissait au parti travailliste en raison de son extrémisme, et le propulse comme alternative possible. On est sidéré par tant de stupidité!

La suite, c’est que Corbyn (qui veut un «deuxième référendum » dont on se doute que les forces en place feraient tout pour en fausser les résultats) arrache le 5 avril le passage de l’Amendement Cooper-Letwin qui vise à tuer le Brexit par deux mesures: interdire le No Deal et rallonger les délais de sortie jusqu’après 2022!

Incroyable mais vrai, ce vote a été rendu possible par l’apport d’une voix, celle de Fiona Onasanya, pas un produit typique des îles Britanniques, mais élue et sortie de prison à temps pour voter. Voilà ce que font « quelques voyous prêts à tout et une délinquante» (s’indigne Andrea Leadsom). Si les Lords s’alignent et si May obtient de Bruxelles son «extension», les Anglais devront participer aux prochaines élections européennes, alors que 70% de la population veut en finir.

Moralité: nulle sortie possible de l’Union européenne.

Et c’est sur ce coup parlementaire crapuleux que se terminerait l’histoire du Brexit?

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Qu’y a-t-il de commun entre les élections présidentielles françaises de 2017, la « collusion » entre Trump et la Russie, inventée de toutes pièces par la gauche dès avril 2016, et le Brexit voté en juin 2016 mais jamais mis en vigueur et désormais repoussé aux calendes grecques? Ce sont tous les trois des coups d’Etat, non militaires mais tout aussi factieux, commis par les « élites » puissantes, unies par dessus les frontières contre les peuples et la démocratie.
 
En France, le « peuple de droite » avait une mince chance avec Fillon de rompre avec le socialisme du « peuple de gauche » de Mitterrand qui plombe le pays depuis 40 ans. Les autorités politico-financières et leurs laquais des médias ont donc simultanément tué Fillon et imposé, d’en haut, un presqu’inconnu douteux, avec sa chambre législative surgie de nulle part, présenté comme « unique recours ». La manigance a marché et perdure, nonobstant gilets jaunes et pseudo-grand débat national, et personne n’a été inquiété…
 
Aux Etats-Unis, après 3 années de torts infligées au candidat puis président-dûment-élu Trump, et 35 millions de dollars gaspillés dans l’enquête Mueller sur des allégations, des braves gens salis et ruinés, tandis que d’autres se sont scandaleusement enrichis, la gauche maintient toujours que sa candidate sans talent et corrompue a été spoliée, sans mentionner que c’est elle, Clinton, qui est coupable d’années de collusion avec des oligarques russes à des fins d’enrichissement personnel, via la Fondation Clinton, et que la surveillance et les poursuites, illégales autant qu’infondées, contre Trump, n’ont pu avoir lieu qu’avec la complicité tacite d’Obama qui pensait protéger son legs destructeur en couvrant son ex-ministre. On espère que le ministre de la Justice William Barr va enfin lancer une enquête contre ces coupables très haut placés, même si on sait qu’il y aura toujours des volontaires prêts à tomber pour eux. Le minimum serait que les médias et les politiciens coupables fassent leurs excuses au président, à sa famille et aux contribuables américains.
 
Au Royaume-Uni, « l’Etat profond » est en majorité européiste, donc « restard », et, dans la dernière longueur, donne libre cours à ses contorsions anti-Brexit: soit pas moins de 70% des parlementaires qui n’hésitent pas à trahir 17,4 millions d’électeurs, 52% alors et plus depuis. Un « marécage » de hauts fonctionnaires de Whitehall et de ministres du gouvernement qui agissent éhontément en fonction de leurs intérêts idéologiques ou carriéristes, sans oublier l’inepte Premier ministre Theresa May, dont la fourberie personnelle semble sans fond et dont l’incompétence s’avère intentionnelle autant que naturelle. Rondement menées par de vrais experts et un leader digne de ce nom, les négociations du Brexit auraient dû être pliées fin 2018. Ou même plus tôt.
Là aussi, le peuple rêve de punition pour ces criminels en col blanc mais en attendant, le spectacle n’est pas beau à voir: le vote populaire supérieur bafoué et la fière Albion rabaissée aux yeux du monde au rang de république bananière. May a perdu la main depuis longtemps et cédé le pouvoir aux Communes dès mars mais le 29, jour de libération, au lieu de proclamer enfin une sortie sans accord, le No Deal Brexit, conformément à la Loi de Retrait, elle ose représenter une 3e fois aux Communes son Brexit-de-Nom-Seulement (BRINO), tout à l’avantage de l’UE, et y attache un appât: si son BRINO passe, elle s’en va le 22 mai (et plus en décembre 2019 comme son sauvetage de décembre 2018 le lui permet). Elle se sait méprisée et haïe, traître notoire ayant volontairement mené le Brexit au naufrage, mais elle s’accroche pitoyablement à ses maîtres de l’UE.
May évidemment battue une 3e fois, « un groupe de députés-voyous menés par Oliver Letwin et Dominic Grieve (tous deux désavoués par leurs associations locales respectives) lancent leur coup d’Etat contre le peuple afin de détruire le Brexit », accuse le député Brexiteur Mark François.
Les événements se bousculent, hallucinants: Letwin se pose pendant quelques jours en Premier ministre. C’est alors que May, le 3 avril, appelle nul autre que Jeremy Corbyn pour l’aider à trouver une solution!  Elle confère ainsi une dignité qu’il ne mérite en rien à ce marxiste anti-anglais (toujours du côté des terroristes, irlandais puis islamistes), anti-sémite et anti-Brexit virulent, dont l’étoile pâlissait au parti travailliste en raison de son extrémisme, et le propulse comme alternative possible. On est sidéré par tant de stupidité!
La suite, c’est que Corbyn (qui veut un « deuxième référendum » dont on se doute que les forces en place feraient tout pour en fausser les résultats: distorsions, abaissement de l’âge du vote, intimidations de toutes sortes…) arrive à arracher le 5 avril le passage de l’Amendement Cooper-Letwin qui vise à tuer le Brexit par deux mesures: interdire le No Deal et rallonger les délais de sortie jusqu’après 2022!
Incroyable mais vrai, ce vote a été rendu possible par l’apport d’une voix, celle de Fiona Onasanya, pas un produit typique des Iles Britanniques mais néanmoins élue et sortie de prison à temps pour voter, malgré le port de son bracelet électronique…Voilà ce que font « quelques voyous prêts à tout et une délinquante » (s’indigne Andrea Leadsom) au plus bel exemple de démocratie survenu depuis 1945. Si les Lords s’alignent et si May obtient de Bruxelles son « extension », les Anglais devront participer aux prochaines élections européennes, 3 ans après avoir voté pour sortir de l’Union infernale et alors que, selon tous les sondages, 70% de la population veut en finir là, tout de suite, même ou surtout sans accord.
Moralité: nulle sortie possible de l’Union européenne.
Et c’est sur ce coup parlementaire crapuleux que se terminerait l’histoire du Brexit?

6 Commentaires sur : Brexit: le règne des voyous

  1. Gérard Pierre

    12 avril 2019

    Je vous ferai grâce de la guerre de cent ans, du sort de Jeanne d’Arc qui s’est éteinte quatre heures après son décès, de Waterloo et de toutes les autres joyeusetés dont nous a gratifiés la perfide … pour ne m’en tenir qu’à quelques caprices contemporains assez marquants.

    En 1899 : La mission Marchand traverse l’Afrique du Congo jusqu’au Nil en effectuant 6.000 kilomètres à pied ! …… et s’installe dans le poste laissé disponible de Fachoda ! ……

    Les ‘’Anglais‘’ s’en mêlèrent alors. La ‘’négociation‘’ déboucha sur une future entente cordiale qui fit ensuite la gloire d’un certain récupérateur nommé Delcassé ! …… Il est vrai que nos gaziers n’étaient que douze Français, accompagnés de cent cinquante tirailleurs autochtones … (euphémisme signifiant porteurs) ! …… En face vingt mille hommes sous les ordres de Lord Kitchener, …… qui ont pris les Français « par les sentiments » !

    En 1920, à la suite de la conférence de San Remo, la Société des Nations (ancêtre du ‘’machin‘’) donne mandat à la Grande Bretagne avec pour objectif la mise en place en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif sur la base du lien historique existant entre le peuple juif et cette Terre.

    Précisons au passage (notamment pour Bainville) que le terme ‘’Palestine‘’ date du second siècle après J.C. et a été créé par le colonisateur romain pour faire oublier que cette Terre appartenait aux Juifs, … Juifs qu’il venait de contraindre au troisième exode de leur histoire ! …… Alors, lorsque j’entends certains me dire qu’on parle de la Palestine dans la Bible ou dans les Évangiles ! ! ! …… j’en reste coi !

    Qu’ont fait en réalité les Britanniques de ce mandat ? …… Pour convenances diplomatiques et politiques strictement personnelles, ils ont affecté la majeure partie géographique de cette Palestine à la création d’un État totalement artificiel, nommé Jordanie ! … Les Juifs, vous vous contenterez des restes, … en 1948 ! … Basta !

    Dunkerque, 1940 : Nos chers alliés britanniques décident unilatéralement de rembarquer ! …… Il est vrai que l’été, en France, il y fait chaud ! …… le climat humide de leur île convient mieux à leur peau sensible ! …… Les froggys, débrouillez vous tout seuls !

    Peu de temps après, ces chers ex alliés nous font le coup de Mers-el-Kebir ! … dès fois que ! …… puis c’est le bombardement de Dakar, auquel assiste le déserteur de Gaulle depuis le pont d’un navire ! …… Avec des alliés comme ça, la France n’a plus besoin d’ennemis !

    À présent, brexités comme des setters qui auraient besoin d’une cure de vermifuge, ils nous font le coup du « M’enfin, laissez moi partir, … avec les meubles, l’argenterie, les comptes joints, and so on ! »

    Alors, après tout me direz vous, pourquoi faciliter leur sortie, … après tout le mal qu’ils se sont donnés pour entrer dans la communauté ? …… et ben non ! …… dame Merkel veut que l’on se montre compréhensifs, … et, après sa crise de sultanite devant sa glace, Jupiter, toujours déférent envers les dames âgées, consent lui aussi une nouvelle fois !

    Quand je vous disais, dans un commentaire sur un autre post, que les ‘’Anglais‘’ étaient les champions du principe SCPTM ! … (Si Ça Passe, Tant Mieux), …… et ils n’ont pas encore fini de nous ‘’étonner‘’ !

    Comme dirait mon copain Jean-Marie Grübier, … « Tant qu’je gagne, je r’joue ! »

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  2. Gérard Pierre

    12 avril 2019

    L’Histoire a largement prouvé que lorsqu’on s’assoit à la table d’un Britannique, …… c’est comme avec le diable, …… mieux vaut utiliser une longue cuillère !

    …… comme quoi, avec « ces-gens-là » sauter un ‘’repas‘’ est souvent une preuve de Grande Sagesse !

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  3. Alain PROTTE

    11 avril 2019

    La canaille n’a pas de patrie, ni de sentiments, mais seulement des intérêts. Les mafias sont au pouvoir…

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  4. KAVULOMKAVULOS

    11 avril 2019

    Avec cette histoire de prétendu “brexit”, les Anglais, bien managés par Mme May sont en train, une fois de plus, de tenter de nous la faire à l’envers en visant à obtenir le beurre et l’argent du beurre. Ne parlons même pas de la fermière et de la fille de la fermière qui, généralement, vont avec. Ces gens ont fait un choix démocratique, n’en déplaisent aux profiteurs habituels. Le délai est passé et la trêve des loyers est expirée : que, maintenant ils se tirent avec tous mes souhaits de réussite. Sinon, cela s’appelle de la putasserie. Et, même en anglais, ce n’est pas très reluisant. “Rule Britannia” ça va un moment, mais too much is too much. Get out , quick!

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  5. quinctius cincinnatus

    9 avril 2019

    d’ abord il ne s’ agissait pas d’ une ” invention ” mais d’ une suspicion

    ensuite le Procureur a mené une enquête complète et honnête

    sa vindicte habituelle trouble les mots et le jugement de l’ auteur de l’ article

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    • BRENUS

      10 avril 2019

      Et, en fait de “vindicte habituelle”, vous en connaissez un rayon. A propos de tout, d’ailleurs. Votre phobie anti Trump vous interdit toute objectivité : autant dire que votre avis ne vaut rien.

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