Joe Biden: président illégitime

Posté le janvier 26, 2021, 9:50
19 mins

À lire la presse française, on pourrait penser que l’arrivée au pouvoir de Joe Biden aux États-Unis va faire passer le monde de la nuit noire, censée avoir été incarnée par Donald Trump, à la lumière, censée être incarnée désormais par Joe Biden.

Et, si quelques commentateurs français disent que l’atmosphère aux États-Unis est très tendue, ils attribuent les tensions aux partisans de Donald Trump.

Tout cela est absolument faux et mensonger – ce qui n’est, hélas, pas surprenant.

Quiconque trace un bilan des années Trump, sans s’imprégner des dogmes hideux et tordus de la gauche, discerne qu’elles ont, au contraire, été très lumineuses.

Intérieurement, l’économie et la société américaines, jusqu’au début du mois de mars 2020, ne s’étaient jamais aussi bien portées depuis cinquante ans.

Le plein-emploi, la croissance et la hausse généralisée du niveau de vie régnaient et coexistaient avec un recul très net de l’insécurité.

En octobre 2020, malgré la pandémie, la croissance était de retour, à hauteur de 33,1% en rythme annuel, et la pandémie semblait pouvoir être reléguée dans le passé, grâce à l’émergence imminente de vaccins, permise par l’opération Warp Speed lancée par Donald Trump (on oublie trop souvent le rôle de Trump sur ce point, à dessein sans doute).

Internationalement, la Chine était endiguée et voyait ses projets d’hégémonie mondiale jugulés.

L’Iran n’était plus le principal financier du terrorisme islamique mondial, car les États-Unis avaient asphyxié le régime des mollahs, et la paix avançait à grands pas au Proche-Orient sous la forme des accords d’Abraham.

Quiconque regarde l’action des démocrates depuis quatre ans, l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, et ce qui prend forme depuis l’intronisation de ce dernier, le 20 janvier, ne peut voir, là, de la lumière que si la lampe qu’il utilise est imprégnée de marxisme.

Le comportement du parti démocrate au cours des quatre années écoulées a été celui d’un parti totalitaire cherchant à avancer par la déstabilisation et la subversion, et passant du recours à la diffamation et aux accusations sans fondements (« collusion avec la Russie ») au viol de la Constitution (deux procédures de destitution ubuesques) et du recours aux émeutes (les liens financiers entre Antifa, Black Lives Matter et le parti démocrate sont établis) au recours massif à la fraude électorale le 3 novembre dernier.

L’arrivée au pouvoir de Joe Biden, le 20 janvier dernier, s’est faite dans un contexte où une large part de la population américaine pense (à juste titre) que l’élection a été volée à son réel vainqueur. Elle s’est déroulée dans une ville de Washington sous occupation militaire et a été digne de l’arrivée au pouvoir d’un dictateur dans une république bananière.

Elle a montré de manière lugubre et obscène à quel point celui qui est maintenant le quarante-sixième Président des États Unis est illégitime.

Ce qui prend forme depuis que Joe Biden est Président est nuisible au pays et au monde.

Les mesures économiques (arrêt du Keystone pipeline destiné à acheminer le pétrole de schiste canadien vers les raffineries du Texas, arrêt de la production de gaz et de pétrole sur les terres fédérales, doublement du salaire minimum) vont accroître fortement le prix de l’énergie et faire monter le chômage.

Les mesures en matière d’immigration (régularisation de onze millions d’immigrants illégaux, levée de l’interdiction d’entrée aux États-Unis des ressortissants d’États terroristes) vont nuire à la sécurité.

Les actions en matière de politique étrangère (retour programmé à un accord avec l’Iran, levée des sanctions frappant la Chine) promettent un futur turbulent et potentiellement liberticide.

Les tensions, réelles et profondes, qui existent aux États-Unis ne doivent rien aux partisans de Donald Trump, et tout aux groupes qui ont perpétré des émeutes l’été dernier, et dont des membres ont joué les agents provocateurs en entrant dans le Capitole le 6 janvier 2021 (en entraînant à leur suite une poignée de gens qui n’ont ni cassé ni incendié).

Je ne sais ce que cherchent exactement les journalistes qui recourent à la fausseté et au mensonge.

Mais je sais qu’ils égarent et trompent ceux qui leur font encore confiance et je sais qu’ils ne sont pas au service de la vérité.

Voir les derniers ouvrages proposés par les4verites-diffusion ici


Joe Biden: président illégitime

À lire la presse française, on pourrait penser que l’arrivée au pouvoir de Joe Biden aux États-Unis va faire passer le monde de la nuit noire, censée avoir été incarnée par Donald Trump, à la lumière, censée être incarnée désormais par Joe Biden.

Et, si quelques commentateurs français disent que l’atmosphère aux États-Unis est très tendue, ils attribuent les tensions aux partisans de Donald Trump.

Tout cela est absolument faux et mensonger – ce qui n’est, hélas, pas surprenant.

Quiconque trace un bilan des années Trump, sans s’imprégner des dogmes hideux et tordus de la gauche, discerne qu’elles ont, au contraire, été très lumineuses.

Intérieurement, l’économie et la société américaines, jusqu’au début du mois de mars 2020, ne s’étaient jamais aussi bien portées depuis cinquante ans.

Le plein-emploi, la croissance et la hausse généralisée du niveau de vie régnaient et coexistaient avec un recul très net de l’insécurité.

En octobre 2020, malgré la pandémie, la croissance était de retour, à hauteur de 33,1% en rythme annuel, et la pandémie semblait pouvoir être reléguée dans le passé, grâce à l’émergence imminente de vaccins, permise par l’opération Warp Speed lancée par Donald Trump (on oublie trop souvent le rôle de Trump sur ce point, à dessein sans doute).

Internationalement, la Chine était endiguée et voyait ses projets d’hégémonie mondiale jugulés.

L’Iran n’était plus le principal financier du terrorisme islamique mondial, car les États-Unis avaient asphyxié le régime des mollahs, et la paix avançait à grands pas au Proche-Orient sous la forme des accords d’Abraham.

Quiconque regarde l’action des démocrates depuis quatre ans, l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, et ce qui prend forme depuis l’intronisation de ce dernier, le 20 janvier, ne peut voir, là, de la lumière que si la lampe qu’il utilise est imprégnée de marxisme.

Le comportement du parti démocrate au cours des quatre années écoulées a été celui d’un parti totalitaire cherchant à avancer par la déstabilisation et la subversion, et passant du recours à la diffamation et aux accusations sans fondements (« collusion avec la Russie ») au viol de la Constitution (deux procédures de destitution ubuesques) et du recours aux émeutes (les liens financiers entre Antifa, Black Lives Matter et le parti démocrate sont établis) au recours massif à la fraude électorale le 3 novembre dernier.

L’arrivée au pouvoir de Joe Biden, le 20 janvier dernier, s’est faite dans un contexte où une large part de la population américaine pense (à juste titre) que l’élection a été volée à son réel vainqueur. Elle s’est déroulée dans une ville de Washington sous occupation militaire et a été digne de l’arrivée au pouvoir d’un dictateur dans une république bananière.

Elle a montré de manière lugubre et obscène à quel point celui qui est maintenant le quarante-sixième Président des États Unis est illégitime.

Ce qui prend forme depuis que Joe Biden est Président est nuisible au pays et au monde.

Les mesures économiques (arrêt du Keystone pipeline destiné à acheminer le pétrole de schiste canadien vers les raffineries du Texas, arrêt de la production de gaz et de pétrole sur les terres fédérales, doublement du salaire minimum) vont accroître fortement le prix de l’énergie et faire monter le chômage.

Les mesures en matière d’immigration (régularisation de onze millions d’immigrants illégaux, levée de l’interdiction d’entrée aux États-Unis des ressortissants d’États terroristes) vont nuire à la sécurité.

Les actions en matière de politique étrangère (retour programmé à un accord avec l’Iran, levée des sanctions frappant la Chine) promettent un futur turbulent et potentiellement liberticide.

Les tensions, réelles et profondes, qui existent aux États-Unis ne doivent rien aux partisans de Donald Trump, et tout aux groupes qui ont perpétré des émeutes l’été dernier, et dont des membres ont joué les agents provocateurs en entrant dans le Capitole le 6 janvier 2021 (en entraînant à leur suite une poignée de gens qui n’ont ni cassé ni incendié).

Je ne sais ce que cherchent exactement les journalistes qui recourent à la fausseté et au mensonge.

Mais je sais qu’ils égarent et trompent ceux qui leur font encore confiance et je sais qu’ils ne sont pas au service de la vérité.

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6 réponses à l'article : Joe Biden: président illégitime

  1. vozuti

    30/01/2021

    avec un an de recul, les meilleurs épidémiologistes de la planète constatent que le confinement n’a aucune influence sur les épidémies de covid. cela semblait déjà évident dès le printemps, mais désormais c’est une certitude.
    véran, delfraissy et leurs collègues maboules sont juste des gourous d’une secte qui croient aux bienfaits de l’enfermement thérapeutique, sans la moindre base scientifique, et qui ont réussit à imposer leur folle méthode à toute la population, par la force, tout en interdisant les soins efficaces.

    Répondre
  2. ELEVENTH

    29/01/2021

    Bidon, en place définitive depuis le 20 janvier s’empresse maintenant de hurler au charron que Trump lui a laissé une Amérique qui s’écroule économiquement, après que ses séides aient tout fait pour empêcher les mesures de sauvegarde utiles proposées par Trump, préférant la voie de « l’ hélicoptère money » à destination de toutes les sangsues et autres clandestins « votants » qui leur ont facilité la triche donc la « victoire ».
    Maintenant le zèbre va devoir satisfaire les exigences sans fin des BLM antifas et autres goulus , notamment la Cortès, qui réclament déjà des augmentations très importantes des aides sociales sans contre partie et avec un effet rétroactif (jusque quand , mystère) , alors que le « pib » US se casse la gueule. Cela commence a ressembler au bas empire romain , lorsque les maitres en voie d’impuissance tentaient de s’en sortir avec panem et circenses. Sauf que pour le panem, ce sera avec les food stamps. Quand on vote pour le croque morts, ça craint.
    L’ Iran qui n’avait pas trop moufeté avec Trump laisse entendre maintenant que le système de l’Obama blanc va revenir à celui d’origine que la bombinette nucléaire sera bientot pour lui aussi. Toutes les tarte molles obamesques réembauchées vont aller faire la danse du ventre à Téhéran. La femme résarmée, assassinée au Capitole commence a avoir un début de justice céleste.
    Il n’aura pas fallu longtemps après l’arrivée des ripoux pour faire remonter la merde qu’ils avaient planqué sous le tapis.
    Jojo va nager dans le bonheur.

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  3. Hagdik

    26/01/2021

    Dramatique : le PCC est assis au bureau de la Maison Blanche sur les genoux de Robinette.

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    • HansImSchnoggeLoch

      28/01/2021

      Les Chinois ne se gênent même plus ils viennent de survoler Taiwan avec des avions militaires.
      Où était Bidon, ah oui il était en train de discuter de la réadmission des transgenres dans l’armée US.
      C’est chose faite, les Chinois doivent bien rigoler.

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  4. BAINVILLE

    26/01/2021

    Un élément parmi bien d’autres, pour instruire M.Millière apôtre du pacifisme des USA et de l’Arabie wahhabite :

    « … Les organisations terroristes de Daech, de Hay’at Tahrir al-Cham alias le Front al-Nosra, et des entités associées, lesquelles profitent toujours de la couverture occidentale pour perpétrer leurs crimes et continuer à tuer des Syriens.
    C’est ce à quoi nous avons encore assisté, il y a quelques jours, lors des attaques terroristes ayant visé un bus dans la région de Kabajib sur la route Palmyre- Deir ez-Zor, puis des camions-citernes transportant du carburant et des voitures civiles sur la route Athria-Salamiya ; lesquelles attaques ont entraîné la mort de dizaines de civils et de militaires. Or, mis à part l’ambassadeur de la Fédération de Russie et l’ambassadeur de Chine, nul n’a évoqué ces attaques terroristes.
    Des attaques menées par des éléments de Daech venus de la zone occupée par les États-Unis dans la région d’Al-Tanaf où se trouve le camp d’al-Roukbane. Les mêmes terroristes ayant précédemment lancé des attaques sanglantes contre des civils dans le gouvernorat de Sweida et ciblé l’Armée syrienne, ses alliés, ses gazoducs et oléoducs.
    Par ailleurs, vous n’ignorez sans doute pas que les forces d’occupation étasuniennes présentes dans le nord-est de la Syrie ont suggéré aux milices séparatistes inféodées, désignées par le sigle « FDS », de libérer les éléments de Daech détenus dans leur secteur afin de revitaliser cette organisation et de l’exploiter à nouveau en Syrie et en Irak.
    L’hypocrisie a atteint un niveau détestable, l’administration américaine prétendant avoir définitivement éliminé l’organisation terroriste Daech, alors qu’elle est soudainement et subrepticement en train de la reconfigurer et de l’exploiter depuis le camp d’al-Hol [au nord-est] et la région d’al-Tanaf [au sud] pour continuer à s’en prendre à mon pays… »

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  5. BAINVILLE

    26/01/2021

    L’Arabie tenue par l’ extrémisme wahhabite est le principal financier du terrorisme, et les USA ont organisé et Daech.
    G. Busch a libéré Al Baghdadi et l’ a porté à la tête de Daech organisé par la CIA.
    Les USA , pour obéir à l’AIPAC et Israël,ont déchiré un traité équilibré sur la non prolifération nucléaire, accepté par les grandes puissances, ils ont ainsi relancé une guerre dure contre l’Iran; les mesures de punition économique et financière sont des actes de guerre en droit international.
    La Syrie, sans doute aussi « dangereuse », selon notre faux naïf Millière, est détruite par les centaines de milliers de terroristes internationaux de Daech, équipés et entraînés par la CIA, aidés par le Mossad, et les pays occidentaux vassaux.
    Les preuves sont légion, la base US d’Al Tanf, sert à recycler les terroristes, vers le nord de l’Irak, ou l’est de la Syrie.

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