L’art de gouverner est simple !

Posté le 23 juin , 2014, 10:14
6 mins

Si la question était posée, par sondage, de savoir s’il eût mieux valu laisser des dictateurs comme Saddam Hussein, Mouammar Ka­dhafi ou Jean-Bedel Bokas­sa en place, la réponse positive de l’échantillon interrogé ne me semble faire aucun doute. Et elle serait plus nette encore si la question était posée de la façon suivante : « Le monde irait-il mieux, ou moins bien, si les dits personnages, justement décriés, n’avaient pas été renversés, par des interventions armées étrangères ? »

La situation du monde serait juste un peu meilleure…

Non pas qu’il n’était pas souhaitable que ces régimes autoritaires disparaissent, mais toute intervention extérieure aboutit à substituer le chaos, puis la violence, à une dictature qui, pour la majorité des citoyens, était finalement paisible.

Laurent Fabius regrettait encore, il y a peu, le 8 juin, que les États-Unis et la France n’aient pas, ensemble, donné le coup de grâce au président de la Syrie, Bachar el-Assad.

Les protégés de l’Occident auraient-ils fait mieux à Damas qu’à Bagdad ? Il est permis d’en douter…

Il est donc toujours préférable de ne pas intervenir dans les affaires des pays étrangers souverains, quelque jugement que l’on puisse porter sur leurs dirigeants, leurs politiques, à moins qu’ils ne menacent notre propre sécurité ou même celle du monde tout entier.

Le temps se charge souvent d’accomplir ce que les hommes ne pourraient faire. On a vu ainsi le communisme, né non-viable, s’écrouler pacifiquement, victime de sa seule impéritie. Et qu’importe, aux yeux de l’histoire, qu’il ait fallu pour cela 75 ans. Les souffrances auraient-elles été moindres si la guerre avait été déclarée entre les deux camps de cette période ?

La meilleure des politiques étrangères est donc d’être résolument prudent et circonspect…

On dira que les images des personnes qui souffrent sont insupportables. Souffrent-elles moins aujourd’hui qu’hier à Alep ou à Mossoul ? demain à Kaboul ?

Les diplomates véritables – tel notre ami l’ambassadeur Christian Lambert – savent mieux que les politiques – qui, pourtant, leur donnent des instructions – qu’il faut toujours respecter l’histoire, y compris quand elle construisit dans la violence, ce qui fut souvent le cas. Mais qu’il faut aussi toujours se méfier des empires, et surtout de ceux qui prétendent être là pour cent ans ou mille ans !

De même, les économistes véritables – tel notre ami Pascal Salin – savent mieux que les médias – qui d’ailleurs ne les écoutent pas – que les lois naturelles, sélectionnées par l’histoire de l’humanité, sont supérieures en efficacité à toutes les règles imposées au terme de procédures publiques, toujours arbitraires et donc imparfaites, fussent-elles peintes aux couleurs démocratiques.

Que ces interventions politiques soient mondialisées et globalement acceptées n’enlève rien à leur vice originel. Ainsi du système monétaire international actuel qui, nonobstant l’existence de quelque 200 banques centrales plus ou moins « indépendantes », s’avère incapable d’assurer la stabilité de la valeur des monnaies, l’honnêteté de leurs échanges, et qui, dans sa dérive monétariste contemporaine, aboutit à un dérèglement général des taux d’intérêt, seule boussole des investissements, dans l’unique but d’accorder un répit aux États voleurs et impécunieux.

La prospérité a besoin d’une monnaie stable et crédible. Pas de banques centrales stipendiées ! Pas du dollar ou de l’euro ! Cinq mille ans d’échanges libres entre les hommes leur ont permis de sélectionner l’or pour être la monnaie universelle. Que les hommes politiques veuillent bien nous laisser faire et qu’ils gardent leurs dollars et leurs euros-de-papier, et tout ira bien sur ce plan…

Laissons donc l’histoire juge de nos médiocres débats. Et, si possible, l’histoire d’hier et d’avant-hier, sans attendre celle de demain, qui sera intraitable…

Comment Nicolas Sarkozy, le 6 juin dernier, à Interlaken, devant 1 350 personnalités suisses, a-t-il pu prétendre donner des leçons de science politique à des dirigeants qui ont à leur actif une réussite économique et sociale qui laisse celle de la France dans le peloton des retardataires ? L’histoire sait répondre mieux que lui à la question de savoir quel est le pays le mieux gouverné des deux…

En conclusion, méditons cette phrase tirée du récent petit livre de Cédric Parren, « Le Silence de la loi » (Les Belles Lettres) : « Une règle ne peut s’extraire des déterminismes propres au système qu’elle régit ; au contraire, elle engendre encore plus de règles, qui engendrent à leur tour de nouveaux dérèglements »…

Alain Dumait

11 Commentaires sur : L’art de gouverner est simple !

  1. alain harrison

    22 septembre 2014

    Bonjour.

    quinctius cincinnatus
    «« s’il vous plait, laissez à ceux qui connaissent le Moyen Orient ( compliqué comme disait De Gaulle … où celui ci » allait avec des idées simples » ! ) *** le soin d’analyser les causes réelles de cette guerre civile avant tout »»

    Les causes et leurs dommages collatéraux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.
    Un ex, de dommage collatérale qui perdure dans le temps.
    «Dire la vérité aux Français» : chiche !
    Le bloc-notes d’Ivan Rioufol
    03/10/2008
    «« dire la vérité aux Français serait aussi reconnaître ces réalités au-delà de leurs traitements anecdotiques, en cessant de trafiquer des statistiques et de minimiser des faits. Notre société bonasse, parce qu’elle s’imagine sans ennemis, trouve convenable de vanter le multiculturalisme et le métissage des identités, sans s’apercevoir qu’elle est en train de faire de sa propre culture un futur cimetière. L’école «black-blanc-beur» en dessine trop souvent l’esquisse, sous les vivats des Modernes.»»
    http://www.lefigaro.fr/debats/2008/10/03/01005-20081003ARTFIG00444-dire-la-verite-aux-francais-chiche-.php?pagination=2

    De l’article j’ai relevé ce commentaire:

    «« Dire la vérité aux français …tout un programme auraît dit le Général. On pourraît commencer par le coût de l’immigration: abyssal .36 milliards d’Euros / an a dit Ivan Rioufol il y a quelques mois ,citant un spécialiste .
    Il est vraisemblable qu’on doit être bien au-delà. Ce qu’il faudrait expliquer aux français ,c’est le pourquoi
    du comment alors que nous sommes endettés à faire peur, »»
    Le 05/10/2008 à 10:20
    http://www.lefigaro.fr/debats/2008/10/03/01005-20081003ARTFIG00444-dire-la-verite-aux-francais-chiche-.php?pagination=1#nbcomments

    Dans la même lignée, l’article “historique” suivant nous donne une —vue d’ensemble —historique, qui nous permet de voir les causes des conflits incessants qui se perpétuent et peut-être les voies de solutions. Peut-être que vous l’avez lu.

    Cet article est peut-être une pièce maîtresse pour notre compréhension du processus des conflits qui se perpétuent. Le même modus operendi, mais par la réingénierie, présenté derrière un nouveau masque, une nouvelle philosophie (l’intervention humanitaire du nouvel ordre mondial à la Busch-fils) à le BHL inc.

    Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
    Par Fethi Gharbi
    Mondialisation.ca, 06 août 2014

    «« Aujourd’hui, en lieu et place de la culture essentialisée du juif, c’est la culture de l’arabo-musulman ou de l’africain qui se trouve stigmatisée et infériorisée, voire même diabolisée. Ainsi voit-on se développer à travers toute l’Europe un discours de l’exclusion à l’encontre des____ immigrés issus des « anciennes » colonies en les rendant responsables de tous les maux d’une société en crise. ____Le paradoxe est qu’on n’hésite pas à taxer certains groupes ethniques de communautarisme alors qu’on use de tous les moyens pour les empêcher de s’intégrer. Les émeutes d’octobre 2005 illustrent l’impasse dans laquelle se trouve empêtré le système politique français qui n’arrête pas de bafouer les valeurs républicaines tout en prétendant les défendre….

    «« Pour le philosophe et sociologue Herbert Spencer (1820-1903), le mécanisme de la sélection naturelle décrit par Darwin*** serait totalement applicable au corps social. La lutte pour la vie entre les êtres humains est par conséquent l’état naturel des relations sociales. Les conflits deviennent ainsi la source fondamentale du progrès et de l’amélioration de l’espèce……

    «« En juillet 1953 alors que la guerre froide battait son plein, une délégation de musulmans est invitée aux États-Unis. Elle est reçue à la Maison-Blanche par le président Dwight Eisenhower. Celui-ci s’adresse à ses invités en ces termes : «notre foi en Dieu devrait nous donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son athéisme». Saïd Ramadan, gendre et successeur de Hassan Al-Banna, fondateur du mouvement des « frères musulmans » faisait partie de la délégation (7).

    (Et dire que le peuple états-unien baigne dans une mer de “sectes” dérivées du catholicisme-protestant, géhovah…..
    La série sur Dieu aux États-Unis (Grands Reportages. Québec) rafraîchit les mémoires.).
    Un sou-titre aurait lieu d’être: ils ont rencontré Dieu.

    *** L’évolution selon le néo-libéralisme….

    Patri Friedman, petit-fils de…, flotte en eau ultralibérale
    Pierric Marissal
    Mercredi, 3 Septembre, 2014

    <<>>
    http://www.humanite.fr/patri-friedman-petit-fils-de-flotte-en-eau-ultraliberale-550733?IdTis=XTC-FT08-AI57XA-DD-DE35I-D2T5

    Transhumanisme
    Canal savoir (Québec)
    Durée : 1 émission – 60 min
    Jusqu’où repousser les limites du corps humain? Jusqu’où va-t-on et jusqu’où devrait-on aller pour tenter de modifier le corps humain afin d’améliorer ses performances athlétiques, de repousser les maladies, le vieillissement et éventuellement la mort? Discussions éthiques et morales.
    Gilbert Hottois, universitaire et philosophe belge, spécialiste des questions d’éthique et de la technoscience, professeur à l’Université libre de Bruxelles
    Thomas De Koninck, philosophe québécois, professeur titulaire à la Faculté de philosophie de l’Université Laval
    Céline Lafontaine, professeure agrégée, département de sociologie, Université de Montréal
    DIFFUSIONS :
    Mardi 02 décembre 2014 à 18:00
    Jeudi 04 décembre 2014 à 14:00

    Cet article sur l’ultime retour des barbares, crimes contre…est absolument à répandre. C’est la possibilité d’avoir une vision globale qui peut nous permettre de prendre la porte….

    Merci à ces personnes qui font un travail colossal (le mot n’est pas trop fort) pour nous rendre lisible notre histoire écolo-social-économique et de la structure des pouvoirs politiques qui ne sont que les courroies des minorités prédatrices et exploiteurs qui se perpétuent et tuent la Terre par les temps qui courrent.

    Le pouvoir politique est dévoyé. C’est notre faute, à nous citoyens, qui nous nous endormons dans le conformisme. Ignorant inconsciemment que le politique est encore l’instrument ultime du pouvoir.

    Mais grâce aux hommes et femmes dévoyées mis en place (par nous) ce pouvoir passe au main de la finance.(L’ALENA et son fumeux chapitre 11)

    Il est temps de renverser la vapeur. D’abord en prendre conscience. La meilleure façon, rencontrons-nous et élaborrons nos solutions ensemble. Sortons de la réaction stérile, source de toute perte d’énergie et de confusion.

    Il y a deux piliers qui nous échappent: le revenu et le travail (création de richesse).

    Imaginez le potentiel de changement de la dynamique du pouvoir et des avantages pour tous.

    La synergie du revenu de base couplé aux coopératives autogérées à temps partagé.

    Contrôle du flux monétaire par des gouvernements Démocratique (Peuple Souverain, donc la Constitution par le Peuple).

    Le pouvoir politique fait les lois, et les décrets (si efficace).

    Rencontrons-nous citoyens.

    Le parti citoyen: communisme-socialisme-humanisme.

    L’HUMAIN D’ABORD.

    Le but du communisme est de libérer l’Homme de l’exploitation. Nul besoin d’une dialectique fourre-tout. Jean Jaurès dit comment y arriver. Le Peuple Vénézuélien est en marche.

    La dernière dialectique (simpliste) est celle du néo-libéralisme.

    Profit d’abord.

    Sa “philosophie pragmatique” se résume ainsi:

    Je suis une ressource disposable et si je gagne la course de l’employabilité je serai récompensé….

    Un psy a dit que l’Homme est enfermé dans une enceinte plus solide que du béton, et c’est une idée.

    Lisez les chapitres 1 et 9 du livre de Jean-Marie Abgrall: tous manipulés tous manipulateurs.

    Extrait:

    ««« …la réponse conditionnelle: il n’est même plus besoin de faire tinter la sonnette pour susciter une réponse, la seule présence de celle-ci…..(suffit)….»»

    Nous avons sous-estimé en banalisant, et le conformisme s’est installé.

    Le questionnement est peut-être notre seul vrai pouvoir. Il faut le conquérir !!

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  2. philiberte

    28 juin 2014

    avant de virer leurs “dictateurs”, a-t-on demandé l’avis des peuples? parce que d’après ce que j’en sais, ils n’étaient pas si opprimés que ça, les peuples, du moins, pas autant qu’ils le sont aujourd’hui! par exemple, comparez la vie sous le Shah, et celle maintenant.
    et qui était derrière toutes ces “libérations”? réfléchissez, allons, un effort…

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  3. David

    24 juin 2014

    Les guerres comme les invasions et les intrusions sont basées sur la tromperie.
    quels intérêts ont les occidentaux d’aller se mêler de la vie politique des pays dirigés par une “dictature” ?
    En voulant se faire passer pour les protecteurs et les sauveurs de ces populations victimes, se cachent bien-sûr des appétits féroces sur les ressources naturelles de ces pays. Le communisme est tombé tout seul, parce qu’on ne pouvait pas s’attaquer à des puissances comme l’URSS et la Chine sans y laisser des plumes. On n’a pas non plus réussi à soulever ces peuples contre leurs dirigeants.

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  4. goasdoue

    24 juin 2014

    Le ciel adage est toujours vrai:
    Les amis de mes ennemis sont mes ennemis.
    Les ennemis de mes amis sont mes ennemis.
    Les amis de mes amis sont mes amis mais aussi:
    LES ENNEMIS DE MES ENNEMIS SONT MES AMIS Greg

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  5. Jaures

    23 juin 2014

    Et si on posait comme question par sondage s’il eût mieux valu aller directement à nos démocraties modernes sans passer par la monarchie, la Révolution, l’Empire et les 2 guerres mondiales, quelle serait la réponse ?
    Les révolutions intérieures comme les interventions ou invasions étrangères font pareillement partie de l’Histoire. Le problème de l’intervention américaine est qu’elle était illégitime car basée sur le mensonge. Le fait qu’aucune opposition intérieure ne l’ait sollicitée est aussi révélateur de son inopportunité. De toute façon, les interventions étrangères existent et sont aussi vieilles que l’Histoire: les jeux d’alliances ont provoqué des siècles de conflits sanglants. En Syrie, de nombreux pays interviennent au grand jour ou en sous-main. Saddam a longtemps tenu avec l’appui occidental. Les Etats-Unis ont travaillé avec Kadhafi après avoir tenté de l’abattre.
    Et soutenir des autorités illégitimes n’est pas plus opérant. L’avancée des rebelles sunnites avec le soutien des populations ressemble à celle de Castro à Cuba: les populations persécutées soutiennent n’importe quel opposant.
    Enfin, laissez Pascal Salin tranquille ! Il s’est assez fourvoyé ces dernières années pour qu’on l’oublie encore quelque temps.

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    • DESOYER

      23 juin 2014

      Crétin de service:
      Pascal Salin est l’économiste qui a le mieux expliqué la crise aux Etats-Unis, notamment l’écrasante responsabilité des “démocrates”.

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      • Jaures

        23 juin 2014

        Gardez vos injures ! Ne profitez pas de la liberté qu’offre ce site pour vous laisser aller.
        Lisez plutôt “Français, n’ayez pas peur du libéralisme” de P.Salin écrit en 2007. Dans cet ouvrage qui a bénéficié d’une critique dithyrambique de G.Millière, Salin nous invite à imiter d’urgence les pays qu’il appelle (nous sommes en 2007) son “triptyque gagnant” à savoir l’Espagne, l’Irlande et l’Estonie.
        Quelle clairvoyance !
        Quant à son analyse de la crise, elle vient a posteriori sans que jamais auparavant n’ait été dénoncé ce qui selon lui était à l’origine de la crise. En bon idéologue, il vient plaquer sa conception de la réalité sur la réalité, comme les créationnistes qui voient en chaque chose la preuve que l’Univers a été créé il y a 6 000 ans.

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        • quinctius cincinnatus

          24 juin 2014

          insultare = attaquer … injuriare = commettre une injustice ou causer un tort

          Répondre
    • quinctius cincinnatus

      24 juin 2014

      Me jugeant moi aussi ” persécuté ” par La Morale Officielle ( et Obligatoire ) j’invite mes concitoyens encore en état de servir sous les armes, à prendre celles ci à fin de chasser les dictateurs du politiquement correct et de la pensée ( ? ) unique … @ Jaurès , s’il vous plait, laissez à ceux qui connaissent le Moyen Orient ( compliqué comme disait De Gaulle … où celui ci ” allait avec des idées simples ” ! ) *** le soin d’analyser les causes réelles de cette guerre civile avant tout confessionnelle, sachant qu’un Arabe sunnite assassinera sans ” état d’âme ” un ” apostat ” ( on aurait dit hérétique à l’époque de la St Barthélémy ) Chiite, alors qu’il laissera une chance de soumission à un Assyrien et même à un … Juif … cessez de nous rabâcher la doxa Fabiuso-Hollandienne telle que la relaie le Media, elle est d’une rare indigence et d’une superbe bêtise !

      le bédouin … calviniste

      *** en 1945 le Grand Lillois, grand ” connaisseur ” de la Région ( sic ) , avait voulu déjà instaurer un Etat Démocratique en Syrie … en bombardant Damas !

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  6. quinctius cincinnatus

    23 juin 2014

    lapidaire … ” que celui qui etc … lui lance la première pierre ”

    “ce qui est simple est faux, ce qui est compliqué est irréalisable”

    de Valéry … encore que, en France, ce qui est compliqué ( nos innombrables ” usines “à gaz ” ) soit parfaitement ( ? ) réalisabls en raison de l’autre principe français qui suit

    ” impossible n’est pas Français ” de Buonaparte

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  7. Agathe

    23 juin 2014

    Tout le monde se demande pourquoi on a viré Saddam et Kadhafi ? Mettant en place le chaos ?
    Nos guerres de 14 et de 40 n’ont duré que 4 ans. Et celle d’Irak ?
    Et les chefs d’Etat responsables ont le cynisme d’aller voir le Pape et de lui demander sa bénédiction ! Ou alors ils sont irresponsables ?

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