Le désastre africain et notre responsabilité

Posté le 21 mai , 2019, 10:56
21 mins

Pendant quelques jours, l’espace médiatique a été saturé par l’affaire des «touristes» otages, et par les questions qui s’y réfèrent: étaient-ils ou non dans la zone rouge ? Sont-ils responsables ou irresponsables ? Fallait-il aller les chercher ? Le Président n’a-t-il pas fait une faute en décidant de les accueillir ?
Faut-il vraiment que nous ayons le nez sur le guidon pour ne pas voir ce qui se passe?

Depuis des années, nous voyons grandir le problème subsaharien. Nous savons qu’il est la conjonction de deux facteurs:
– L’enrichissement énorme des chefs de guerre, avec plusieurs types de trafics;

– L’islamisation galopante, de plus en plus présente, radicale et violente.

Le trafic mafieux et l’islamisme sont parfaitement compères. En effet, le trafic assure aux «religieux» les moyens financiers dont ils ont besoin pour leur expansion politique et sectaire.
De son côté, l’islamisme apporte aux mafieux la sécurité territoriale, où ils peuvent à loisir développer leurs affaires.

Plus que de deux groupes, qui se rendent de mutuels services, il s’agit d’ailleurs d’une seule et même philosophie, tant il est vrai que la conquête musulmane, au long des siècles, a conjugué prêches et conversions forcées d’un côté et trafics de l’autre, trafics d’esclaves en particulier.
Le « mélange des genres » est dans l’ADN islamique. Il n’est incongru que pour ceux qui plaquent des grilles de lectures « chrétiennes» sur des mentalités dont ils ignorent tout.

Nous avons laissé s’installer le même cocktail explosif dans nos banlieues.

Au lieu de combattre le salafisme, nous avons laissé faire, partie par naïveté «droit-de-l’hommiste », partie par aveuglement ou faiblesse, partie par des calculs sordides.

Communautarisation, zones de non-droit, puis séparatisme social, le chemin est tout tracé.

En Afrique, c’est pareil, à la puissance mille.

Les fortunes et les influences qui se forment en ce moment sont colossales. Depuis des dizaines d’années, l’africaniste Bernard Lugan répète que le système démocratique « chimiquement pur » (une personne, une voix) ne fonctionne pas en Afrique: les communautés votant comme un seul homme, l’ethnie majoritaire l’emporte et «plume» les minoritaires.
Le système démocratique ne peut donc fonctionner que dans le cadre de confédérations dotées de larges autonomies, où les ethnies nationalement minoritaires, mais localement majoritaires, peuvent retrouver un peu d’espace politique.

C’est ce qu’il aurait fallu installer au Mali depuis longtemps, pour donner aux Touaregs du Nord un pouvoir, une légitimité et une respectabilité qui les auraient intégrés dans le système politique africain légal.

Au contraire de cela, en n’imposant pas de réforme politique à des gouvernements du sud qui, évidemment, n’en veulent pas, en les poussant de plus en plus vers une démocratisation radicale «à l’occidentale» inadaptée, en n’apportant au problème djihadiste que des solutions sécuritaires, en se faisant à la fois les protecteurs et les otages des gouvernements africains, nous avons créé nous-mêmes, avec la frustration au nord et la faiblesse au sud, les conditions de la catastrophe.
On peut prédire, à coup sûr, qu’avec le temps, la situation de nos soldats sera de plus en plus précaire, avec deux issues: soit des morts en masse, soit la fuite honteuse.

Demain, le pouvoir politique, religieux et financier de ces réseaux sahariens sera tel que plus personne ne pourra les éradiquer.

Comme nos maires de banlieues pathétiques qui pactisent avec les islamistes et les vendeurs de drogue pour «avoir la paix», ces États ne seront plus que des États fantoches.

Ce ne seront pas, comme le répètent trop de perroquets, les démographies africaines réputées «galopantes» qui feront exploser le continent, et le nôtre par la même occasion. L’Afrique, aujourd’hui, rattrape son déficit démographique. Sa densité moyenne est encore inférieure à la moyenne mondiale.

Non, ce qui tuera l’Afrique, ce sera le séparatisme islamo-mafieux que nous aurons laissé s’installer. Un nouveau Daech, plus diffus, plus dangereux. Ce sera notre manque de vision, notre incapacité à comprendre ce qui se joue sous nos yeux.
C’est cela que nous dit l’épisode des otages. N’y a-t-il pas mieux à faire que de débattre sur les «gentils migrants» opposés aux «méchants nationalistes»? N’a-t-on pas droit, au lieu des chicaneries politiciennes, à un peu de réflexion stratégique?

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Ils ont des yeux et ils ne voient pas….

Pendant quelques jours, l’espace médiatique a été saturé par l’affaire des « touristes » otages, et par les questions qui s’y réfèrent : étaient-ils ou non dans la zone rouge ? Sont-ils responsables ou irresponsables ? Fallait-il aller les chercher ? Le Président n’a-t-il pas fait une faute en décidant de les accueillir, même avec un « service minimum » ?

Faut-il vraiment que nous ayons le nez sur le guidon ? Faut-il vraiment que nous soyons à ce point intoxiqués par la « com’ permanente » et par la politique-spectacle pour ne pas voir ce qui se passe ?

Depuis des années et des années, nous voyons grandir le problème subsaharien. Nous savons qu’il est la conjonction de deux facteurs :
L’un de ces facteurs est l’enrichissement énorme des chefs de guerre et autres trafiquants qui contrôlent des parties de ces gigantesques territoires, avec plusieurs types de trafics :

La drogue : nous savons en effet que suite à la baisse des prix de la cocaïne sur le marché américain, le nouveau marché est l’Europe, et la nouvelle route passe par les ports africains, mal ou pas contrôlés, et puis par les déserts.

Le trafic d’êtres humains : les migrants sont ainsi les nouveaux esclaves modernes, trop souvent « vendus » aux passeurs par leurs propres familles (avec obligation d’envoyer ensuite, d’Europe, des mandats).

Il faut rappeler qu’en Afrique, ce ne sont pas les individus qui décident, mais les familles.

Ces pauvres gens sont récupérés à l’arrivée, lorsqu’ils parviennent en vie au bout de leur périple, par des réseaux qui les exploitent, les tiennent à la gorge, par le crédit le plus souvent, et les obligent à la vente à la sauvette ou à d’autres activités tout aussi précaires.

Exploités au départ, au milieu et à l’arrivée. On sait aujourd’hui que le trafic d’êtres humains rapporte autant, si ce n’est plus encore, que la drogue.

Last but not least, évidemment, le trafic d’armes.

L’autre facteur est l’islamisation galopante, de plus en plus présente, radicale et violente. Nous en avons, en Afrique, de nombreux exemples.

Le trafic maffieux et l’islamisme sont parfaitement compères : en effet, le trafic assure aux « religieux » les moyens financiers dont ils ont besoin pour leur expansion politique et sectaire, et leur emprise sur les populations, un puissant facteur de communautarisme et de séparatisme.

De son côté, l’islamisme apporte aux mafieux la sécurité territoriale de larges zones « protégées » des influences extérieures par la communautarisation islamo-politico-sectaire, où ils peuvent à loisir développer leurs affaires.

Plus que deux groupes aux objectifs différents, qui s’entendent et se rendent de mutuels services, il s’agit d’ailleurs d’une seule et même philosophie, tant il est vrai que la conquête musulmane, tout au long des siècles, a conjugué, par les mêmes personnes, prêches et conversions forcées d’un côté et trafics de l’autre, trafics d’esclaves en particulier.

La Méditerranée en a été le théâtre pendant des siècles, d’Istanbul à Alger, et ce n’est que la colonisation occidentale, il ne faudrait pas l’oublier, qui a mis fin à cette horreur. Le « mélange des genres » est dans l’ADN islamique.

Il n’est incongru que pour ceux qui plaquent des grilles de lectures « chrétiennes » sur des mentalités dont ils ignorent tout.

Est-ce que cela ne nous rappelle rien ? Nous avons laissé s’installer exactement le même cocktail explosif dans nos banlieues, avec le résultat que l’on sait.

Au lieu de combattre avec vigueur le salafisme, au lieu d’aller chercher les « grands frères » (qui sont tous connus, rappelons-le), nous avons laissé faire, partie par idéalisme et naïveté « droit-de-l’hommiste » et multiculturaliste, partie par aveuglement ou faiblesse, partie par des calculs sordides, nous demandant s’il ne vaut pas mieux laisser s’installer deux pestes, l’islamique et la mafieuse, plutôt que le choléra, à savoir le problème social qui découlerait fatalement, dans ces banlieues, de notre devoir de prise en charge de ces populations, une fois débarrassées des « béquilles » sociales des prêches et de l’argent sale qui coule à flots.

Communautarisation, zones de non-droit, puis séparatisme social, le chemin est tout tracé.

En Afrique, c’est pareil, à la puissance mille. Les fortunes et les influences qui se forment en ce moment sont colossales. Comme dans nos banlieues, nous les avons laissées s’installer : depuis des dizaines d’années, l’africaniste Bernard Lugan répète que le système démocratique « chimiquement pur » une personne/une voix ne fonctionne pas en Afrique, parce que les mentalités de ces pays étant encore largement ethniques, les communautés votent comme un seul homme pour leur représentant, ce qui fait que c’est toujours, ou presque (sauf lorsqu’il y a un consensus sur le partage de la richesse, comme au Nigeria), l’ethnie majoritaire, à chaque scrutin, qui l’emporte, et qui « plume » les minoritaires.

Le système démocratique ne peut donc fonctionner que dans le cadre de confédérations dotées de larges autonomies, où les ethnies nationalement minoritaires, mais localement majoritaires, ont des délégations de pouvoir importantes, et peuvent retrouver un peu d’espace politique.

C’est ce qu’il aurait fallu installer au Mali depuis bien longtemps, pour donner aux Touaregs du Nord (l’Azawad) un pouvoir, une légitimité et une respectabilité qui les auraient intégrés dans le système politique africain légal.

Au contraire de cela, en n’imposant pas de réforme politique à des gouvernements du sud qui évidemment n’en veulent pas, en les poussant de plus en plus vers une démocratisation radicale « à l’occidentale » inadaptée, en tentant de n’apporter au problème djihadiste que des solutions sécuritaires (avec des soldats du sud et du Niger !), en se faisant des gouvernements africains à la fois les protecteurs et les otages, nous avons créé nous-mêmes, avec la frustration au nord et la faiblesse au sud, les conditions de la catastrophe.

On peut prédire, à coup sûr, même si c’est très désagréable à dire, qu’avec le temps, dans un tel contexte, la situation de nos soldats sera de plus en plus précaire, avec deux issues : soit des morts en masse, soit la fuite honteuse.

Cela, nous le verrons. C’est écrit, à l’évidence, dans l’équation politique africaine et dans l’observation des faits. Comme au Vietnam, comme au Cambodge, ce n’est qu’une question de temps.

Demain, le pouvoir politique, religieux et financier de ces réseaux sahariens sera tel que plus personne ne pourra les éradiquer.

Déjà, on l’imagine sans peine (mais il ne faut surtout pas le dire), les systèmes politiques africains sont largement « arrosés » par ces réseaux.

Comment pourrait-il en être autrement ? Pense-t-on que ces immenses trafics puissent se faire à leur insu, et sans qu’ils y trempent d’une façon ou d’une autre ? Entend-on qui que ce soit les en rendre responsables, leur exiger de faire le ménage devant leur porte (avec notre soutien, pourquoi pas, mais, pour cette fois, pour une bonne cause) ? Mais c’est plus facile de battre notre coulpe et de faire « sangloter l’homme blanc »…

Demain, ces gouvernements ne pourront plus résister. Comme nos maires de banlieues pathétiques qui pactisent avec les islamistes et les vendeurs de drogue pour « avoir la paix », ces Etats ne seront plus que des états fantoches, des croupions agissant d’ordre et pour compte de gigantesques fortunes, connues de tous, comme au bon vieux temps de Chicago, mais à une toute autre échelle, celle d’un continent tout entier.

C’est cela que nous sommes en train de construire.

Il est tout aussi pathétique, de notre part et de la leur, que nous n’avons pas été capables de convaincre nos « partenaires » européens (qui sont aussi naïfs et stupides que nous) de la menace qui pèse sur notre civilisation dans son ensemble, et de la nécessité d’un grand plan de bataille.

Qui est le plus responsable du « nein » allemand à toute participation à cet effort ? La cécité politique et la pingrerie de la Chancelière, ou bien la pauvreté de nos arguments ? En effet, lorsque les réseaux sahariens tiendront les finances, les Etats, les religions, les populations des zones désertiques, les systèmes sécuritaires et les transports, et même les patrimoines, ils tiendront l’Afrique occidentale, et par ce biais tout le continent. Quels partenaires aurons-nous alors là-bas ? Quel « co-développement » dans ces conditions ? Et qu’en sera-t-il de l’Europe ?

Ce ne seront pas, comme le répètent trop de perroquets, les démographies africaines réputées « galopantes » qui feront exploser le continent, et le nôtre par la même occasion.

L’Afrique, aujourd’hui, rattrape son déficit démographique. Sa densité moyenne est encore inférieure à la moyenne mondiale. De plus, on sait bien que ce ne sont pas les populations qui sont un frein au développement, c’est le manque d’infrastructures, qui empêche de mettre les personnes au travail.

Non, ce qui tuera l’Afrique, ce sera le séparatisme islamo-mafieux, une « banlieuïsation » à l’échelle du continent tout entier, que nous aurons laissé s’installer.

Un nouveau Daech, bien plus diffus, bien plus dangereux. Ce sera notre manque de vision, notre incapacité à comprendre ce qui se joue pourtant sous nos yeux, de l’autre côté de la mer qui est « notre mer », Mare Nostrum, et à agir en conséquence.

C’est tout cela que nous dit l’épisode des otages, et la pression des réseaux qui s’étend de plus en plus vers le sud, au Bénin et ailleurs.

N’y a-t-il pas mieux à faire que de débattre sur les « gentils migrants » opposés aux « méchants nationalistes » ? N’a-t-on pas droit, parfois, au lieu des chicailleries politiciennes et médiatiques, à un peu de réflexion stratégique ?

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10 Commentaires sur : Le désastre africain et notre responsabilité

  1. Gérard Pierre

    23 mai 2019

    Pour reprendre en substance l’expression de Jules Ferry, …… (discours du 28 juillet 1885 devant les députés), …… la France a tenté de ‘’civiliser‘’ l’Afrique !

    La France ne pouvait que proposer ! …… mais les Africains, dans leur ensemble, n’ont pas souhaité disposer ! …… Ils n’ont pas saisi les opportunités qui s’étaient offertes à eux !

    Le sous-sol de l’Afrique est riche. Les Africains le savent. Qu’attendent-ils pour l’exploiter eux-mêmes ?

    Le sous-développement n’est pas une fatalité !

    Imaginons un pays où les écarts de température entre l’été et l’hiver sont extrêmes, un pays où la terre est aride, où rien ne pousse spontanément, un pays où le sous-sol ne recèle aucune ressource (ce qui n’est pas le cas de l’Afrique), …… un pays qui, pour que sa population survive, doit TOUT IMPORTER !

    On pensera que ce pays n’a aucune chance de pouvoir assurer un jour son autosuffisance !

    Et pourtant, ce pays existe : …… Il s’appelle LA CORÉE !

    Son cas est d’autant plus intéressant qu’il suffit à lui seul pour démontrer toute la différence entre deux façons de concevoir les choses :

    Au nord, une Corée totalitaire vouée à une idéologie surannée du XIXième siècle qui, à travers le monde, a largement fait la preuve de sa toxicité, et qui ne s’en obstine pas moins à vouloir persévérer dans la disette,

    Au sud, une Corée qui a compris que sa seule richesse était la matière grise de ses nationaux et qui a tout entrepris pour la développer, un pays qui, certes, importe toutes ses matières premières mais pour les transformer en produits à très haute valeur ajoutée et les exporter ensuite vers le monde entier !

    Alors qu’on cesse de reprocher à la France son passé colonial. Il aurait pu être une aubaine pour les Africains ! …… D’autres peuples ont été colonisés et ont connu un développement autre depuis leur accession à l’indépendance ! …… L’Afrique n’a jamais été ravagée comme le furent la France et l’Europe par deux guerres mondiales, et pourtant il a suffi d’une génération pour que tout ici redémarre !

    Le Japon, lui aussi, s’est reconstruit en une génération !

    Les Africains ont tout pour s’en sortir ! …… Ils ont acquis les connaissances élémentaires pour cela ; ils sortent de plus en plus de diplômés des écoles occidentales, …… mais pour faire quoi ? …… Ils n’en font pas bénéficier leurs concitoyens ! …… et on voudrait que ce soit nous qui culpabilisions ! ! !

    Ah oui ! … c’est vrai ! … leurs élites sont corrompues ! …… je l’avais oubliée celle-là ! …… et ça aussi, bien sûr, c’est de notre faute ! …… et si nous les mettons en face de leurs incohérences, alors nous sommes ‘’racistes‘’ et, au lieu de les envoyer aux pelotes lorsqu’ils sortent de telles âneries, nous passons notre temps à leur expliquer que nous ne sommes pas xénophobes, que nous ne sommes pas fachos, que nous ne sommes ni ceci ni cela, …… et là, ils savent qu’ils ont gagné !

    Que de koud’piéôku perdus !

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    • quinctius cincinnatus

      24 mai 2019

      la Corée du Sud , entièrement tournée vers l’ exportation, est comme ses chaebots ( conglomérats ) un géant économique aux pieds d’ argile en ( sur) – vie artificielle par la collusion orchestrée du Gouvernement et des banques ( subventions publiques et crédits dirigés ) dirigisme impitoyable par la haute – fonction publique ! et que dire de son endettement colossal ?; souvenons nous de la crise asiatique *** de 1997 et de la faillite d ‘un grand conglomérat ( Daewoo )

      *** comme la ” grippe ‘

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  2. Magne

    22 mai 2019

    La France n’a aucune responsabilité dans le ” désastre africain ” , ni la France d’hier , ni celle d’aujourd’hui , l’Afrique est l’Afrique .

    Quand pour la première fois l’homme blanc s’ aventura en Afrique sub – saharienne , il constata , rapidement qu’il n’y avait nulle part traces de poulies , de roues , de traction animale et son corollaire , le manque de réserves fourragères .

    De nos jours les populations sont pour la plupart analphabètes , les infrastructures pratiquement inexistantes , l’eau , l’électricité confiés à des groupes étrangers . Les guerres et les massacres ( de nos jours une sœur catholique égorgée sur la place publique en Centre Afrique , crime ” rituel ” , présence de camps de réfugiés chrétiens et animistes , fuyant le djihad islamique ) endémiques , la démocratie inexistante , l’éducation nationale et la santé publique ” une marotte de blancs ” .

    Le PIB de 800 millions de sub – sahariens égale celui de l’Espagne , tandis que le PIB de la France est trois fois supérieur à celui de l’Afrique .

    La Commission Européenne inquiète des répercussions de l’immigration sur l’Europe et sur l’Afrique a décidé de débloquer ( en 2016 ) 44 milliards d’euros pour le développement de la zone sub – saharienne ( 3 milliards ans ) .

    Inclus dans le plan de développement , l’électrification ( 144 projets à finaliser ) des pays africains sub – sahariens .

    ” Le communisme , c’est le pouvoir des Soviets , plus l’électrification du pays ” Lénine . Plan financé par l’Europe , piloté par un dirigeant africain , conseil d’administration à majorité européenne .

    Axelle Kabou , née à Douala mais de nationalité sénégalaise a écrit ( ce qui n’a pas plu aux élites africaines ) deux ouvrages intitulés : ” Et si l’Afrique refusait le dévelopement ” L ‘ Harmattan , 1991 , et ” Comment l’Afrique en est-elle arrivée là ” , 2011 , L’ Harmattan .

    Dans un premier temps Axelle Kabou , femme intelligente , constate avec effroit l’abîme qui sépare les pays européens de son Afrique natale . Pourquoi une telle distorsion s’alarme – t -elle ! Elle tentera de remonter en arrière de l’Histoire de son Continent , mais elle ne trouvera pratiquement rien .

    Elle pense que l’Afrique évoluera ( elle ne sait pas dans quel sens ) ( c’est un continent comme un autre ) , mais progressivement , comme les évolutions des espèces ( si j’ai ben compris ) de Darwin . Il y a de la matière grise ( il y a plus de médecins béninois en Ile de France , qu’au Bénin ) , comme disait Cervantés ” laissons du temps au temps ” .

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  3. Alain PROTTE

    22 mai 2019

    Les mafieux font la loi. Sauf chez nous….Tous des anges.

    Répondre
  4. quinctius cincinnatus

    22 mai 2019

    la réponse politique et donc économique aux questions posées est toute entière contenue dans cette seule … question :

    et en Afrique comment font donc les Chinois ?

    Répondre
    • KAVULOMKAVULOS

      22 mai 2019

      Les Chinois ne s’embarrassent pas de nos pudeurs de pucelles. Ils ne peuvent pas – pas encore – se faire taxer de colonialisme puisqu’ils n’étaient pas présent en Afrique depuis un siècle. Il s’en sortent mieux : au lieu de faire semblant de prêter de l’argent pour en fait le donner sous une forme ou une autre comme ces bons cons de faces de craies, ils font des prêts officiels ou payent officiellement des travaux d’infrastructure à grand battage de bonne volonté. Sauf que chaque yuan, dollar ou autre fait l’objet d’un nantissement sur un bien matériel : terrain, port etc… Ceci en arrosant des Africains qui ne demandent que cela. Au bout du contrat, si le débiteur ne passe pas à la caisse, ils font jouer le nantissement et mettent la main sur ce qui leur revient : c’est ça le vrai business . Et alors, les belles âmes peuvent toujours pleurnicher : qui osera s’attaquer à la puissance chinoise? Dito pour les droits de pêche à l’occasion desquels les Chinois ratissent les eaux ne laissant plus rien aux pêcheurs locaux. On attend le “Conrad” local chanter qu’il va tous les “niquer” les Chinois et qui pourrait se retrouver dans le menu d’un restau genre le Dragon doré ou autre.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        24 mai 2019

        quand ils [ les Chinois ] étaient en Afrique il y a un siècle ils l’ étaient , le rappeler n’ est pas anodin, comme esclaves dans les mines du Congo belge !

        Répondre
    • Magne

      26 mai 2019

      “et en Afrique comment font donc les Chinois ?” Ils font comme des Chinois !

      Répondre
  5. Alain de Chantérac

    21 mai 2019

    En Europe, une voie royale est aussi ouverte aux mafieux, quand l’UE se prépare à négocier l’intégration de la (grande ?) Albanie, et que notre président accueil , un criminel , pdt mafieux du Kosovo qui travaille à cette grand Albanie..

    Répondre
  6. BRENUS

    21 mai 2019

    Bien. Maintenant que nous avons pris connaissance du texte de cet article, mettant en cause une fois de plus la France, L’occident, etc… so what? C’est bien pour certains l’auto-flagellation, mais à part l’invitation à une “repentance” infinie et l’obligation de passer à la caisse pour l’éternité, comme aiment si bien nous le faire comprendre les allogènes, quoi d’autre?
    Ces régions et les gens qui les peuplent ont leurs particularités et, pour nous – faces de craies seulement bonnes à casquer- il faut les considérer comme des sources d’emmerdes auxquelles il ne faut pas toucher ni même s’en approcher. Après tout des pays comme le Mali, le Niger et autres n’ont été “colonisés” – plutot des charges que des avantages- par la France que durant 50 à 60 ans. Ils sont indépendants depuis 60 ans et leur situation actuelle est le fait de leurs choix ou de leurs magouilles. Retirons nos gens et laissons les se démerder : c’est bien assez des connards comme ce Conrad qui ne cesse de nous insulter. A ceux qui reprendraient le litanie de nos approvisionnements en cacahuètes, uranium et autres joyeusetés, je réponds qu’il nous couterait beaucoup moins cher de les acheter, sans nous soucier de savoir comment ils sont produit. Et nous n’avons pas à prendre en compte leur natalité lapinesque : s’ils veulent tous 15 gosses, qu’ils les assument et arrêtent de nous faire chier.

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