Chicago : l’ivermectine au cœur d’une bataille juridique

Chicago : l’ivermectine au cœur d’une bataille juridique

Monsieur Sun Ng, 71 ans, est gravement malade.

Il a été placé sous respirateur artificiel dans un hôpital de Chicago.

Le personnel de l’hôpital refuse la demande de sa fille de le traiter à l’Ivermectine. Il lui suggère plutôt de stopper ces soins agressifs et de laisser son père mourir « naturellement ». Ses chances de survie sont très faibles.

La fille ne baisse pas les bras et saisit la justice.

Le juge désigné pose LA question qui tue (ou plutôt qui sauve) :

« Si un homme meurt de covid dans une unité de soins intensifs et que tout le reste a été essayé, pourquoi lui refuser un médicament de dernier recours ? »

La réponse de l’hôpital par son avocat est surréaliste :

– Il pourrait y avoir des effets secondaires (malgré des décennies d’utilisation qui prouvent le contraire).

– Commander de l’ivermectine violerait sa politique.

– Ce cas pourrait faire jurisprudence.

La Cour ordonne alors à l’établissement de se retirer pour autoriser le médecin de famille à accéder au patient mourant pour le traiter librement.

Dans un premier temps, la direction parvient à faire rejeter l’ordonnance initiale du tribunal du 1er novembre, en affirmant que le mourant était en meilleure santé qu’on ne le prétend (il ne l’était pas).

Elle a ensuite défié l’ordre du 5 novembre, affirmant que le médecin n’était pas vacciné.

La famille ne lâche rien et poursuit son combat. Après trois décisions et quatre comparutions à la barre, le juge lui donne gain de cause. Sun Ng peut enfin être traité par son docteur (qui a dû préalablement se soumettre à un test PCR). 24 milligrammes d’ivermectine par jours, du 8 au 12 novembre.

À l’issue de ce traitement rapide, Monsieur Sun Ng peut enfin respirer sans ventilateur. On lui retire l’endotrachéale et il quitte l’unité de soins intensifs le mardi 16 novembre.

« Chaque jour après l’ivermectine, il y avait une amélioration accélérée et stable. Nous connaissions ses performances en début d’infection mais son efficacité à un stade avancé nous surprend. Le médicament étouffe le feu de la tempête inflammatoire et aide également à réduire la progression des poumons raidis, c’est-à-dire la fibrose pulmonaire » a déclaré le Dr Bain.

Nonobstant la guérison rapide du patient, l’hôpital a néanmoins notifié qu’il ferait appel de l’ordonnance (bien que déjà exécutée).

Ahurissant.

L’interdiction faite aux médecins de traiter leurs patients avec des soins qui ont pourtant prouvé leur valeur restera sans doute le plus grand scandale sanitaire de tous les temps.

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(6) Commentaires

  • quinctius cincinnatus Répondre

    la H.A.S. ( Haute Autorité de Santé ) refuse l’ autorisation sur le marché au Molnupiravir du laboratoire Merck comme traitement initial de la covid 19 , le jugeant moins efficace que les traitements déjà existants … sûr que tous les savants complotistes , type ce bon gogo délirant de Vozuti, vont s’ élever contre cet avis de … spécialistes et de professionnels

    11 décembre 2021 à 9 h 18 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    la maladie infantile du  » populisme  » c’ est le  » complotisme  »
    lorsqu’ on conteste une affirmation encore faut il le faire avec des arguments sérieux , vérifiés , logiques et pas seulement avec des mots , des  » on dit que  » …
    Monsieur Esposito semble être de cet avis

    7 décembre 2021 à 20 h 00 min
    • vozuti Répondre

      si vous arrivez à vous auto_convaincre qu’il est normal que des gouvernements se mêle d’interdire des traitements inofensifs, et précisément juste ceux qui donnent de bons résultats contre le covid, alors c’est encourageant car au moins vous etes facile à convaincre et la méthode coué fonctionne bien pour vous.

      8 décembre 2021 à 13 h 15 min
      • quinctius cincinnatus Répondre

        votre aveuglement n’ est pas seulement idéologique , il vous fait perdre aussi votre français ( se mêle, inofensif , coué ) maitrisez votre cerveau

        8 décembre 2021 à 13 h 51 min
        • vozuti Répondre

          Comme 90% de la population, vous avez choisi de continuer à faire confiance aux autorités,en ignorant tous les warning. Il est inutile d’argumenter, on verra ce qui se passera et je vous assure que je serais content si les évènements me donnent tort. Ce serait une bonne surprise.

          10 décembre 2021 à 16 h 40 min
  • vozuti Répondre

    l’acharnement des autorités à dénigrer et interdire les traitements efficaces contre le covid n’a d’égal que l’acharnement des memes autorités à promouvoir et imposer par la force leur vaccin expérimental.
    les 2 sont forcément liés.
    les autorités n’ont pas hésité à tuer des milliers de malades en leur interdisant d’etre soignés, de memes qu’elles n’ont pas hésité à imposer à l’ensemble de la population des mesures punitives et ruineuses qui n’avaient aucune utilité sanitaire, dans le seul but de faire passer les injections obligatoires.
    ceux qui ne se méfient pas de cette insistance obssessionelle des autorités à vouloir les piquer sont des inconscients.

    7 décembre 2021 à 12 h 14 min

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