Islam : un réquisitoire indispensable

Posté le mai 08, 2013, 9:44
6 mins

Jean Robin n’hésite décidément pas devant les positions politiquement incorrectes. Discernant que la société française glisse vers le totalitarisme, derrière les apparences trompeuses du con­sensus, il se conduit en ennemi du totalitarisme et s’efforce de donner à penser.

Ses combats sont, pour l’essentiel, simples et limpides. Il s’efforce d’être du côté des faits contre tous ceux qui pratiquent la falsification, du côté de la vérité démontrable et vérifiable contre ceux qui disséminent le mensonge, du côté de la connaissance contre ceux qui tentent de la rendre inutile et de la broyer.

Après avoir publié un très in­tempestif, mais très utile, « Livre noir de la gauche », ouvrage dont j’ai rendu compte ici, et qui a été accompagné d’un silence médiatique impressionnant, bien que tous les éléments qui s’y trouvent rapportés soient exacts, il publie aujourd’hui un « Livre noir de l’islam », qui sera sans doute accompagné du même silence. C’est pourquoi j’en rends compte ici.

Plus encore peut-être que la gauche, cette nébuleuse vague au sein de laquelle viennent se cristalliser toutes les impostures, l’islam constitue sur l’horizon mental de ce pays une sorte de vache sacrée. Y toucher, c’est se faire immédiatement accuser de racisme, de xénophobie, que sais-je encore…

Le résultat est que, tandis que les adeptes de la bien-pensance ressassent sans cesse qu’il s’agit d’une religion de paix, d’amour et de fraternité, la population, qui a beaucoup de mal à voir les liens entre islam d’une part, et paix amour et fraternité d’autre part, s’imprègne d’une aversion globale pour l’islam qui rejette l’intégralité de celui-ci, sans faire le détail.

S’il ne reprend pas la distinction entre islam radical et islam modéré, qui est au cœur de mes propres analyses, Jean Robin donne, par contre, le moyen de faire le détail. Mais il met aussi le doigt sur ce qui se trouve laissé de côté, édulcoré, passé sous silence. Et il dresse un salubre réquisitoire. Oui, dit-il, l’islam est responsable de massacres atroces commis sur toute la surface de la planète, de l’Inde au Soudan, en passant par l’Armé­nie. Oui aussi, l’essentiel des victimes de l’esclavage dans les temps modernes ont été victimes de l’islam. Oui encore, le monde musulman est porteur d’un nombre effroyable d’actes barbares, excisions ou lapidations, amputations ou viols : il présente même la sinistre particularité de concentrer en lui l’immense majorité des actes barbares commis aujourd’hui.

Oui toujours, alors que, dans le monde occidental, se prône sans cesse la tolérance vis-à-vis de l’islam, les terres d’islam sont les principales terres d’intolérance religieuse aujourd’hui : les Juifs ont été massacrés ou chassés de toutes les terres d’islam, et peu nombreux sont ceux qui y subsistent à ce jour, et c’est désormais au tour des chrétiens de subir des actes d’épuration religieuse.

Jean Robin ajoute, preuves à l’appui, que l’islam s’est fait l’allié de tous les totalitarismes du XXe siècle, et tout particulièrement l’allié du nazisme. Il rappelle que l’antisémitisme depuis des décennies est très largement un antisémitisme musulman. Il souligne que l’immense majorité des actes terroristes commis sur la planète sont, depuis longtemps, des actes de terrorisme islamique.

Il souligne aussi ce que des auteurs musulmans eux-mêmes ont souligné ces dernières années : l’immense stérilité culturelle du monde musulman, qui va de pair avec une immense stérilité économique et politique. Pas un seul pays musulman n’est, à proprement parler, un pays développé. Fort rares sont les pays musulmans où existent droit et démocratie.

Le réquisitoire est dressé, sans appel. Ceux qui entendraient défendre l’islam et ceux qui entendraient prôner un islam modéré ne peuvent le contourner.

Le livre noir de l’islam s’adresse en priorité à ceux qui entendent disposer d’arguments précis pour critiquer l’islam, et il est pour eux un livre indispensable. Il s’adresse aussi aux défenseurs de l’islam et à ceux qui prônent un islam modéré. La balle est dans leur camp…

Commander en ligne : http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111537

16 réponses à l'article : Islam : un réquisitoire indispensable

  1. HOMERE

    14/05/2013

    La lecture des messages est une litanie des poncifs réitérés sur une religion colonisatrice d’un occident décadent.Tout le monde sait que nous sommes des veaux que l’on tient par le licou et que,grassement vautrés,nous avons abdiqué la moindre fierté d’être simplement français assumés.Nous avons assassiné notre nation par lâcheté et par vice. Il nous faudra dégouliner notre honte jusqu’à la fin.Mais nous avons encore la capacité à plus de renoncement et à plus de soumission.Les chantres du redressement ne savent pas encore ce que nous sommes devenus.Incapables de réagir à notre propre sort de renoncement et de décrépitude.Certains pensent qu’il faut qu’il en soit ainsi….pour prospérer vers un avenir stérile.
    Tous les mots que j’entends sur ce site sont tellement inoffensifs qu’ils en sont désarmants et désarmés.
    La force réactive doit être opposée à la force active,mais avec plus d’énergie et d’efficience…le rapport de force,en France doit être vigoureusement inversé pour contrer les options mortifères des dirigeants actuels.Seules des occupations de rues massives pourront accélérer le processus global de contestation des dérives sociétales de notre nation.
    Dans les rues nous sommes chez nous,hors les rues nous sommes aussi chez nous….soyons partout chez nous…..efficacement !

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  2. Jaures

    13/05/2013

    Très bien Fucius, nous dirons que la France d’aujourd’hui n’est pas laïque alors que celle d’avant 1789 où le clergé régnait en maître aux côtés de la noblesse, où l’on pouvait être mis à mort pour ne pas s’être découvert lors d’une procession, où l’on risquait le bucher pour tout enseignement contraire à la doctrine de l’Eglise, où l’on était condamné comme hérétique à la simple mise en cause de la religion, où « athée » était une injure et une accusation passible de mort, où, que l’on soit catholique ou protestant, quoique croyant au même Dieu et se référant aux mêmes textes, on se fit une guerre de plusieurs siècles, cette France donc était, elle laïque.
    Mais, cher ami, bien heureusement, dans notre France socialiste,et selon vous non laïque, vous pouvez exprimer cette idée sans prendre le moindre risque, exercer votre culte en toute sérénité dans votre église, sans doute restaurée par la collectivité (ce que j’approuve), placer vos enfants dans une école catholique ou autre sous contrat payée à 80% par les impôts de tous, vous marier à l’Eglise si vous le souhaitez, trouver dans toutes les librairies les textes relatifs à votre culte et les lire en toute liberté,…
    Je vous envie de vivre sous notre France socialiste et regrette que sous le règne de l’Eglise « laïque », les libres penseurs n’aient pas profité de ces largesses qui nous paraissent aujourd’hui si naturelles.

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  3. Fucius

    13/05/2013

    @Jaures
    C’est le socialisme et non l’Église qui s’oppose à la dissociation des deux sphères.
    Le christianisme prétend au magistère moral, dans la ligne du Christ, qui enseignait sa morale avec autorité, mais refusait le pouvoir.
    C’est cela, la laïcité. Dans votre cécité, vous ne réalisez même pas que vous employez un vocabulaire chrétien: Laïcité, sécularisme (est séculier ce qui n’est pas absolu, est absolu ce qui relève de Dieu, donc la morale relève de Dieu…)
    Aujourd’hui les socialistes tiennent l’État, ont le pouvoir exécutif, ET l’autorité morale, puisqu’ils définissent les cours de « morale », le « mariage » civil, et toujours plus de lois fondées sur leur vision de la morale.
    Où voyez-vous une séparation ?
    Moi, je constate qu’il y a fusion, au contraire.

    Quand l’Église parle de laïcité, elle définit ses propres limites.
    Quand le socialisme parle de laïcité, il limite… l’Église, certainement pas lui-même !
    La laïcité du christianisme est donc un obstacle au totalitarisme, mais celle du socialisme, l’instrument du retour du totalitarisme – que je définis comme le contraire de la laïcité au sens chrétien, soit le fait, encore une fois, que le pouvoir régalien n’a pas autorité morale, et la (ou les ) autorités morales n’ont pas de pouvoir coercitif.

    Le retournement dialectique est tellement grossier qu’il a fallu éradiquer l’esprit critique chez les Français, au moyen d’un endoctrinement imposé par la force dans l’école publique obligatoire aux mains des socialistes.
    Vus en êtes semble-t-il un bel exemple !

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  4. Jaures

    11/05/2013

    « La chance de l’Occident a été le christianisme, qui réduit le champ des certitudes à l’essentiel, soit sa morale. Il a ôté les freins au progrès et confiné le pouvoir à l’ordre temporel. D’où la démocratie » écrit Fucius.
    Voilà une vision bien naïve, cher ami. Le christianisme n’a jamais lutté pour que s’impose la démocratie. C’est même exactement l’inverse. les autorités ecclésiastiques se sont toujours opposées à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, à la sécularisation, à la laïcité. Ces éléments ne se sont développés qu’avec le recul de l’idéologie chrétienne.
    Il en sera de même avec les pays musulmans. Il leur faudra mettre à bas les théocraties et peu à peu se séculariser. Actuellement, le monde musulman connait une guerre de religion comparable dans ses fondements et ses conséquences sanglantes à ce que furent les nôtres. Avec les querelles de cultes se mêlent les rivalités ethniques et de territoires, ce qui nous a occupé durant des siècles causant des millions de morts.
    Nous, occidentaux, ne pouvons qu’implorer les musulmans de ne pas être aussi fous que nous fûmes.
    Malheureusement, je crains que nous soyons fait de la même boue et que les mêmes turpitudes causeront des dégâts comparables.

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    • HansImSchnoggeLoch

      11/05/2013

      Jaures nous remet toutes les balivernes qu’il a déjà déversées sur ce site dans le passé récent.
      Si les moslems en sont encore aux guerres de religion qu’ils s’exterminent entre eux et chez eux, il n’y a aucune raison qu’ils exportent leurs rancunes sur ce continent.
      Quand ils auront leurs millions de morts et émoussé toutes leurs cornes on pourrait peut-être parler aux survivants si toutefois il y en restera quelques uns.

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      • Jaures

        12/05/2013

        Si vous me lisiez, cher Hans, vous verriez que je ne dis rien d’autre. Il y a cinquante ans, nos aînés survivants des multiples conflits auxquels eux et leurs ancêtres avaient participé ont enfin décidé d’arrêter le massacre après près de 2000 ans de guerres mondiales et de religions, de conquêtes et d’esclavage, de révolutions et de répression, d’épurations et de shoah. Nous ne nous sommes pas gênés d’ailleurs pour impliquer tous les continents dans nos propres querelles.
        Un seul message aux musulmans: soyez moins fous que nous ! Ils ont encore de la marge mais rien n’est gagné.

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        • HansImSchnoggeLoch

          12/05/2013

          Une cohabitation pacifique avec les musulmans est de toute façon impossible, la tentative du « vivre ensemble » sur le continent européen est un fiasco, tous les chefs de gouvernement importants sauf normal 1ier naturellement en conviennent.
          NB: 2000 ans de guerres mondiales européennes?
          Jaures refait l’histoire comme d’habitude, mais qui s’en étonne encore?

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  5. Fucius

    10/05/2013

    @Abel
    Je ne partage pas tout-à-fait votre analyse, même si je vous rejoins sur la nocivité de l’islam.

    Selon moi tout le mal musulman procède d’une vision illimitée de l’absolu, au contraire du christianisme qui en donne un vision minimale, circonscrite à la morale chrétienne.

    C’est parce que le gouvernement des hommes relève de son absolu que l’islam est si violent. En effet, on ne peut pas gouverner sans conquérir (djihad); et on ne peut accepter de compromis lorsqu’on pense détenir la vérité, qu’on trahirait Allah en n’imposant pas l’ordre qu’il prescrit.

    N’oubliez pas que le djihad impose non pas l’islam, mais la charia (qui ensuite impose l’islam) !

    Vous faites remonter le djihad aux premières conquêtes: En fait c’est avec l’Hégire qu’il a commencé. Mohamed n’a eu de cesse qu’il ait soumis sa patrie de La Mecque, et reculé devant rien, du meurtre de dissidents au génocide pur et simple (Banu Qurayza).

    Le djihad est donc inséparable de l’islam.
    Bien plus: Une explosion de violence djihadiste se produira en Occident lorsqu’il sera la patrie de nombreux musulmans dévots et lettrés.
    Les musulmans immigrants ont une vision apaisée de l’islam parce qu’ils viennent de société où il n’a plus à conquérir pour le pouvoir.
    Ils ne voient pas l’Occident comme leur partie, leur islam n’est pas celui de la conquête mais de la vie en société.
    Tel ne sera pas le cas des futurs musulmans occidentaux, qui auront une patrie impie à leurs yeux puisque gouvernée en dépit des prescriptions d’Allah.

    La chance de l’Occident a été le christianisme, qui réduit le champ des certitudes à l’essentiel, soit sa morale. Il a ôté les freins au progrès et confiné le pouvoir à l’ordre temporel. D’où la démocratie: Là où Dieu n’a pas d’avis, celui du peuple est le plus légitime.

    L’islam comme le socialisme absolutise tous azimuts et fusionne l’autorité morale avec le pouvoir régalien, ce qui est le contraire de la laïcité. Cette convergence de fond explique leur connivence.

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  6. BRENUS

    10/05/2013

    Maintenant que la période du prochain ramadan est fixée, nous attendons les souhaits bienveillants des évèques prétendus chrétiens de France qui vont conciensieument cirer les pompes des barbus. Pourtant, ils n’ont qu’un tout petit pas a franchir pour adhérer (c’est le mot) à la religion d’amour : une simple déclaration et c’est parti! Pour s’en dépétrer, hélas, c’est autre chose. Mais s’ils pouvaient faire leur « coming-out islamique » ce serait tout bon pour nous, car, avec leur fausse naiveté, ils nous pourrissent la vie.

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  7. Philippe Lemaire

    09/05/2013

    Islam modéré, nazisme modéré, en rhétorique on appelle ça des oxymores…

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  8. jayjay.nc

    09/05/2013

    Guy Millière, vous persistez dans cet article à défendre votre vision de deux aspects de l’islam. C’est une hérésie. L’islam est la religion de Mahomet. Il ne peut exister d’islam modéré car tout bon croyant doit mettre ses pas dans ceux du prophète bien aimé. La référence du musulman ce sont les hadiths qui racontent la vie d’un halluciné cruel, manipulateur et jouisseur.
    Certes il existe en certains endroits du monde des gens qui ont une pratique laxiste de cette religion, c’est ce que vous appelez les musulmans modérés, mais dès que ces populations sont reprises en main par les prédicateurs rigoureux, ils rentrent dans le droit chemin dicté par le coran. Regardez le cas de l’Indonésie, il y a vingt ans les femmes en hidjab y étaient rares, aujourd’hui c’est devenu le règle. Il y a un demi-siècle Nasser faisait rigoler toute l’assemblée nationale égyptienne en commentant les revendications des frères musulmans concernant le voile à l’université, voyez aujourd’hui l’allure des étudiantes du Caire, 80% sont voilées, les autres sont des chrétiennes ou de vraies laïques, héroïnes qui s’exposent à la vindicte des milices islamistes.
    De par ses fondements l’islam est violent et mauvais en soi. « La religion d’amour et de paix » ce n’est qu’un mensonge faisant partie de la Taqia et destiné à faciliter l’infiltration de la cinquième colonne islamiste.

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  9. BRENUS

    08/05/2013

    Les crétins qui qualifient l’islam de religion de paix et d’amour devraient se donner la peine de lire le coran dans lequel l’appel au meurtre de ce qui n’est pas musulman figure largement. Ceci dit, on peut être dans le déni absolu comme c’est le cas de certains polpoto-islamiste sévissant sur ce site.

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  10. ABEL

    08/05/2013

    L’islam repose sur cinq dogmes, tous louables et à respecter ! (faire la prière cinq fois par jour ; respecter le ramadan ; faire le pélerinage de la Mecque (si possible au plan pécuniaire) ; pratiquer la charité, et j’oublie le cinquième, mais peu importe ! Le problème, c’est qu’avec l’islam des premières conquêtes s’est rajouté – si je puis dire – un cinquième dogme qui est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte pour convertir les infidèles à l’islam (soumission) ; à propos du terme djihad, certains intellectuels, qui ne connaissent rien à l’arabe classique ou littéraire, mais savent bien parler de choses qu’ils connaissent mal, ou pas du tout , l’ont traduit par le travail sur soi, qui n’a rien à voir avec le djihad, puisqu’il s’agit du mot arabe istihad (le connais toi toi-même de Socrate) ; donc, avec le djihad, l’islam est devenu conquérant avec son lot d’atrocité et de massacres, et ce, de tout temps, sans parler des guerres intestines arabo-musulmanes qui existent depuis que l’islam existe – chiites contre sunnites, alaouites, etc …- ! L’islam (soumission) de par sa nature ne peut être tolérant ! Ce n’est pas une  » religion  » d’amour, de paix ! Je défie quiconque ici ou ailleurs de me trouver dans le coran une seule fois le mot Amour, employé au sens stricto-sensu ! J’ai lu le coran, il y a très longtemps de cela, dans la langue originale (arabe classique) et je ne me souviens pas avoir lu quelque part dans l’une des sourates le mot Amour !
    Il s’agit à mon sens plus d’une idéologie que d’une religion ! Il s’agit probablement de l’idéologie du trosième millénaire, avec tous ces barbus analphabètes de France ou d’ailleurs, qui se permettent d’insulter le pays qui les accueille ! Si nous laissons faire ces barbares de la pire espèce, nous aurons à en payer le prix fort ! Se convertir ou disparaître, à moins de vivre toute sa vie comme un moins que rien, c’est-à-dire comme un dhimmi (infidèle) qui devra s’aplatir devant le musulman qu’il croisera dans la rue ou ailleurs, payer la  » rançon  » pour garder ce statut d’infâme, et tout le reste, comme tous ces Juifs qui ont vécu en terre d’islam comme des rats, regroupés dans des mellahs – l’endroit où l’on pendait les gens, et leur jetait du sel sur leur dépouille, d’où le mot de mellah qui veut dire sel en arabe – (contrairement à un mythe tenace) et n’ont pu recouvrer la liberté, le droit d’aller à l’école et faire du commerce, etc qu’à l’époque des colonisations européennes qui les ont libérés de cet état d’esclave (ou presque) !
    Ce qui sauvera peut-être l’Occident, c’est justement ces Musulmans tolérants (ici le qualificatif est justifié) ; ils sont la grande majorité, à comparer à quelques crétins barbus ! Le problème, c’est qu’il s’agit d’une majorité silencieuse qui a peur de s’exprimer, sous peine d’être liquidée, ou mise sous fatwa par un crétin s’arrogeant des pouvoirs séculiers !
    Si l’Occident fait semblant de ne rien voir, fait le sourd et l’aveugle, il disparaitra, pour laisser la place à un obscurantisme le plus noir que l’Humanité risque de vivre !
    INCHA ALLAH, comme disent nos amis gaulois, j’espère que le Monde ne verra jamais ce jour !!!
    ABEL

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    • quinctius cincinnatus

      14/05/2013

      Comme avant lui Moïse et sans doute bien d’autres avant Moïse , Mahomet s’est servi d’UNE religion de son invention pour DOMINER les tribus bédouines ( païennes ou … juives ) … ce modèle d’ AMALGAME (qui donne AUTORITE) entre la RELIGION ET LA POLITIQUE est une constante pour qui recherche une domination d’abord locale puis, l’appétit venant avec la Folie du psychopathe, universelle de sorte qu’il ( cet amalgame ) a besoin du moteur la conquête et de la soumission pour se survivre à lui-même … il en va de même pour le ….socialisme
      P.S. : Effectivement, parmi les religions qu’on dit monothéistes seule la religion chrétienne parle d’Amour; c’est donc bien que Jésus dit le Christ avait AUSSI constaté l’absence d’Amour parmi les différentes sectes juives

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    • quinctius cincinnatus

      14/05/2013

      je vous approuve : il existe bel et bien des musulmans tolérants … mais ceci n’entre pas dans le cadre du raisonnement de beaucoup d’esprits primaires sur ce blog

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      • Philippe Lemaire

        15/05/2013

        Les musulmans modérés existent : ce sont des musulmans qui ne connaissent pas bien ou ne pratiquent pas bien leur religion qui de mahomet à ben laden n’a rien de modéré. Ils ne peseront pas lourd quand les vrais musulmans prendront le pouvoir. Je suis anti-islam primaire comme j’étais anti-communiste primaire et j’avais bien raison..

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