Islam radical et guerre culturelle

Islam radical et guerre culturelle

Tout a été dit sur les politiciens de gauche, de Mélenchon à Jup­pé, présents le 11 janvier à Paris, ainsi que sur les 40 chefs d’État étrangers venus communier dans ce qui tourna à l’orgie multi-culturaliste.

On a atteint des sommets dans la sentimentalité et la démesure.

Ce fut une manifestation de pacifistes refusant la violence brutale, un non énergique au « terrorisme islamique », enfin désigné par son nom, mais, en même temps, une démission devant l’islamisation galopante non-violente de nos nations occidentales – dont les peuples ne veulent pas davantage.

Seul Netanyahou ne faisait pas figure de parfait hypocrite : lui n’est pour rien dans la menace islamiste sur son pays. Il la combat tous les jours, politiquement et militairement, et en protège plutôt bien ses compatriotes. Aucune ambiguïté chez lui, et c’est reposant.

Sur les absents, les médias se sont perdus en conjectures.

Marine Le Pen s’est vue interdite de la grande kermesse du « vivre ensemble », au motif que son ADN était politiquement incorrect pour l’éternité, tandis que Mahmoud Abbas, le président palestinien qui s’appuie sur le Hamas terroriste, était au premier rang !

En grattant un peu, on aurait pu trouver des motifs plus sérieux pour écarter Mme Le Pen, comme le prêt de 9 millions d’euros fait par Poutine au FN en décembre – Poutine dont l’attitude face aux pays qui sont à la source du terrorisme islamique est plus qu’ambiguë.

Le Pape François ne s’est pas manifesté : on regrette qu’il n’ait pas saisi cette opportunité pour réclamer un minimum de réciprocité aux pays qui financent toutes ces mosquées chez nous, mais ne tolèrent aucun culte étranger chez eux.

Mais le grand absent était le président américain. Et là, les journalistes se sont livrés aux contorsions les plus cocasses pour avancer toutes sortes de raisons sans jamais donner la bonne. Comment l’auraient-ils pu ? Ils ne veulent toujours pas savoir qui est vraiment Obama.

Endoctriné dès la petite enfance par sa mère hippie, Obama a ensuite suivi l’enseignement coranique dans une medersa pendant deux ans. Il a été ainsi conditionné à devenir l’incarnation de l’extrême gauche radicale alliée à l’extrémisme musulman.

Il n’y a pour lui pas plus de terrorisme musulman qu’il n’y a eu de guerre froide. Il n’y a que des oppresseurs, les Occidentaux, et des opprimés, les peuples du tiers-monde.

Il s’est entouré de juristes liés aux Frères Musulmans (et donc au terrorisme islamiste), très organisés aux États-Unis en un réseau de think tanks.

Les récents attentats ont appris aux Américains qu’il existait en Europe des zones de non-droit et cela les a épouvantés. Mais combien sommes-nous à savoir que, chez eux, existe depuis Carter une infiltration musulmane qui arrive à une position d’influence avec Obama ?

L’avancée de l’islam en Occident est donc multiforme.

Ce qui s’est passé chez nous concernait en effet tous les dirigeants et s’inscrit dans le contexte beaucoup plus large d’un choc de civilisations.

Il est dommage qu’il n’y ait pas une prise de conscience générale que l’islam radical ne nous affronte que parce que nous sommes mentalement et militairement désarmés par 4 décennies de guerre culturelle menée par une gauche déterminée à miner nos sociétés.

On est médusé par la maestria de la gauche pour retourner à son profit des situations calamiteuses qu’elle a causées. Nous sommes déjà saturés par ces millions de « Charlie ». Quelques Charles Martel en revanche…

Évelyne Joslain

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(3) Commentaires

  • Claude Roland Répondre

    @ Goupille : Vous faites erreur en mixant les vrais Américain (WASP), et le lobby ultra puissant qui mène par les oreilles certains dirigeants Américains : les sionistes de la haute finance internationale. Ce sont ces derniers, descendants du peuple Khazar, qui mènent le monde, le corrompt et veulent un seul gouvernement mondial qu’ils dirigeront afin de s’approprier toutes les ressources de toute la planète à leur seul profit après avoir éradiqué les religions et les nations puis esclavagisé les peuples. Les islamistes sont leurs chiens enragés qu’ils ont lâché sur la planète pour mener au chaos dont ils tireront des fruits comme après chaque guerre mondiale. Ensuite, ils les abattront après usage.
    Encore une fois, je le répète : lisez « Des pions sur l’échiquier » de l’amiral W.G. CARR, et vous comprendrez tout. Mais de grâce, n’en voulez pas au peuple américain sans savoir.

    30/01/2015 à 9 h 34 min
    • HOMERE Répondre

      Les chantres et les acteurs de la mondialisation sont aussi les FM et les sectes anti démocratiques telles que Bidelberg ou autres FAF (Franco American Foundation) dont nos dirigeants font tous,sans exception partie !! le peuple américain n’a rien à voir la dedans….

      30/01/2015 à 17 h 50 min
  • Goupille Répondre

    Un but unique pour Obama et la clique yankee : détruire l’Europe en général, « de l’Atlantique à l’Oural », et la France en particulier. L’islamisation est leur arme.
    Le nom charmant qu’ils ont donné aux terres non protestantes, et toutes en difficulté, les PIGS, Portugal, Italy, Greece, Spain, signe le forfait.
    La totale soumission de nos gouvernements à la Franc-Maçonnerie nous a seule évité d’être associés à la liste haram d’infâmie…

    29/01/2015 à 13 h 12 min

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