Comprendre les enjeux des élections américaines

Posté le septembre 29, 2020, 10:14
6 mins

Aucun événement n’est plus important sur terre, en cet automne, que les élections présidentielles américaines.

De leur résultat va dépendre non seulement la façon dont les États-Unis seront gérés au cours des quatre années à venir, mais aussi, au vu du fait que les États-Unis sont la première puissance économique, politique, géopolitique et militaire du monde, la façon dont le reste du monde va fonctionner pendant la même période. Et cela concerne, bien sûr, l’Europe et la France.

Quand les États-Unis ont un bon Président, le monde se porte mieux. Quand ils ont un mauvais Président, les conséquences sont souvent très délétères.

Sous Ronald Reagan, un très bon Président des États-Unis, une ère de prospérité sans précédent depuis des décennies a pris forme, dont l’Europe et la France ont bénéficié, les engrenages qui ont conduit à l’effondrement de l’empire soviétique se sont mis en place et, quand l’effondrement est survenu, les pays d’Europe centrale ont pu retrouver la liberté.

Sous Barack Obama, un très mauvais Président, un ralentissement économique commencé juste avant lui a perduré, une faiblesse vis-à-vis du monde musulman a pris forme, des islamistes ont pris le pouvoir dans plusieurs pays, un État islamique a été créé et a servi de base arrière à des terroristes.

L’Europe et la France ont vu arriver des centaines de milliers de « réfugiés » musulmans venant de territoires livrés au chaos. Des attentats atroces ont pu être organisés et ont fait des dizaines de morts et de mutilés sur notre sol.

Sous Donald Trump, la prospérité est revenue, jusqu’à la pandémie, et elle reprend place aujourd’hui, les vagues de «réfugiés» ont pour l’essentiel disparu, l’État islamique a été détruit, et le terrorisme islamique est lui-même en voie de disparition. Une transformation du monde musulman prend forme, et les accords si­gnés voici peu à la Maison Blan­che n’en sont que l’une des facettes.

Les électeurs américains vont devoir trancher, et choisir entre la poursuite des années Trump ou leur interruption et le retour à ce qui pourrait ressembler aux années Obama. En pire puisque les artisans de la campagne démocrate sont les membres les plus radicaux et les plus extrémistes de l’entourage de Barack Obama.

La logique la plus élémentaire voudrait que les dirigeants politiques d’Europe occidentale souhaitent la continuation des années Trump, et que les commentateurs expriment les mêmes souhaits. Ce n’est, on le sait, pas du tout le cas.

La quasi-totalité des dirigeants d’Europe occidentale disent leur mépris de Trump, et il faut aller en Europe centrale, en Hongrie, en Pologne ou en République tchèque pour entendre des propos plus sensés. Des gens tels que Merkel et Macron n’apprécient pas du tout la fermeté du discours de Trump sur la nécessité de juguler l’immigration clandestine et de défendre la civilisation occidentale. Ils détestent le patriotisme économique que Trump prône, et la façon dont il gère les relations internationales, dépourvue de toute tentation de céder à l’apaisement.

Chez les commentateurs, c’est pire. Depuis que Donald Trump s’est présenté à l’élection présidentielle il y a cinq ans, tous leurs propos à son sujet ont été haineux. Ce n’est, si l’on regarde en arrière, pas étonnant : Ronald Reagan, en son temps, avait subi un traitement tout aussi lamentable. Obama, lui, avait été l’objet d’un culte idolâtre. J’ai pensé utile, dans ce terrible contexte, de donner toutes les explications requises à ceux qui veulent comprendre ce que Donald ­Trump a réellement accompli, en moins de quatre ans.

Elles seront dans un livre bientôt disponible. J’y expose en détail, de façon précise et détaillée, tout ce qui doit l’être. J’y expose aussi ce que Trump entend faire, s’il est réélu. J’y décris, en outre, ce qu’est le parti démocrate américain aujourd’hui et ce que sont ses (funestes) projets.

Je l’ai appelé « Après Trump ? » Et je réponds à la question. Après Trump, il y aura encore Trump, et ce qu’il fera. Ou bien il y aura la gauche américaine, et ce sera très différent. Vraiment très différent. Et oui : ce qui viendra après le 3 novembre concerne le monde, l’Europe et la France !

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9 réponses à l'article : Comprendre les enjeux des élections américaines

  1. HOMERE

    04/10/2020

    Trump est populiste…la majorité des Amécirains est populiste comme la majorité des français.En celà nous devrions avoir une gouvernement populiste ce qu’on les américains…..ce terme en France, et ailleurs, fait peur, ou plutôt on fait pour qu’il en soit ainsi. Trump incarne l’autorité ce que nous rejetons en France comme la moralité par ailleurs. Trump fait le choix sans nuance du destin chrétien de son pays, nous n’osons plus en parler en France. Trump fait le choix du protectionnisme et du nationalisme, nous sommes aux ordres de la germanie et des intellos supposés de gauche qui voient partout des fachos en omettant le passé socialiste de Bénito et celui fasciste de François….pas le petit de Tulle !
    Pour ces raisons et celles bien exprimées par Millières , nous devons souhaiter la poursuite de la politique de Trump qui reste l’ultime rempart aux cinglés d’allah et aux tueurs chinois.
    A présent que je connais le QI de notre émérite QC le fais QQ à coté !!

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    • hansimschnoggeloch

      04/10/2020

      « A présent que je connais le QI de notre émérite QC je fais QQ à coté !!

      Ne vous abaissez pas autant Homere, son QQI. a été mesuré en pieds. Pour rappel un pied vaut 0.3048 m.
      Pour éviter les insultes de l’intéressé je dévoile ici mon QI personnel qui ne fait que 60 fillette en mètres*). C’est le QI du populiste de base ou beauf en jargon élitiste..
      J’en suis fier et je ne fume pas mais je roule en diesel.

      *) il a donc du potentiel à croître, pourvu que Dieu et la petite bête jaune lui prêtent vie.

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  2. ELEVENTH

    03/10/2020

    Dernières nouvelles ce soir du 2.10.20 : Trump serait envoyé à l’ hôpital militaire de Washington, suite à ce qui semble une aggravation de son état de covid 19.
    Toutes les putes gauchisante des merdias franchouillards se livrent à un concours d’allégresse à la TV partisane que nous sonnaissons.
    Ne doutons pas que le faux Quinctius en fasse de même. Je le soupçonne d’être capable de balancer des peaux de bananes s’il le peut.
    Biden, qui à l’occasion de monter ce qu’il vaut, c’est à dire pas grand chose, après s’être planqué dans son sous sol pendant deux mois, s’est même permis une remarque à la noix auprès de laquelle les outrances de Trump paraissent classe. C’est peu dire.
    Tous les antifas et autres BLM doivent sabler le champagne, persuadés que maintenant c’est plié pour eux. Sans vouloir comprendre que l’électorat WASP qui soutient Trump ne se laissera surement se faire mettre par les agenouillés. L’histoire risque de redevenir très rude aux US.
    Q.C. devrait d’urgence rallier les antifas US et se pousser du col, geste naturel pour lui.

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    • quinctius cincinnatus

      03/10/2020

      ELEVENTH il est tout juste temps que vous preniez les armes et les plus lourdes possibles aux côtés des suprémacistes et de Millière pour sauver la démocratie américaine et la Culture Occidentale

      Trump ce menhir, the rock, terrassé par un tout petit petit virus … chinois avouez que ça la fout mal !

      vous êtes vraiment le con des cons un con²

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      • HansImSchnoggeLoch

        04/10/2020

        Quand les cons con-volent avec votre suffisance légendaire je prends toujours la défense de l’opprimé.
        Avec des gens comme vous la Culture Occidentale ainsi que son corollaire agricole n’ont pas besoin d’ennemis extérieurs.
        Vous avez cité dernièrement avec justesse le monde d’après, sans BHL ajoutez y sans QQ et nous serons plus près de la perfection.

        Pour me relaxer je vais écouter la 5ème symphonie de Beethoven, oui celle que les enragées féministes ont mise sur la liste de la « cancel culture ».

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      • ELEVENTH

        04/10/2020

        Que voulez vous Q.Q., tout le monde n’est pas obligé de vouloir se fondre dans le mélangisme à outrance.
        Autrement dit, cela ne me dérange pas d’ être « blanc » (ou à peu près – on ne sait jamais avec la théorie des petits pois de Mendel – ce qui pourrait advenir de notre lignée car j’ai fait, en autres, une enfant rousse, qui est bien de moi, alors que brun moi-même, mais à la barbe rousse).
        Il ne s’agit pas d’être « suprémasite » comme vous vous plaisez à le clamer, mais à simplement rester ce que nous ancêtres ont été, ou à peu près, sans vouloir, comme cette merde de FRançoise Mollepaire qui nous gave à la TV partisane dont BFMWC, faire semblant de ressembler à un black en se faisant coiffer avec de faux dreadlocks pour tenter de donner le change.
        Cet – ette- énergumène doit être une de vos idoles qui ne cesse de dégueuler sur Trump et d’encenser les BLM et autres cloches blanchouillardes antifas US qui, à force de s’agenouiller devant certains vont finir pas gagner deux pieds supplémentaires. Selon la théorie, réfutée, de Lamarck qui voulait que la fonction créé l’organe.
        Information non tirée de Wiki.
        P.S. Je suis TRES fier de ma beaufitude et de l’héritage mental cartésien de mon peuple. Ne vous en déplaise, trouduc.

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  3. quinctius cincinnatus

    29/09/2020

    le seul enjeu des élections américaines c’ est que les citoyens américains éliminent un débile, un parano agrémenté d’ un caractériel

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    • ELEVENTH

      30/09/2020

      …… POUR LE REMPLACER PAR UN SENILE EPAULE PAR UNE B.M.L.
      Ceux qui prévoient une nouvelle guerre civile, plus ou moins intense, aux U.S.A. n’ont peut être pas tout à fait tord : ce qui reste de « cow boys » en a encore dans la culotte. Contrairement à nous.

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      • quinctius cincinnatus

        03/10/2020

        pouvez vous nous communiquer votre Q.I. … le mien 155

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