Trump face au «grand reset» mondial

Posté le octobre 13, 2020, 9:58
14 mins

Nous subissons déjà le «Grand Remplacement». Il faut maintenant nous préparer au «Grand Remaniement». Ainsi en ont décidé les «élites» américaines et européennes.

On pressentait cela depuis le début du confinement qui nous avait été vendu comme quatorzaine de précaution, le temps «d’aplatir la courbe du virus». Or, nous n’en sommes toujours qu’à un semi-déconfinement qui pourrait devenir permanent partout où les néo-marxistes dominent.

Les deux mamelles de l’UE sont l’immigration de masse organisée et l’écologisme forcené. Et voici que s’y ajoute la Grande Peur du Covid, saluée par les «élites» (Biden et Cie, l’ONU, Ursula von der Leyen, sous son stupide masque étoilé, et Fratelli tutti, la nouvelle encyclique du Pape François) comme un instrument providentiel pour forcer les peuples à marcher au pas.

Boris Johnson, qui a adopté le slogan mondialiste Build Back Better (Reconstruire en mieux!), explique à présent, selon la théorie de Klaus Schwab et Thierry Malleret, les présidents du Forum Économique Mondial de Davos, «qu’il n’est pas pensable de revenir au statu quo ante». Lui emboîtant le pas, lors du lancement de la grande kermesse de Davos 2021 et en symbiose parfaite avec le marécage religieux du Pape François et le marécage de la caste mondialiste, le Prince Charles décrète «qu’il faut saisir cette opportunité en or qui souligne que le peuple mondial sans frontières se partage la même planète».

Aux États-Unis, où, en 2009, le Climategate a démontré une bonne fois pour toutes l’imposture climatique, la science qui n’est pas encore entièrement politisée s’est manifestée le 4 octobre dernier avec ce que l’on appelle The Great Barrington Declaration. Plus de 2 300 scientifiques et 2 500 médecins et spécialistes «de droite, de gauche et du monde entier», se sont réunis à Great Barrington, Massachussetts, pour dénoncer les maux multiples du confinement prolongé. Et ils appellent à reprendre, avec précaution, toutes les activités humaines très nécessaires et à en finir avec l’asservissement informatique.

Cela au moment où, après des mois de lutte tous azimuts pour contrôler les ravages de la pandémie et alors que l’économie repart de façon encourageante, Donald Trump a été frappé par le virus à son tour. Le virus connaît ses ennemis, dirait-on!

Trump a dû être hospitalisé à l’hôpital militaire Walter Reed les 2,3 et 4 octobre.

Trump a obtenu des 11 médecins en charge de pouvoir expérimenter les médicaments qu’il a tant travaillé à faire fabriquer par les laboratoires du pays, leur laissant la décision des dosages. Ce qui n’était pas sans risques, un tel cocktail n’ayant encore jamais été tenté sur l’humain! Il faut espérer qu’il n’y aura pas d’effets secondaires ultérieurs, mais il reste prodigieux qu’un président des États-Unis se fasse cobaye et annonce ensuite aux foules qu’il veut que le même traitement puisse être administré, également et gratuitement, à tous les seniors.

Et Trump a réitéré son engagement à «faire payer la Chine pour le tort causé à l’Amérique et au monde» – à l’extrême inverse de la lâcheté criminelle des leaders européens qui ne voient rien à reprocher au PCC.

Trump doit gagner cette élection, sans quoi l’Amérique cessera d’être telle que nous l’aimons pour devenir ce que sont déjà la Californie et New York.

Biden enterrerait l’enquête sur le coup d’État permanent engagé contre le président dûment élu et l’enquête sur sa propre corruption, nommerait 12, voire 15 juges suprêmes, afin de faire passer n’importe quelle loi scélérate refusée au Congrès. Les obsessions racialistes triompheraient et déboucheraient immanquablement sur la guerre civile. La politique calamiteuse d’Obama reviendrait en force.

Rescapé du virus, plus tonique que jamais, Trump propose un retour complet à la normale.

Pour lui, cela signifie dès le 12 la reprise des rallies, plus porteurs que les débats biaisés organisés par la Commission des Débats Présidentiels (créature du marécage). Contre les forces du mal, son message final sera la reprise économique totale, s’appuyant sur les mêmes fondamentaux économiques sains, et l’optimisme foncier du pays.

Trump est devenu le symbole d’une Amérique qui triomphe de l’adversité et des ennemis intérieurs et extérieurs unis contre elle.

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Une réponse à l'article : Trump face au «grand reset» mondial

  1. ELEVENTH

    14/10/2020

    As usual, we are waiting the aggresive coment of the Impérator.

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