Bilan de la décennie écoulée

Posté le janvier 07, 2020, 3:47
6 mins

Le bilan est mitigé avec de l’excellent, du mauvais et du très inquiétant.
L’année 2016 nous a fait passer de la désespérance à la lumière. Les intellectuels conservateurs qui dénonçaient, depuis des décennies, le suicide collectif de nos sociétés ont enfin croisé les mouvements populaires, et le résultat fut ce rejet massif des fausses élites.
Le phénomène a donné d’abord le Brexit puis Trump. Déjà, avec Trump, Farage, Johnson et quelques autres (Bolsonaro, Salvini, Orban, etc.) la politique est redevenue passionnante. Surtout, tous ont montré clairement que rien n’était inéluctable ou prédéterminé.
Fin 2019, malgré les menées subversives de cet ennemi de l’intérieur qu’est le clan totalitaire occidental (gauche américaine et européenne, ONU, UE, FMI, Pape François, Soros, et toutes les fausses « élites » acoquinées dans le plan mondialiste, etc.), Trump et nos amis anglais finissent l’année en beauté.
Aux USA, la tentative de destitution (Saison II du coup législatif permanent lancé contre Trump dès avant son investiture) n’a réussi qu’à le rendre plus cher à sa base et à élargir celle-ci.
L’économie rugit, les indices boursiers atteignent des sommets, on connaît le plein-emploi. Le président engrange succès après succès : la création d’une sixième force armée spatiale (US Space Force) et les nouveaux traités commerciaux.
Sur le plan géopolitique, il tient les pays totalitaires en respect et, par prudence et calcul, joue la carte de l’apaisement apparent avec eux, Turquie comprise. Mais pas avec le régime iranien, qu’il a considérablement affaibli par des sanctions impitoyables.
Bref, Trump, redresseur de torts commerciaux et pourfendeur des délires écologistes, est en train de bâtir un Nouvel Ordre Mondial, à l’opposé de celui dont il a hérité.
Avec le Brexit désormais garanti, l’anglosphère s’organise autour de l’Amérique en un empire de la liberté, constitué d’États-nations souverains amis, librement engagés dans des accords marchands bilatéraux, meilleur gage de paix et de prospérité qui soit. Se joignent à cet empire tous ceux qui, même si l’anglais n’est pas leur langue première, en partagent les traits : adhésion au libre marché et aux valeurs universelles héritées de Burke, Montesquieu et des Fondateurs américains.
Être une puissance maritime est une autre caractéristique. Comment expliquer alors qu’aucun politique français n’ait l’idée de rejoindre ce club, alors que nous avons des milliers de kilomètres de côtes ? Manque de vision, penchant pour le socialisme dirigiste, haine du capitalisme sain, peur de la liberté des peuples, effarant cumul d’erreurs de jugement.
Dans notre France vassale de l’UE, un Macron immature lance des réformes qu’il n’a pas l’envergure de mener à bien.
Paris, aux transports paralysés, enlaidi et obstrué par les milliers de travaux, la plupart « écologistes » donc inutiles, est devenu l’enfer sur terre.
Macron, qui, lui, se déplace à sa guise, a osé partir en Afrique pour un énième acte de repentance.
Heureusement, Farage a lancé à tous les Européens prisonniers de l’UE un avertissement qui devrait interpeller les idéologiquement handicapés :
« Nous, nous en sortons et prenons ainsi la direction des États-nations libres d’Europe car Mme von den Leyden, qui sera la présidente de l’État supranational centralisé et communiste avec une démocratie de façade, entend contrôler chaque aspect de votre vie. »
Mais même lui n’ose jusqu’ici dénoncer l’emprise de l’écologisme sur les populations ni les projets criminels des Verts de l’UE de faire venir en Europe de 25 millions à un milliard de « réfugiés climatiques ».
La cécité de la gauche est un des pires dangers actuels.
En Europe, une majorité croit à ce que les journaux mensongers appellent « l’urgence climatique » (!) sans jamais se rappeler le Climategate de 2009 qui a pourtant démontré une fois pour toutes cette imposture marxiste déguisée.
Cela est d’autant plus inquiétant que la décennie se termine sur l’annonce que la Russie, la Chine et l’Iran se livrent à des manœuvres militaires navales conjointes.
On ne finit pas de subir le legs d’Obama qui a désarmé l’Amérique devant les ennemis de l’extérieur.
Les cinq années à venir vont être déterminantes. Bonne année tout de même !

NB: cet article a été écrit le 29 décembre 2019 (avant donc l’élimination de Qassem Soleimani).

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2 réponses à l'article : Bilan de la décennie écoulée

  1. BRENUS

    08/01/2020

    Bel article en faveur des non « démocrates » US.
    Attendons (mais pas longtemps) l’inévitable commentaire de rancoeur du vomisseur de Trump de ce site. As usual. Of course.

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    • BRENUS

      14/01/2020

      Comment ? Pas encore de commentaire acerbe ? Il y a du relachement chez certains. A moins que la réserve de bile ne soit provisoirement à sec.
      Dommage : ça détend parfois de lire les conneries.

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