À quoi sert la désinformation sur Donald Trump ?

Posté le juillet 02, 2018, 4:53
7 mins

Quand les États-Unis ont un président de gauche, qui n’aime pas son pays et qui sème le désordre sur la planète, les médias américains apprécient.

Les médias européens qui copient les médias américains apprécient plus encore.

Je n’ai pas vu un seul journaliste européen critiquer Barack Obama pendant les huit années qu’a duré sa présidence, sinon de manière très feutrée.

Je n’en ai vu aucun dire, par exemple, que, sans le chaos qu’Obama a laissé s’installer en Syrie, et sans le renversement de Kadhafi en Libye dont il a été le maître d’œuvre (Sarkozy n’a eu qu’un strapontin dans la salle de décision), les flux migratoires vers l’Europe n’auraient pas ac­quis l’intensité qu’ils ont atteinte ces dernières années.

Je n’en ai vu aucun non plus dire que, sans l’existence de l’État islamique, contre lequel Obama n’a, peu ou prou, rien fait, il y aurait eu sans aucun doute beaucoup moins de morts en Syrie et beaucoup moins d’attentats en Europe.

Je n’ai pas davantage vu de journaliste européen parler de l’accroissement considérable du nombre de pauvres, de morts par surdose de drogue, et de violences raciales aux États-Unis sous Obama.

Au contraire, Obama a été décrit sans cesse comme un homme providentiel, intelligent et raffiné.

Quand les États-Unis ont un président de droite, qui aime son pays et qui remet de l’ordre sur la planète, les médias américains n‘apprécient pas.

Les médias européens, qui copient les médias américains, apprécient moins encore.

Ce fut le cas pendant les années Reagan.

Il reste quasiment impossible, aujourd’hui en Europe, de dire que Ronald Reagan a été l’un des très grands Présidents de l’histoire des États-Unis, qu’il a gagné la guerre froide, libéré les pays d’Europe centrale en faisant tomber le rideau de fer, ou encore qu’il a fait passer le monde à l’économie post-industrielle.

Ce fut à nouveau le cas sous George Walker Bush.

Il n’a pas fallu que beaucoup de temps s’écoule après les attentats du onze septembre pour qu’il soit bien plus mal traité dans la presse écrite à la radio et à la télévision qu’Oussama Ben Laden.

C’est à nouveau le cas, depuis que Donald Trump est à la Maison Blanche.

Donald Trump a beau réussir ce qu’il entreprend dans tous les domaines, il ne se trouve pas moins traîné dans la boue de manière incessante.

Ses réussites économiques sont passées sous silence ou minorées.

Ce qu’il réussit en politique étrangère est ignoré, ou caricaturé de manière grotesque.

La destruction de l’État islamique en neuf mois, qu’il a menée à bien, n’a été saluée nulle part.

Ce qu’il a obtenu de Kim Jong-Un est présenté comme une « victoire de la Corée du Nord ».

Le transfert de l’ambassade des États-Unis en Israël a Jérusalem, qu’il a décidé, a été décrit comme devant embraser le Proche-Orient.

Bien que le Proche-Orient ne se soit pas embrasé, cette décision continue à être présentée comme une erreur monstrueuse.

La stratégie d’endiguement du criminel régime iranien, qu’il a mise sur pied, est décrite comme inepte, bien qu’elle porte ses fruits.

Il y a, derrière tout cela, une détestation évidente des États-Unis qui s’explique par le ressentiment : un pays ne peut pas être la première puissance du monde sans que des gens aient des réactions emplies de fiel et d’aigreur.

Le fait que ce pays soit le principal pays capitaliste sur terre, et joue, quand il a des présidents dignes de ce nom, le rôle de garant de la liberté mondiale ne peut que déplaire aux ennemis du capitalisme et de la liberté.

Mais il y a plus.

La gauche américaine ne peut espérer revenir au pouvoir qu’en mentant et en diffamant – ce qu’elle fait.

Les gauches européennes ont, elles aussi, besoin de mentir.

Si la droite de la première puissance du monde réussit, elle peut donner un cap aux droites européennes, ce qui pourrait reléguer les gauches européennes dans les poubelles de l’histoire.

Les gauches européennes doi­vent donc mentir et diffamer autant, voire davantage que la gauche américaine. La désinformation sur Donald Trump sert ce à quoi ont servi la désinformation sur Ronald Reagan et la désinformation sur George W. Bush : à intoxiquer les esprits, à égarer, et à permettre aux gauches, où qu’elles soient, de continuer à faire avancer leurs projets destructeurs.

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20 réponses à l'article : À quoi sert la désinformation sur Donald Trump ?

  1. GR3

    09/09/2018

    Ce fut le cas concernant De Gaulle où les gauches Américaines, Françaises et Européennes ne se privaient pas d’en dire du mal.

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  2. quinctius cincinnatus

    05/07/2018

    quel vilain petit polisson que ce Vlad, un vrai poison, et neurotoxique !

    v’ là t y pas qu’ il récidive dans le Wiltshire , cette fois ci à Amesbury à environ 7. 5 miles de Salisbury et à quelques 12 miles de Porton Down

    décidément le S.V.R. est têtu ; cela causera sa perte !

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    • HansImSchnoggeLoch

      05/07/2018

      Une tentative de Vlad pour saborder la prévisible victoire des Bleus dans le Championnat.
      Remercions le cela nous évitera une parade « bleue » lors du défilé du 14 juillet.

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  3. Agathe

    05/07/2018

    Relire les biographies des politiciens : on se décide à entrer en politique à 18ans, 20 ans au plus tard. On s’inscrit, en même temps que les autres études, à la fac de droit, et la plupart deviennent même avocats.
    A 40, 60ans, ayant parcouru toutes les étapes de la carrière politique, on est mûr pour devenir candidat à la présidence.
    Trump, Macron, arrivés là par hasard, au dernier moment, n’ont pas la connaissance indispensable du droit. D’où les bizarreries de leur comportement.
    D’où les bizarreries de leur comportement.

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    • quinctius cincinnatus

      05/07/2018

      ils pourraient au moins suivre l’ avis de leurs conseillers ; depuis les rois, les conseillers c’ est fait pour être entendu … non ? ou au moins ils servent à … réfléchir ! et puis comparer Trump à Macron n’ est pas très honnête : Trump n’ est qu’ un gros con … d’ affairiste

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  4. vozuti

    03/07/2018

    obama aurait pu être un très bon acteur de pub pour dentifrice,mais il a raté sa vocation et il a multiplié les catastrophes comme président: guerre en libye et en syrie,reprise de la guerre en irak,prolifération nucléaire,développement de l’état islamique,volonté de reprendre la guerre froide avec la russie…
    le fait qu’il soit toujours encensé par les journalistes américains et européens prouve que les nuisibles qui l’avaient placé président ont encore gardé un contrôle…on espère que trump réussira à leur faire lâcher le pouvoir,malgré toutes les embûches qu’ils placent sous ses pieds.

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    • quinctius cincinnatus

      05/07/2018

      le premier problème, et qui est fondamental, voyez vous Vozuti, c’ est que Donald Trump est un con ,  » surpris  » tout le premier d’ avoir réussi à gouverner les Etats-Unis

      le second c’ est que lorsque la  » Phynance  » aura décidé de le faire passer à la trappe parce que ce qu’ il défend n’ est plus compatible avec ce qu’ elle attend alors il … passera à la trappe comme tout le monde

      ainsi va le Monde ultra-libéral ( j’ insiste sur ultra – )

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      • HansImSchnoggeLoch

        05/07/2018

        Chaque pays a la conne ou le con qu’il mérite.
        De de côté ci de la grande mare nous n’avons pas à rougir et sommes particulièrement gâtés.

        En France nous avons un con qui est tout aussi surpris que Trump de pouvoir gouverner.
        Jusqu’à présent il a improvisé avec des bouts de ficelle pour venir à bout des problèmes qu’il avait si facilement solutionnés pendant la campagne présidentielle.
        Où nous voyons encore une fois la différence entre un “maker” et un “thinker” comme je l’avais déjà évoqué dans un autre post.

        En Allemagne nous avons une conne (élue grâce à la CSU de Seehofer) qui a ouvert la boîte de Pandore de l’immigration sauvage et qui maintenant panique à la vue de ce qu’elle a déclenché.
        Des décades d’efforts pénibles pour réunifier les pays d’Europe mis en péril par cette seule femme.

        Le con Trump de son côté a réussi a diminuer les impôts des contribuables et est en train d’essayer de colmater la frontière sud pour empêcher une invasion sauvage de son pays.
        Remarquons que ses prédécesseurs, moins cons, et trop occupés par leurs affaires guerrières ou autres auraient pu faire ce sale boulot avant lui.

        Harassé de toutes parts par un marais rempli de sauriens démocrates Trump peut s’estimer heureux d’être encore en vie.

        Oui, la Phynance à la George Soros a ses “heydays” derrière elle.
        Et le dernier G7 a reçu un mérité coup de pied au cul.

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      • vozuti

        07/07/2018

        trump ne se la joue pas intello,mais pour l’instant il n’a pas fait les conneries de son prédécesseur.il a plutôt pris des positions de bon sens auxquelles les dirigeants occidentaux ne nous avaient plus habitués depuis longtemps. je ne sais pas,un con se reconnait à ses conneries,donc pour l’instant le con c’est obama.
        je suis peut-être optimiste avec trump,mais j’ai l’impression qu’il a le caractère qu’il faut pour s’opposer aux nuisibles qui tiennent le pouvoir depuis si longtemps.

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  5. Agathe

    03/07/2018

    Dynastie Bush, une catastrophe. Le père s’allie à l’Albanie musulmane contre la Serbie orthodoxe, pour bombarder la Serbie, dont ce petit pays ne s’est toujours pas remis. Le fils a fini de liquider l’Irak et Saddam Hussein, instituant guerre civile et chaos.
    Trump : attendons la fin de son mandat pour juger. Il est vrai qu’il est parfois surprenant.

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    • HansImSchnoggeLoch

      03/07/2018

      Il me semble qu’Obama devrait aussi figurer dans cette liste.
      On peut sans trop se mouiller lui imputer une partie des problèmes en Lybie et en Syrie.

      En ce sens on peut dire que les Bush et Obama ont particulièrement bien oeuvré pour le chaos.
      Trump pourrait en rajouter une couche, attendons toutefois la fin de son mandat pour le juger.

      PS: moralement Obama, un prix Nobel, est encore plus à blâmer.

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    • RAPHAEL

      03/07/2018

      Faux, c’est Bill Clinton qui a attaqué la Serbie pour « protéger » le Kosovo qui est devenu une zone de non-droit. Concernant l’Irak c’est Obama qui a foutu le bordel en y retirant progressivement les troupes américaines et en libérant les islamistes de prison.

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      • HansImSchnoggeLoch

        05/07/2018

        Vous avez raison, ce cher Bill dans un des rares moments où Monica ne s’occupait pas lui a déclenché cette sale guerre de Serbie *).
        Le reste de l’Europe sans la Russie lui a servilement emboîté le pas.

        *) Il faut noter que le Kosovo était « l’Île de France » de la Serbie.

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        • quinctius cincinnatus

          06/07/2018

          savez vous que dans certains  » milieux  » bien informés ( Presse  » politique  » mais aussi … Diplomatie ) on compare Emmanuel à un Bill modifié par certains …. gènes  » obama  » ; en gros sociètalement de la gauche  » holywoodienne  » économique de la droite  » Wall Street « 

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          • HansImSchnoggeLoch

            07/07/2018

            Vous m’étonnez, Manu aurait-il comme Justin une inconduite sexuelle?
            On lui pardonnerait volontiers un budget insincère, mais là c’est un peu fort de café.

            Ôtez moi ce doute!

      • quinctius cincinnatus

        09/07/2018

        à @ raphaël

        l’ Irak en dehors du constat qu’ il s’ agissait à l’ origine d’ une guerre  » pétrolière  » * est aussi et maintenant surtout une guerre civile religieuse

        * si les Américains s’ en désintéressent partiellement présentement c’ est d’ une par parce qu’ ils sont énergétiquement autonomes et d » autre part que la seul raison d ‘être encore présents dans la Région , c’ est la protection d’ Israël sous la pression du lobby juif américain et de la ceinture biblique

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    • pepita

      01/07/2019

      Dieu que les francais sont vulgaires, menteurs,jaloux.
      dans pas longtemps lorsque comme les romains et
      byzance,vous en etes prets, ce sera bien fait pour vous.
      Pour utiliser un vocabulaire qui n’est pas le mien, mais
      le votre, vous etes une bande de (cons)

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  6. KAVALOMKAVOLOS

    03/07/2018

    A quoi sert la désinformation sur Trump ? A faire reluire et payer grassement les journalis teuses placées dans les média français pour bouffer du Trump a tous les repas. Voyez par exemple la Maitena Biraben qui vient enfin de se faire virer par Bolloré : ça pleurnichait à tout va sur les pauvres de la planète et autres immigrés, ricanait sur Trump et autres kapitalists mais ne voulait pas dire son salaire. Ayant intenté un procès aux Prudhommes , elle a été obligée de lacher le morceau : 650000 euros par an. Et elle réclame plusieurs millions de dédommagement alors que sa clause prévoyait de se faire dégager si les résultats se vautraient, ce qu’ils ont fait. A de tels salaires et comme dans l’ancienne chanson des « Charlots » elle pouvait chanter : « Je dis n’importe quoué, chfais tout ça qu’onmedit, j’danserais meme la bourrée sur des airs de Jonhnny ». Elles sont toutes a vendre ces garces et en d’autres temps (l’occupation par exemple) allez savoir ce qu’elles auraient fait pour du fric. Qu’on aime Trump ou qu’on le déteste, lui, au moins, à le soucis de son pays et n’hésite pas à dire aux autres qui le chatouillent un peu trop  » je vous emmerde ». De mon point de vue, c’est cela un Président.

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  7. HansImSchnoggeLoch

    02/07/2018

    Il ne se passe pas un jour sans que la gôche US n’invente un nouveau motif pour attaquer Trump.
    Pendant ce temps la caravane Trump poursuit son petit bonhomme de chemin.
    Les démocrates encore aux manettes sont remplacés au fur et à mesure par des femmes et hommes issus du sérail républicain.
    Et le marais de Washington est en voie d’être assaini.

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  8. quinctius cincinnatus

    02/07/2018

    il y a cela est incontestable , comme toujours en politique, une  » désinformation  » sur D. T.

    cela n’ empêche en rien que cet individu gouverne par foucades et qu’ il le fait comme il pratiquait son commerce dans l’ immobilier

    seulement, seulement il n’ a pas qu’ à faire à des  » partenaires  » et des  » clients  » qui ont les MÊMES intérêts que lui

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