La mise en place de l’administration Obama

La mise en place de l’administration Obama

De semaine en semaine, les contours de l’administration Obama qui va arriver au pouvoir le 20 janvier prochain se sont mis en place. En voyant ceux qui vont la composer, on peut aisément deviner ce que seront les politiques mises en œuvre.

Économiquement, on trouve des gens qui, en superficie, auront de quoi rassurer les marchés financiers et les investisseurs, ainsi Larry Summers, Timothy Geithner ou Paul Volcker. Si l’on regarde d’un peu plus près, on ne peut manquer de voir des orientations keynésiennes et l’ombre du New Deal de Franklin Roosevelt. Les adorateurs de Keynes et de Roosevelt auront de quoi être satisfaits. Les autres rappelleront que le keynesisme est mort une première fois dans les années 1970, dans un contexte de stagflation et d’essoufflement qui avait alors laissé penser à certains que la mort serait définitive.

 Ils souligneront aussi que, si le New Deal a engagé les États-Unis dans une ornière social-démocrate, il n’a en aucune façon mis fin à la crise, mais l’a au contraire prolongée jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale.

Les théories économiques ineptes semblent toujours renaître de leurs cendres pour peu qu’elles donnent à des hommes politiques l’illusion qu’il leur est possible de piloter l’économie d’un pays depuis un bureau ministériel. Et il semble aussi que les falsifications de l’histoire soient toujours à même de l’emporter sur le travail scrupuleux des historiens pour peu que ces falsifications tracent les contours d’un homme providentiel. Roosevelt, diront certains, a « sauvé » l’Amérique de la grande dépression ; les mêmes disent déjà qu’Obama pourrait bien être le nouveau « sauveur ».

Impôts, réglementations, déficits budgétaires, grands travaux, emplois publics improductifs vont se multiplier. Les gains de productivité seront nuls ou presque. Le nombre des pauvres va s’accroître, mais ceux-ci seront assistés et ne paieront pas d’impôts. En parallèle, Tom Daschle va mettre en place un système d’assurance santé qui placera les États-Unis sur le chemin de la socialisation du secteur de l’assurance-maladie.

L’équipe d’écologistes, inspirés par Gore, qui s’apprête à frapper (Steven Chu, Carol Browner, Nancy Sutley) imposera des restrictions et surcoûts divers censés être « bons pour l’environnement ». La quasi-nationalisation du secteur automobile qui vient d’avoir lieu parachèvera le tableau.

Les États-Unis vont probablement s’engluer dans divers traités internationaux conçus du côté de l’ONU
, ce qui leur permettra de s’engager sur la pente d’un déclin à l’européenne.
Les conséquences ne concerneront pas les seuls États-Unis, mais la planète entière. Quand la locomotive s’essouffle et se brise, les wagons ne peuvent continuer à avancer.

Pour ce qui concerne la politique étrangère, force est de dire que les perspectives ne sont pas plus encourageantes, au contraire. Au mieux, ce qui s’annonce est un troisième mandat de Bill Clinton ; au pire, cela pourrait être un second mandat de Jimmy Carter. Du temps de Carter, vient Zbigniew Brzezinski, l’homme à qui on doit l’arrivée au pouvoir de Khomeyni en Iran et la plus grande avancée soviétique sur la surface de la planète après celle effectuée entre 1945 et 1950. Du temps de Clinton viennent presque tous les autres, à commencer par Hillary. On trouve aussi des adeptes de la realpolitik façon Bush père, ainsi Robert Gates, maintenu au ministère de la Défense ou Brent Scowcroft.

Les Européens, majoritairement adeptes du cynisme et de la faiblesse, devraient avoir de quoi se réjouir. Les islamistes devraient être contents. L’Iran devrait accroître sa mainmise sur le Proche-Orient et se nucléariser. L’Ukraine, la Pologne et les pays baltes vont trembler et, vraisemblablement, sentir peser davantage le poids de Moscou. Israël et, plus largement, les amis de la liberté et de la dignité de l’être humain vont se sentir seuls face à l’orage de l’arbitraire, de la violence et de l’autocratie.

Si aucun attentat majeur ne survient, ce sera presque un miracle et, je le dis une fois de plus, je ne crois guère aux miracles. L’espoir sera que ça s’arrête au bout de quatre ans
. Le risque sera que ça dure plus longtemps, et les conséquences seront potentiellement plus lourdes, bien plus lourdes qu’en matière économique.

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(21) Commentaires

  • Anonyme Répondre

    Mr Millière a peut-être raison, allez savoir ?  Qui, ici, lit dans le marc de café ?!!!

    Mr Millière veut se discerner du reste des Français car il rêve d’être Américain, mais il garde ses défauts bien français : le préjugé, le procès d’intention.  Dommage….

    Attendons de voir ce que va faire Obama après avoir pris la mesure de tous les éléments actuels.  A mon avis, il va faire très chaud pour lui dans son bureau ovale.

    Et je me marre bien quand Joresse défend la caste privilégiée des fonctionnaires qui fonctionnent mal pour la plupart, et qui essayent encore, comme lui, de cacher les nombreux avantages dérivés qu’ils ont en mettant en avant leur soi-disant "petit salaire" pour faire écran.  Pitoyable et pathétique.

     

    @ HansImSchnoggeLoch : "Arrêtez de nous bassiner avec votre leit-motiv, Jaures. Vous aussi les fonctionnaires vous ne faites que cela, quémander. Vous êtes les seuls à déambuler dans les rues tous les 8 jours pour n’importe quoi. Ce pays commence à en avoir la nausée."

    Ah bon ?!!!  les Français commencent seulement à en avoir la nausée ?!!!  Et bé, on a encore de la marge avant qu’ils gerbent en technicolor à tout va….  Peut-être le siècle prochain.  jamais vu un peuple aussi peu réactif, aussi lent de la comprenoire, aussi couilles molles.  ça aussi c’est pathétique.

     

    21/01/2009 à 9 h 50 min
  • VITRUVE Répondre

    AVE

    Jaurès nous dit: "Alors continuez à exécrer les profs ou  les policiers, les employés de marie ou les conducteurs de trains. Pendant ce temps les Madoff de tout poil vous (nous) tondent la laine sur le dos et hurlent avec vous."

    il a raison notre socialiste, on ne peut pas continuer à conspuer une catégorie d’employés, une caste pour certains, ce qui est vrai en voyant leurs avantages outranciers, mais là est un autre sujet qu’il nous faudra aborder réellement un jour  (prime au rendement, statuts immuables, salaire au mérite, vrai rôle des syndicats etc…). Et observons aussi que même les systèmes les plus ultra-libéraux n’ont pu éradiquer la fonction publique. On assiste même en ces temps économiques troublés à un regain des instances et services nationaux. Il n’y a plus que GM et Grepon qui vous diront le contraire, il suffit d’ouvrir n’importe quel canard économique et lire les articles de ceux qui ont mangé leur chapeau…

    En effet, il est des services rendus au peuple où les notions de concurrence et d’appel d’offres qui sont les bases du libéralisme, ne peuvent plus jouer. Y en a -t-il un parmi vous qui choisirait se faire opérer dans une clinique qui a obtenu ce droit en étant la "moins disante" donc la moins chère? Idem pour l’éducation de ses gosses.

    CQFD

    VALE

    19/01/2009 à 11 h 49 min
  • ABELIL Répondre

    Bonjour à tous,

    M. Guy MILLIERE, MERCI encore une fois pour votre article sur l’Amérique ! je sais que vous vous y rendez souvent, et que vous connaissez bien l’Amérique profonde, contrairement à beaucoup d’intervenants, sur ce site !

    @ Grepon le Texan a quant à lui, décrit la situation passée et à venir,  mieux que quiconque ne saurait le faire !

    Quand au Président OBAMA, à mon humble avis, il a bénéficié surtout de la crise des " subprime" qui est tombée à point nommé, et cela sera probablement très dômmageable pour l’Amérique ! (car, autrement la majorité des Américains aurait voté républicain) ! Dommage ! mais l’Amérique nous a prouvé plus d’une fois qu’elle pouvait se relever et affronter tous les défis (l’automobile, après les années 60, et l’invasion japonaise dans ce domaine …)

    Sur le plan économique et social, on risque d’avoir à quelque chose près, la même politique que celle mise en place par les socialistes français, qui voulaient donner du travail à tous, en créant des emplois  improductifs, sur le dos des contribuables de la classe moyenne (qui s’ésouffle au travail, pendant que les autres vivent sur son dos – jusqu’à quand cela va durer !), et c’est exactement ce qui risque de se passer aux Etats-Unis (malheureusement) ! Je dis bien malheureusement, car seuls, les Anglo-saxons, avec comme fer de lance, Israël, peuvent tenir tête aux fondamentalismes islamiques ! Ces derniers l’ont bien compris, hélas, mais G.W. BUSH aussi (heureusement) car pendant ses mandats, l’Amérique n’a pas connu d’attentats !

    En politique étrangère, l’on risque d’assister à un désastre, avec Zbigniew BRZEZINSKI, et Hillary CLINTON ;  " grâce " (ou à cause du premier, on a eu les ayatollahs au pouvoir à Téhéran, et " grâce" à Hillary, je crois savoir, mais seulement crois savoir que c’est elle qui est à l’origine des pressions sur Israël pour le faire céder, face aux Palestiniens (radicalisés de ce fait) en allant de concession en concession, sans rien exiger de ces derniers een contrepartie !

    Tableau noir en perspective, en espérant que cela ne durera que quatre ans, du moins je l’espère, au vu des politiques mises en place par les démocrates, qui n’ont été globalement que des catastrophes, et pour l’Amérique, et au-delà, pour le reste du Monde !

    Encore une fois, que la Paix règne sur la Terre, comme disent si bien les francs-maçons, en clôturant leurs travaux !

    N.B. : Le Président Obama veut discuter avec l’Iran, c’est ce qu’il a dit, lorsqu’il a été élu ! Il sait pertinément que pendant ce temps là, les Iraniens nous préparent un grand feu d’artifice, que tout le monde risque de prendre sur la gueule, et pas seulement Israël ! Qu’on aille pas dire encore une fois " On ne savait pas " ! Je n’aurais de cesse de répéter le mot de Menahem BEGIN, ancien Premier Ministre de l’Etat d’Israël : " Quand quelqu’un te dit qu’il veut te tuer, il faut le croire !"

    ABELIL

    18/01/2009 à 17 h 07 min
  • Jaures Répondre

    Arrêtez vos exortations  Hans, je ne suis pas plus fonctionnaire que vous mais je ne les méprise pas.

    Les fonctionnaires sont parmi mes voisins ou mes amis ; ils ne font pas leurs courses rue de Rivoli, ne touchent  pas de superbonus , ne négocient pas de parachutes dorés et n’ont pas de comptes aux Iles Caïman.

    Alors continuez à exécrer les profs ou  les policiers, les employés de marie ou les conducteurs de trains. Pendant ce temps les Madoff de tout poil vous (nous) tondent la laine sur le dos et hurlent avec vous.

    18/01/2009 à 12 h 10 min
  • jdean12 Répondre

    Guy Milliere est un phénomène. Souvent clownesque régulièrement pathétique. Il choisit les faits qui l’arrangent et ignore ce qui vont contre ses idées. Quand les faits restent têtus, comme disait l’autre, il les falsifie et re-écrit l’histoire. C’est ce que l’on appelle de la propagande… Comme Jaurès le souligne avec régularité, cela l’amène sur la durée a décréter tout et sont contraire. Ce n’est plus un forum d’idées mais un défouloir pour jusqu’au bushistes aigris et enragé. Je trouve d’ailleurs le Grepon « Texan » absolument délicieux dans sa défense sans limite des théories neo-conservatrice. Je pense qu’a lui seul il doit rameuter des dizaines de lecteurs à ce site qui sont avides de comprendre un esprit représentatif de l’amérique profonde. Pour mémoire: D’après le NBER, les États-Unis sont en récession depuis décembre 2007. (NBER: National Bureau of Economic Research organisme évidemment gauchiste anciennement présidé par Milton Friedman). On peut aussi voir l’échange désormais mythique entre Peter Schiff (conseiller économique de Ron Paul) et Art Laffer (conseiller de R. Reagan) dont Millière nous vantait la clairevoyance anti obama il y a quelques semaines. http://www.youtube.com/watch?v=IU6PamCQ6zw

    18/01/2009 à 10 h 10 min
  • Anonyme Répondre

    Les subsides publiques c’est de l’argent privé confisqué à ceux qui travaillent, vous n’avez pas encore compris cela  ou faut-il vous faire un dessin?

     

    merveilleux !! l’égoisme et la cupidité n’ont pas de limites , mais des visages .  Sans dépense publique vous n’auriez même pas un bout de trottoir devant chez vous   bande de malades !! je préfère le terme de petit gris ou d’illuminati , ce sont les céatures prédatrices qui ,ayant une apparence humaine ,ne le sont pas

    18/01/2009 à 8 h 25 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    <<Le plan a d’abord été rejeté par la Chambre des Représentants, puis, après toutes sortes de pressions et certaines modifications mineures, il a été une semaine plus tard approuvé à une large majorité.>>

    Tout simplement pour préparer le chemin à Obama. Simple tactique!

    17/01/2009 à 21 h 13 min
  • grutjack Répondre

    A Grépon le Texan .

        Quand l’Histoire vous donne tort, le remède est simple : on raconte les événements à sa façon. Ainsi donc  la longue Présidence  de Roosevelt aurait été "désastreuse". Personnellement, je n’adore pas tout ce que FDR a fait, mais je constate quand même ceci : lorsqu’il est arrivé au pouvoir en 1933, il y avait déjà eu quatre ans de Grande Dépression sous Hoover, qui n’avait strictement rien fait pour améliorer les choses. Les méthodes utilisées par Roosevelt pour sortir de la crise sont discutables (notamment la confiscation de l’or des ménages américains). Toutefois; lorsqu’il est mort en 1945, les Etats-Unis étaient devenus la première puissance économique et militaire du monde. Alors ? Je suis sûr qu’Adolf Hitler était moins exigeant que vous et qu’il n’aurait pas été mécontent s’il avait pu mener son Troisième Reich à un pareil "désastre"…
        Vous affirmez que Bush n’aurait cessé de montrer en vain les dangers de l’endettemnt immobilier. Pourquoi n’a-t-il pas agi? L’influence du Président en matière économique a été prouvée tout récemment lorsque Bush et Paulson ont présenté leur plan de 700 milliards de renflouement des banques et des organismes de crédit. Le plan a d’abord été rejeté par la Chambre des Représentants, puis, après toutes sortes de pressions et certaines modifications mineures, il a été une semaine plus tard approuvé à une large majorité. Si par contre ce plan avait été décidé par le Congrès contre la volonté de Bush, celui-ci aurait pu très facilement le faire capoter en y opposant son veto. Le système américain est fondé sur une séparation des pouvoirs très particulière : le Président est fort, le Congrès est fort, la Cour Suprême est forte, la Fed est forte elle aussi. Comment s’en sort-on dans ce combat de géants ? Simplement parce que les politiciens américains ont une longue habitude des compromis. Sans compromis le système se gripperait très rapidement.
          Vous êtes mal venu de reprocher aux démocrates leurs théories "keynesiennes", alors que Bush a été un Président particulièrement dépensier et qu’il va laisser pour ultime cadeau au pays un déficit d’au moins un trillion de dollars (je parle d’un déficit pas de la dette, qui est encore beaucoup plus élevée, naturellement). Vous pensez qu’Obama fera encore mieux. Je le crains aussi, mais cela n’excuse pas Bush.

    17/01/2009 à 3 h 09 min
  • FunMan Répondre

    Je suis curieux, vraiment, d’avoir des explications sur le rôle si catastrophique de FDR sur la crise de 29 et ses répercussions…

    16/01/2009 à 17 h 38 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Jaures: <<…l’industrie quémandent des subsides publiques…>>

    Arrêtez de nous bassiner avec votre leit-motiv, Jaures. Vous aussi les fonctionnaires vous ne faites que cela, quémander. Vous êtes les seuls à déambuler dans les rues tous les 8 jours pour n’importe quoi. Ce pays commence à en avoir la nausée.

    Les subsides publiques c’est de l’argent privé confisqué à ceux qui travaillent, vous n’avez pas encore compris cela  ou faut-il vous faire un dessin?

    16/01/2009 à 14 h 07 min
  • FoxRenard Répondre

    Isocrate dit : « …tout le capharnaüm économico- financier auquel on vient s’assister, mais bien l’Amérique de M. Bush fils. Désolé. » ___________ Non, desole, mais : Ce sont une loi de 1977 de Jimmy Carter et celle de Bill Clinton en 1995, 2 presidents de gauche, qui ont obligé les banques, sous peine de procés, à consentir des prêts hypothécaires aux minorités défavorisées et non solvables. Et c’est afin de pouvoir respecter les accords de Bâle concernant le ratio de trésorerie bancaire que les subprimes sont nées. Du gauchisme, rien que du gauchisme. Et le gauchisme mene toujours a la catastrophe. La preuve, les ‘subprimes’ !

    16/01/2009 à 0 h 42 min
  • grepon le texan Répondre

    "Comment peut-on penser qu’un président américain laisserait à son successeur un pays surendetté, en récession, qui détruit 500 000 emplois par mois, dont les fleurons de l’industrie quémandent des subsides publiques. "

    Jaures, treve de distortions  simplistes.   

    Dans le systeme de gouvernment americain, Le Congress americain est le principale responsable de l’economie, et de la liste de problemes ci-dessus.  

    Le President y est pour quelque chose quand il a signe avec son stylo les mesures desastrueuese en question.    Pour votre liste, d’abord, remarquons que le controle du Congress est aux mains des Democrats depuis 2006, et les difficultes ont commence tard dans l’annee 2007.  

    Comme l’expliquent si bien tant d’economistes et experts financieres, la cause principale de nos problemes economique est l’empilement sur le temps de mauvais dettes issu des pratiques de Fannie et Freddie et des programmes federales mal-avises comme le Community Reinvestment Act(qui date de bien  avant Bush).   Ces choses la sont des choses des Democrates au Congress…Fannie et Freddie sont des "Government Sponsored Entities" crees et reglementes(mal) par le Congress…NON PAS L’EXECUTIF.   L’actuel leadership du Congress ET Barack Obama(hero de ACORN, pourfendeurs de banques qui ne pretent pas assez aux pauvres…) sont depuis longtemps des supporteurs des tres strupides politiques qui nous ont mis ou nous sommes.    Le President Bush s’y est oppose constamment, aux pratiques de Fannie et Freddie, et tres specifiquement sur la manque de reglementations de bases sur ces deux organisations para-gouvernmentales. 

    Mais attendons pour meillieur dans tout ca:   L’economie a craque serieusement que dans le mois d’Octobre, pour commencer a perdre serieusement de valuer sur les marches et dans le reel, niveau activite et emplois QUE APRES IL EST DEVENU ENVISAGABLE QUE OBAMA DEVIENDRAIT PROBABLEMENT PRESIDENT.   Apres ca, la confiance des entrepreneurs, des investisseurs, et des consommateurs a cherche la sortie le plus proche.   Avec ce qu’il nous annonce…des politiques de stimulus keynesiens et autres "public works" et investissements publiques et "public service" etc tutti frutti…c.a.d. les mesures qui ont mis les majuscules et le mot "Grand" devant la "Great Depression" de FDR…l’economie continue de s’enfoncer comme on doit s’y attendre, tel est l’enormite des  conneries que Pelosi et Reid nous preparent…pour faire signe par le petit Barack.   

    Voyons, avec un President Republican, Reid et Pelosi ne pouvait rien faire de tout ceci, du fait du veto.  Barack, de par son accord globale avec les vrai malfaiteurs de l’economie qui sont les Democrats du Senate et du House, est simple tampon pour ce majorite de petit tyrans et cons.   Les politques qui vont s’ensuivrent ne seront pas les siens autant que ceux du Congress. 

    Pour voir l’effet nefaste d’Obama independemment de Congress, il faut suivre le cote internationale:   Il va renegocier NAFTA il dit deja.   Du coup, souvenons nous des resultats des Tarifs Smoot-Hawley sur la Great Depression de FDR.   Cote diplomatique, les conneries vont s’empiler rapidement, car ce mec est encore plus con que Carter l’a ete.   Des avancees par les divers tyrannies et psychotiques de ce monde vont prendre du temps  a renverser, et les degats compteront comme toujours en millions de morts, milliards de soumis, decennies de d’opportunites  perdus  et vies diminues.   

    15/01/2009 à 23 h 41 min
  • Jaures Répondre

    Millière veut nous faire peur. Comment peut-on penser qu’un président américain laisserait à son successeur un pays surendetté, en récession, qui détruit 500 000 emplois par mois, dont les fleurons de l’industrie quémandent des subsides publiques. Un pays qui plus est en guerre sur 2 fronts encore instables après 5 années de combat. Un pays décridibilisé aux yeux du monde entier, méprisé par les peuples qu’il prétendait libérer, laché par ses meilleurs alliés…

    Vraiment, si Obama nous laissait une telle situation, je dirais que Millière avait raison de nous mettre en garde.

    15/01/2009 à 19 h 31 min
  • Anonyme Répondre 15/01/2009 à 9 h 35 min
  • david Répondre

    Ce n’est pas Bush fils qui a inventé les subprimes mais bel et bien Clinton père !! Désolé

    15/01/2009 à 6 h 22 min
  • Monneuil Répondre

    Bush n’a pas inventé grand chose, et  les "subprimes", elles, existaient bien avant lui !

    Mais il y a des pentes inexorables : nous, nous avons eu Mitterand, puis Chirac, puis Sarkozy… Peut-être aurons-nous le facteur, on n’est jamais sûr du pire….

    14/01/2009 à 22 h 12 min
  • grepon le texan Répondre

    "Bush fils est au pouvoir depuis 8 ans, et  il s’est fait mettre un coup de pied au  derrière, non pas par les méchants européens socialistes,   mais bien par les électeurs Américains eux-mêmes!  Faudra nous expliquer ça. "

    Notre Constitution a ete modifie, apres quatre termes desastreuse de FDR, pour interdire les Presidents a servir plus que deux termes de 4 ans.   

    De ce fait, par aillieurs, Bush n’a pas couru une troisieme fois…MAIS il a ete difficile, il est vrai, a ecouter les candidats Democrats ou les medias lors de la campagne sans finir par comprendre que Bush avait l’intention de rester a la Maison Blanche, ou du moins que tout candidat Republican imaginable serait identique a Bush.    

    L’illusion a ete si efficace que pour une partie particulierement conne de l’electorat, il etait de question de rejeter Bush lui meme ce Novembre dernier…  

    Ajoutez ces idiots utiles tre nombreux a ceux qui ont fini par placer la blame pour l’implosion financiere plus sur le parti Republican que Democrat….et nous avons eu comme resultat l’election d’un homme sans accomplissements dans le reel, porteur d’idees et d’associations si extreme que qu’il serait rejete pour tout boulot demandant une "security clearance", meme de niveau bas.   Nous venons d’elire un President des Etats-Unis d’Amerique qui est, entre autres choses, anti-Americain.    Le parti qui nous a donne l’implosion financiere actuelle, le parti "Democrat", est maintenant aux leviers du pouvoir, quasiment sans oppposition, pret a imposer, reglementer, legiferier non pas dans l’interet generale, mais pour s’encrer dans le pouvoir, par creation de misere, puis programmes pour s’occuper de la misere fraichement produite, et ainsi de suite.    C’est Atlas Shrugged.    

    14/01/2009 à 21 h 41 min
  • isocrate Répondre

    Oui, enfin , je regrette, mais  Bush fils est au pouvoir depuis 8 ans, et  il s’est fait mettre un coup de pied au  derrière, non pas par les méchants européens socialistes,   mais bien par les électeurs Américains eux-mêmes!  Faudra nous expliquer ça.
    En plus, ce n’est ni M. Keynes  ni Franklin Roosvelt qui ont  inventé les "subprimes"  et tout le capharnaüm  économico- financier auquel on vient s’assister, mais bien l’Amérique de M. Bush fils.  Désolé.

    14/01/2009 à 19 h 48 min
  • Mmmm Bacon! Répondre

    Milliere predit des attentats, mais je suppose qu’il veut dire d’origine etrangere, ou mis en oeuvre par des croyants dans "Islam".    C’est possible.

    Perso je ne serait pas surpris de voir d’attentats d’origine domestique aussi, comme nous avons vu a Oklahoma City il n y a pas si longtemps, contre des instances du gouvernement centrale.    Parmi nos ex soldats et autre personnages entraines a la destruction je suppose qu’il y a d’autres comme l’auteur de cet attentant, des sur-prepares ayant des idees fixe de ce que c’est, l’Amerique.   Voyons:   l’Administration Obama, et le nouveau Congress  Democrat, vont certainement essayer de mettre en oeuvre une expansion tyrannique du gouvernment centrale…alors que nos documents fondateurs, et le Declaration of Independence en particulier, sont tres claire sur ce que les hommes libres doivent faire quand un gouvernment devient tyrannique.   La majorite des gens vont bien sur resister pacifiquement en 2010, en remplacant leur Senateurs et autres Congresscritters avec des gens ayant l’intention de restreindre le gouvernment.   Mais, d’autres, je suppose, vont chercher a faire leur McVeigh.

    14/01/2009 à 17 h 33 min
  • Jaures Répondre

    La seule parole sensée de cet édito est que les nominations ont de quoi rassurer les marchés financiers et investisseurs.

    Pour le reste, à quoi bon polémiquer. Millière se trompant définitivement sur tout et le reste, ses analyses et prédictions n’ont guère plus d’importance que celles de Paco Rabane en son temps.

    Sauf que ce dernier, las de se ridiculiser, avait fini par se retirer.

    Un exemple de sagesse dont Millière devrait s’inspirer.

    14/01/2009 à 14 h 26 min
  • chevalier teutonique Répondre

    " Ils souligneront aussi que, si le New Deal a engagé les États-Unis dans une ornière social-démocrate, il n’a en aucune façon mis fin à la crise, mais l’a au contraire prolongée jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. "

    Bravo !

    14/01/2009 à 11 h 46 min

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