La France, l’Europe et la démographie

Posté le mai 03, 2016, 12:31
6 mins

Pour l’INSEE, pour être comptabilisé comme immigré, il faut être né à l’étranger, ne pas avoir la nationalité française, et résider en France. La situation d’immigré est permanente, même si l’on acquiert la nationalité française. En outre, c’est le pays de naissance qui définit l’origine géographique d’un immigré et non sa nationalité de naissance.

L’ONU a une définition plus large, considérant comme immigrée une personne née dans un autre pays que celui où elle réside.

Bientôt un enfant né au Sénégal (ou ailleurs) de parents français y ayant résidé quelques années au titre d’une coopération, de retour en France avec ses parents, deviendra un immigré dans le pays de ses parents !

Un Français pourra donc être immigré en France ! Ce sera la conclusion du grand remplacement…
Pourtant, ces Français comptabilisés comme immigrés ne posent pas de souci, puisqu’ils sont déjà assimilés avant même de poser le pied en France.

À l’inverse, les enfants d’immigrés nés en France sont Français par le droit du sol, mais, pour autant, se sentent-ils tous intégrés lorsqu’ils sont adolescents et qu’en est-il des adultes ?
Et, au final, combien sont ces individus issus du droit du sol et quelle est leur position en France ?

Les récents événements nous renseignent sur l’état d’esprit de certains et la détermination de ceux qui nous haïssent. Mais leur nombre estimé par nos autorités n’est pas divulgué pour ne pas trop effrayer les Souchiens.

Il reste que la fécondité des femmes nées en France et issues de familles d’immigrés, reste très proche de celle de leurs parentes, ce qui, d’après certains auteurs, immigration pé­renne aidant, permettrait à ces populations de doubler tous les 25 ans.

Les statistiques de l’INSEE constatent qu’en 2015, 800 000 personnes sont nées en France métropolitaine ou dans les dé­partements d’outre-mer.

L’indice de fécondité se situant à 1,96 enfant par femme. Ce chiffre est nettement supérieur à la moyenne de l’Union européenne (1,6), et a augmenté depuis le début des années 1990, période où le taux avait atteint son minimum de 1,69.

Toutefois, le taux actuel reste nettement inférieur à ce qu’il était à des époques antérieures et a baissé en 2015. Il est aussi légèrement insuffisant pour as­surer le renouvellement des gé­nérations.

Les femmes nées hors de l’Union européenne présentent un indice conjoncturel de fécondité de 3,2, très supérieur à celui des femmes nées en France, même si celui des Françaises issues de l’immigration reste important.

Mais ce qui n’est pas dit (le simple fait de chercher les chiffres étant considéré comme un délit), c’est que les Françaises de souche européenne ont toujours un taux de fécondité très inférieur au taux qui permettrait de renouveler la population des Euro-français ! Exception faite du baby-boom d’après la Secon­de Guerre mondiale, c’est donc bien l’immigration et sa descendance qui ont permis de faire passer la population de la France de moins d’une quarantaine de millions, à la fin du conflit, à plus de 65 millions actuellement.

Puisque, d’après l’INSEE, le renouvellement des générations ne peut se faire, comment expliquer cette augmentation de 26 millions de la population de la France depuis 1945, sinon par l’immigration et ses conséquences démographiques ?

Il faut bien le dire, ce qui inquiète certains Français, c’est la liberté d’action et de parole, porteuse de troubles, d’une partie de plus en plus revendicative des populations d’origine extra-européenne, traînant une culture en totale contradiction avec la nôtre.

Enfin, la question jamais posée, qui me semble pourtant avoir son importance, même si elle met mal à l’aise la plupart des politiciens, est la suivante :

Un objectif a-t-il été fixé quant au nombre maximal d’habitants appelés à peupler la France ?

Et, subsidiairement, pourquoi les Français n’ont-ils pas été consultés sur cette question pourtant décisive pour leur avenir ?

Des questions complémentaires peuvent tracasser ceux qui s’inquiètent de l’avenir de la France. Je les invite volontiers à les poser et même à formuler les réponses qu’ils souhaiteraient y voir donner…

12 réponses à l'article : La France, l’Europe et la démographie

  1. Le Ket

    04/05/2016

    Droit du sol : est-ce que parce qu’un agneau nait dans un poulailler qu’on va le nommer  » poussin » ?

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  2. rinale

    03/05/2016

    L’Insee est un des grands centres d’intoxication du gouvernement. Les vérités qu’il diffuse servent à emballer les impostures.

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  3. druant philippe

    03/05/2016

    La constitution d’ une armée de crétins (sur)consommateurs
    est bien le but des mondialistes .
    Les Européens de souche faisant peu d’ enfants , donc de consommateurs, sont donc instruits et n’ interessent pas les croissantistes mondialistes ; ainsi, le métis déraciné par essence , lobotomisé par la sous culture US , ET les immigrés au QI plus bas sont bel et bien les zombie tant souhaités par ces crapules .

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    • quinctius cincinnatus

      03/05/2016

      vous trouverez toujours des esprits ( ou âmes ) sensibles aux malheurs que les peuples imbéciles s’ imposent à eux mêmes pour le plus grand profit des  » financiers  » et de leurs hommes liges : les  » politiques  » … cela prend des formes variées, mais le résultat en sera toujours le même : ils seront les gogos de l’ Histoire

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    • quinctius cincinnatus

      03/05/2016

      qu’ elle soit de de Gaulle ou d’ un autre c’ est toujours une connerie … géopolitique; en effet l’ Egypte est bien plus peuplée qu’ Israël et c’ est un(e) nain(e) politique … ce que n’ est pas l’ Etat hébreux ( longue vie à lui )

      le bédouin

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  4. druant philippe

    03/05/2016

    @Magne :

    ne s’ agit – il pas d’ une phrase de Giscard Festin , le calamiteux mondialiste ?

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  5. Magne

    03/05/2016

    Brenus :  » un impact sur la croissance » de qui ? ou de quoi? « .

    Il faut cliquer sur le lien .

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  6. BRENUS

    03/05/2016

    @MAGNE. « un impact sur la croissante » de qui ? ou de quoi? La question est là. S’il s’agit de croissance d’une population d’estomacs avec exil simultané des cerveaux, il serait intéressant de connaitre les arguments de la Commission européenne, toujours prête a nous refourguer ses clients en mal de mieux vivre. Mais il est vrai que pour nombre de bisounours  » la France est riche et peut accueillir tous ceux en besoins ». Dommage que ces mêmes ne se soucient pas des cas de détresse nationale.

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    • quinctius cincinnatus

      03/05/2016

      quand le trèfle se fait rare les lapins de meurent dans leur désert ou bien … migrent vers des terres encore verdoyantes qui à leur tour etc … etc …

      même Francisco Tango dit à ses ouailles colorées de ne pas se reproduire comme dans un clapier

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  7. DESOYER

    03/05/2016

    D’où l’urgence absolue de l’arrêt de l’immigration (légale et illégale)!

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