Démonstrations et révélations

Démonstrations et révélations

La semaine passée fut plaisante pour nous, gens de droite.

Il y eut d’abord les aveux sidérants de Molly Ball. Nul besoin de donner un sou au «Time Magazine», où l’article de ladite journaliste paraît en date du 15 février: «L’Histoire secrète de la campagne de l’ombre qui a sauvé les élections de 2020. » Ball y explique par le menu comment, depuis septembre 2019, date de la première tentative de destitution contre le Président (pour couvrir le scandale ukrainien des Biden père et fils), un certain Mike Podhorzer, syndicaliste de carrière, «Pod» pour les intimes, s’est s’improvisé génial architecte d’une machine infernale conçue pour «sauver la démocratie» – comprendre: voler l’élection à Trump.

On a confirmation de tout ce que l’on subodorait. Confirmation que les gouverneurs des États-pivots étaient de la partie, y compris les « républicains de Géorgie». On apprend que «Pod» a réussi un tour de force de dernière minute, unir contre Trump les syndicats de cols-bleus au grand patronat et Wall Street.

Malgré cette coalition extraordinaire, les vertueux conspirateurs n’étaient pas sûrs de l’emporter et tenaient en laisse 400 groupes d’émeutiers violents, prêts à embraser le pays sur un signe, comme l’été précédent.

Ball justifie la gigantesque opération intégralement, la brossant comme une entreprise de salut public. On se doutait bien que la gauche se trahirait tôt ou tard, tant elle est connue pour se vanter de ses mauvais coups. Mais pourquoi si tôt ?

Plusieurs hypothèses : Si le personnel politique en place n’a aucun état d’âme concernant ses crimes et délits, il semble inquiet de son illégitimité. Il y a aussi les procès intentés contre le vol de l’élection, pas moins de 81, dont 69 ont finalement été retenus, sur lesquels 22 ont abouti, dont 15 favorables à Trump. Ou encore le fait que tous les coupables du coup d’État permanent contre Trump depuis 2016, se trouvent tous recasés dans des postes confortables, tandis qu’une présidence chaotique et agressive détruit en quelques gribouillis les politiques très populaires du Président en exil. Cela et les 80000 emplois supprimés de cols-bleus dès le premier jour font surgir d’amers regrets chez 39% des électeurs de Biden!

Autre hypothèse, l’article de Ball pouvait venir à point pour «consolider» le bien-fondé de la 2e tentative de destitution contre Trump.

La gauche avait choisi comme accusateur principal James Raskin. Face à lui, les 3 avocats-stars choisis par Trump ont parfaitement démontré:

1) que la rhétorique du Président n’avait en rien «incité» aux désordres du 6 janvier,

2) qu’il avait droit à la libre expression (1er amendement) et à refuser de s’exprimer (5e amendement),

3) que la tentative était inconstitutionnelle puisque le président n’était plus en place.

Bruce Castor, David Schoen et Michael van der Veen sont allés au-delà de ce que nous espérions.

Ils ont habilement présenté des vidéos exposant la récurrence des expressions incitant à la haine et à la violence physique qui caractérisent la gauche américaine depuis des années.

Ils ont fait ce que nous devrions tout faire: dire en face à la gauche ses 4 vérités.

Trump vient d’être acquitté malgré la défection de 7 sénateurs de la fausse droite qui ont rejoint la gauche et devraient bien y rester.

La semaine fut intéressante aussi côté Covid. Confirmation éclatante des mensonges éhontés livrés aux enquêteurs fédéraux depuis juin par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, sur sa gestion criminelle de la crise.

Trahi par sa principale alliée, Melissa DeRosa, Cuomo avait reçu une récompense, l’Emmy Award, pour ses conférences de presse! Cela remet en perspective les accusations fantasmagoriques de la gauche américaine et internationale contre la gestion du virus par Trump que l’on peut lire chez nous.

Point d’orgue, de précieux alliés de la gauche, les Never Trumpers du collectif pompeusement nommé The Lincoln Project», des pseudo-conservateurs délicats, «horrifiés par le style et le caractère » de Trump, se voient pulvérisés par une révélation sensationnelle : deux des pères fondateurs de cette ligue de vertu, John Weaver et Steve Schmidt, sont à la tête d’un réseau pédophile gay!

Alors, à force de révélations, il n’est pas impossible que cette gauche vicieuse soit enfin confondue et que l’administration en place ne puisse plus cacher son illégitimité.

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(3) Commentaires

  • ELEVENTH Répondre

    Décidément , Vozuti, votre appréciation des choses se trouve prise en défaut. Notamment en ce qui concerne kamala harris (celle qui leurs ressemble, dixit une immigrée indienne).
    Elle peut se permettre toutes les outrances et ne s’en privera pas : elle a la bonne « complexion » – au sens anglais du terme -.
    Une autre vache sacrée si vous préférez. Et ça, on n’y touche jamais, c’est écrit.
    Nous avons ses correspondantes en France, (je ne leur ferai pas le plaisir de les citer pour leur verser des dommages, mais une simple réflexion vous éclairera) qui nous emmerdent depuis la nuit des temps et le résultat est le même.
    Il ne fallait pas les laisser entrer, comme disait Arlety à qui on reprochait son amant teuton des années d’occupation, ajoutant que son coeur était français, mais son Q international. Des Q internationaux – ales – ce n’est pas ce qui manque en France : que de gourmands – des – de l’exotisme.

    18/02/2021 à 0 h 28 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Kamala Harris et Macron national ont eu une discussion téléphonique récemment.
    On ne connait pas exactement les sujets de leur conversation.

    Mais depuis cette conversation la macronie évoque un projet de vote électronique pour les élections présidentielles de l’an prochain.
    Assez préoccupant quand on connait le résultat des élections US.
    Va-t’on utiliser les mêmes machines à tricher?

    17/02/2021 à 17 h 28 min
  • vozuti Répondre

    le new york time vient aussi d’admettre que contrairement à la fake news que le journal avait lancée le 6 janvier, le policier mort au capitol n’a pas été frappé à la tète avec un extincteur par des émeutiers.
    par contre, l’été dernier kamala harris, grâce à son association, a fait sortir de prison des émeutiers violents black lives matter.l’un d’entre eux en a profité pour fracasser le crane d’un passant peu de temps après… si on regarde les faits en faisant abstraction des beuglements médiatique, il semble que c’est kamala harris qui mérite un impeachment pour incitation à la violence. de même que biden pour sa corruption en ukraine.
    mais dans un système orwellien qui inverse tout, c’est trump qui doit servir de bouc émissaire pour les turpitudes de ses adversaires.

    16/02/2021 à 18 h 14 min

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