Le syndrome anti-Trump de la presse française

Posté le décembre 22, 2015, 10:31
6 mins

La plupart des grands médias français commencent à souffrir sérieusement du syndrome anti-Trump.

Ils n’aiment, en général, pas beaucoup les candidats républicains à la Maison Blanche, et moins encore les républicains qui sont élus présidents.

Ronald Reagan était pour eux un acteur de série B et un cow-boy. Qu’il ait abaissé radicalement les impôts, mis en place une vague de déréglementation sans précédent, et suscité ainsi la plus longue période de croissance en temps de paix, les a laissés indifférents, et qu’il ait gagné la guerre froide, les a conduits à remercier chaleureusement un homme qui n’a été que le syndic de faillite du communisme soviétique : Mikhail Gorbatchev.

George Herbert Walker Bush leur a déplu, mais n’a duré qu’un seul mandat.

Ils se sont rattrapés avec George Walker Bush. Celui-ci a été confronté à la pire attaque terroriste de tous les temps et il n’a pas vacillé.
Cela a été, à leurs yeux, la preuve que c’était un crétin. Il s’est ensuite efforcé de détruire l’islam radical. C’était, à leurs yeux, une idée monstrueuse, alors que tenter de sauver l’islam radical, en touchant des millions de pots-de-vin au passage, façon Chirac et Villepin, montrait la subtilité française.

Ils n’ont cessé ensuite de procéder à une diabolisation systématique de George W. Bush, et se sont fait l’écho du gauchisme planétaire, jusqu’au moment où est arrivé à la Maison Blanche un homme qu’ils ont idolâtré bien avant qu’il soit élu : Barack Obama.

Quand cet homme a, comme c’était prévisible, tout raté sur tous les plans, ils ont maquillé les faits et persistent jusqu’à ce jour dans cette direction.

Bien qu’Obama ait une immense responsabilité dans la recrudescence de l’islam radical, dans la naissance de l’État islamique, dans le chaos qui règne en Syrie, en Irak, dans le Sinaï égyptien, en Libye, ou en Afrique subsaharienne, ils se livrent à de pitoyables et grotesques élucubrations pour l’exonérer de cette responsabilité.

Bien que son bilan sur un plan intérieur soit lui-même accablant (le nombre de pauvres, de gens s’alimentant grâce à des bons alimentaires et de gens en âge de travailler qui ne travaillent pas explose, la croissance est asthénique), ils se livrent à des élucubrations supplémentaires.

Maintenant qu’une campagne présidentielle qu’ils imaginaient gagnée d’avance par Hillary Clinton, la femme aux mille et une casseroles sales et aux dix mille mensonges, risque d’être perdue au profit des républicains, ils paniquent et commencent à écumer.

Dès lors que la campagne tourne en faveur de gens qu’ils ne s’attendaient pas à voir surgir, ils sont proches de la rage.
Deux jeunes sénateurs d’origine cubaine issus des Tea parties font partie du quatuor de tête, Ted Cruz et Marco Rubio. C’est déjà incompréhensible, semble-t-il, pour un journaliste français moyen. Qu’un grand chirurgien noir, chrétien et conservateur, Ben Carson, soit si populaire à droite ne peut que donner une crise d’apoplexie au même journaliste français moyen. Qu’un homme comme Donald Trump soit en tête provoque, chez le journaliste français moyen, des convulsions.

Trump était censé n’être qu’un clown. Qu’il soit multimilliardaire et à la tête d’une entreprise planétaire est sans aucun doute clownesque pour le journaliste français moyen. Que Trump ne se soit pas effondré et ait désormais, à six semaines des premières primaires, des chances réelles, fait qu’il n’est plus censé être un clown, mais un quasi fasciste – ce qui n’est pas surprenant, puisque, pour le journaliste français moyen, George Walker Bush était un nazi.

La plupart grands médias français ne sont pas seuls à être atteints du syndrome anti-Trump, c’est un fait.

L’établissement républicain américain est touché lui aussi, mais cela ne justifie rien.

Je ne sais si Trump sera le candidat opposé à Hillary Clinton.
Je ne sais si, le cas échéant, il gagnera. Tout est ouvert.

Mais j’imagine déjà la tête de nombre de journalistes français moyens si Trump est candidat, et si (qui sait ?) il est élu.

J’imagine les crachats et les trépignements. Le spectacle qu’offriront les journalistes français moyens, si les choses se passent de cette façon, sera intéressant à observer. Je m’en réjouis d’avance…

21 réponses à l'article : Le syndrome anti-Trump de la presse française

  1. DESOYER

    24/12/2015

    Monsieur Guy Millière,
    Vous prenez un risque énorme en vous exprimant sur ce blog!
    Vous suscitez immédiatement l’ire du Monsieur Je-sais-tout socialiste, auto-surnommé Jojo.
    Vous n’avez aucune chance face à ce puits de science marxiste, qui a lu tout Marx, tout Engels, tout Lénine, tout Staline, tout Mao, tout Trotski, tout les littératures socialistes, communistes, gauchistes, écologistes, syndicalistes depuis 1945 et sans doute avant.
    Donc, inclinez-vous 3 fois devant lui avant de prononcer la moindre parole!

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  2. Daniel chaudron

    24/12/2015

    Trump = faire-valoir d’Hillary Clinton.

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  3. Laudance

    23/12/2015

    Alors qu’en ce qui concerne l’islam, le pas d’amalgame est brandi en France comme le drapeau national, dès qu’il s’agit des USA l’amalgame est la norme dans les médias. Il y est même obligatoire dans le chef des envoyés qui sont plus spécieux que spéciaux. Pour ma part, cela fait longtemps que j’évite de les croire, tout comme je n’accorde aucun crédit aux « informations » en provenance du Moyen-Orient par les services de l’AFP (Agence Franco-Palestienne). Quant à l’accueil réservé à Donald Trump par la même presse imprégnée à 80 si pas 90 % d’idéologie marxiste-léniniste, il me rappelle son attitude avant l’élection de George W. Bush. Avant même d’avoir fait quoi que ce soit, il était déjà considéré comme un demeuré. On ne lui a épargné aucune présentation orientée, nourrie au lait socialiste. Trump et quelques autres doivent donc s’attendre à subir des assauts du même tonneau.

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    • Jaures

      23/12/2015

      Lisez mes références ci-dessous: c’est la presse américaine jusqu’aux Républicains eux-mêmes qui qualifient Trump de « fasciste ».
      De même, personne aux Etats-Unis ne fait l’éloge de W.Bush que les candidats Républicains n’invitent guère sur leurs estrades.

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      • Jacky Social

        24/12/2015

        Ben oui, Jojo, c’est bien ce qu’on te dit, la peur des reresailles et les pressions mediatiques. En prive et sur internet, c’est tres different, Jojo. Pour ca il faut lire l’anglais et pour lire l’anglais, il faut apprendre l’anglais. Ce serait deja ca. Cela te rendrait un peu moins con.

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        • Jaures

          24/12/2015

          Vous pensez que Jeb Bush qualifie Trump de fasciste et n’invite pas son propre frère à le soutenir par peur de représailles ?
          Mon Dieu ! Quel pays nous décrivez-vous !

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          • Jacky Social

            24/12/2015

            C’est vous la caricature, Chti Jojo. Que connaissez-vous a l’Amerique et a son ame? Que connaissez-vous a l’anglosphere en general? Rien que de l’aigreur et du ressentiment.

  4. Raspoutine

    23/12/2015

    Trump ? il faut aux USA un nouveau Donald Reagan! Peut-on espérer cela pour la France ?

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  5. SD-vintage

    23/12/2015

    L’Obamania, c’est par exemple l’Obamazoom du Figaro (journal de référence de la droite qui a toujours soutenu les candidats démocrates) : qui, dans les grands médias, critique Obama en France ? Guerre de Bush en Irak, mal. Guerre d’Obama contre Assad : bien.
    L’Obamania, c’est le prix Nobel de la paix à peine élu, une première.
    Le syndrome anti-Trump, cf la presse française.

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  6. druant philippe

    23/12/2015

    Pour avoir botté l’ arrière – train, avec délectation, du politiquement correct et insulté la mère Clinton , hideuse figure du mondialisme , merci à Donald Trump , il m’ a bien fait rire !
    Il y a bien eu hystérie journaputique (l’ immonde , libération , nouvel obs) lors de l’ élection de Obama : pensez – vous élection d’ un mulâtre , parangon de l’ homme nouveau pour les dégénérés apatrides cosmopolites .
    M’ est avis qu’ une présidence de D. Trump ne pourrait être pire que celle d’ un Obama, que du contraire .

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  7. Jacky Social

    22/12/2015

    Petit Jojo, minus sans genie aucun, non le Professeur Milliere n’est pas le dernier a « chanter les louanges » de GWB pour reprendre ton expression. Il manqué a plein de gens reduites au silence par peur de represailles. GWB est l’un des plus grands leaders politiques non seulement americains, mais aussi contemporains, aux cotes de Ron Reagan, de Margaret Thatcher ou de WS Chuchill. Personne ne critique Ted Cruz ou Ben Carson? Ce n’est qu’une question de temps. Vos larbins dociles sont trop occupes a denigrer Donald Trump. Vous avez tous les defauts de vos defauts. Vos « analyses » sont centrees sur la France. C’est a pleurer tellement vous etes bête et ignare, mechant et stupide. Une vraie crapule fasciste d’un autre age. Votre France de chtis cons, elle est dans la merde avec ses politiques qui ne marchent pas (comme si le socialisme pouvait fonctionner). On vous rassure Jojo. La France ne compte pas changer de politique et restera donc dans la merde, ainsi que vous le souhaitez. Vous pourrez encore profiter longtemps de vos petits privileges. Pendant ce temps, la France creve et son peuple n’a plus qu’a organiser un grand concours de pauvrete. Qui sera le plus miserable en marchant sur sa tete? Magnifique non?

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  8. BRENUS

    22/12/2015

    Les « crachats » ? C’est déjà commencé. Les critiques à la noix aussi. L’éternelle tirade de jojo également. Rien de nouveau sous le soleil du parti des menteurs.

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  9. Jaures

    22/12/2015

    Quel syndrome anti Trump ?
    La campagne des primaires américaines occupe moins de 1% du temps médiatique. Il est vrai qu’en Europe un Trump est plutôt exotique mais avouez qu’il fait tout pour cela.
    De même, doit paraitre étrange aux américains qu’une Française réunisse 30% des suffrages en proposant le retour de la retraite à 60 ans, les nationalisations, le contrôle des prix et l’augmentation générale des salaires.

    Millière aime bien refaire l’Histoire en la pliant à ses opinions. Reagan était certes un conservateur XXL mais, en matière économique, il était loin d’être un libéral. S’il a baissé les impôts, il a surtout largement laissé aller le déficit budgétaire comme un keynésien moyen multipliant la dette par 3 durant ses mandats avec un pic de déficit budgétaire à 6,5% entre 1983-85. Millière, si la France adoptait pareille politique aujourd’hui, crierait au loup !
    Quant au mythe de Reagan « vainqueur de la guerre froide », cela relève de la plaisanterie. L’Urss s’est décomposée parce que les nouveaux dirigeants étaient las des privilèges de papa et voulaient profiter des mêmes que leurs homologues occidentaux: riches demeures, grosses voitures, vacances sur la côte d’azur, clubs de foot anglais,…Ils se sont approprié les richesses du pays lors de la période bénie (pour eux) des privatisations sauvages et il coule pour ces nouveaux apparatchiks des jours heureux sous la poigne de Poutine.

    Je ne reviens pas sur W.Bush. Millière sera sans doute le dernier à chanter ses louanges.

    Personne ici ne critique les candidats conservateurs Ted Cruz ou Ben Carson. Ils expriment une sensibilité qui a toujours existé aux Etats-Unis. Cela dit, je ne suis pas sûr qu’ils soient si populaires que cela. Nous verrons.
    C’est plutôt Trump qui les critique implicitement en s’en prenant à ceux qui sont de même origine:
    « Des Noirs qui comptent mon argent ! Je déteste l’idée. Les seules personnes que je veux voir compter mon argent sont des hommes petits portant la kippa tous les jours. »: Ca, c’est pour Carson !
    « Ils apportent la drogue, ils apportent la criminalité. Ce sont des violeurs et certains, je pense, sont de braves gens. » Ca c’est pour Ted Cruz !
    « Je pense que la seule différence entre moi et les autres candidats, c’est que je suis plus honnête et que mes femmes sont plus belles. » Ca c’est pour Carly Fiorina !

    Millière ne changera jamais (même si là, tout de même, il ne se lance pas dans un de ses fameux pronostics qui ont fait sa plaisante réputation).
    Il parle des pauvres sous Obama, ce qui est juste, mais oublie ceux qui s’accumulèrent sous W.Bush: ainsi, le taux de pauvreté est passé de 13,2 à 14,3 sous Obama. Sous Bush, le taux est passé de 11,3 à 13,2 (Source : U.S. Census Bureau, Current Population Reports).
    Y aurait-il les bons et les mauvais pauvres ?

    Millière s’est créé un univers. Non, il n’y a pas en France d’Obamania. On s’est simplement réjoui du départ de Bush. Non, il n’y a pas de syndrome anti-Trump. Juste une antipathie plus liée à son attitude générale et certains de ses propos (comme ceux cités ci-dessus) qu’à ses idées conservatrices sans grande originalité.
    D’ailleurs, il semble qu’il suscite l’inquiétude plutôt dans le camp Républicain.
    Après la défaite de Romney, Millière avait affirmé que celui-ci n’avait pas été pas son candidat préféré.
    Trump correspond-il plus selon lui à l’avenir de l’Amérique tel qu’il le conçoit ?

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    • Charles Martel

      23/12/2015

      Ce que rapportent les médias français de ce qui se passe aux Etats-Unis est à prendre, comme pour tout et comme d’habitude, avec beaucoup de circonspection. En particulier parce qu’ils pratiquent avec virtuosité l’amalgame, la dissimulation et l’interprétation fallacieuse. Ainsi, les propos de Donald Trump au sujet de l’interdiction d’entrée des Musulmans sur le territoire américain ont été sciemment tronqués (ce qui n’est pas sans rappeler les mêmes méthodes staliniennes à l’égard du chef historique du FN) : cette proposition était assortie d’un délai de réflexion et d’analyse de la situation, comme on a pu le proposer en France après les attentats de novembre avec le contrôle des frontières. Car les Américains savent bien qu’il n’y a pas de frontière entre l’Islamisme radical et l’Islam. Mais comme il s’agit d’un candidat adversaire des démocrates, il faut le diaboliser coûte que coûte. Curieusement, en lisant la presse étrangère, je ne retrouve pas cette diabolisation… Quant à vos déclarations sur Ronald Reagan, elles me laissent pantois. Vous fustigez ses résultats économiques et refusez de lui attribuer le mérite de l’implosion de l’URSS, sans voir que ces deux évènements sont liés. Comment en effet fallait-il financer le bouclier nucléaire qu’il a fait mettre en place et qui a rendu inopérantes les fusées balistiques soviétiques ? Tout cela est de la mauvaise foi et du sectarisme idéologique mâtiné à la sauce socialiste. Mais venant de vous, Jaurès, ça ne m’étonne guère…

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      • Jaures

        23/12/2015

        Ce ne sont pas les médias français qui s’en prennent le plus à Trump mais ceux des Etats-Unis.
        On reprend par exemple le terme de « fasciste » pour le candidat républicain dans The Daily Beast ou The New Republic.
        Mieux, les autres républicains reprennent également le terme;
        « J’ai dit que c’était de la rhétorique fasciste.» affirme Jim Gilmore au sujet des propos de Trump sur les musulmans.
        « Forced federal registration of US citizens, based on religious identity, is fasicm. Period. Nothing else to call it » tweet J.Noonan, conseiller de Jeb Bush le 20/11 dernier.
        « Trump is a fascist. And that’s not a term I use loosely or often. But he’s earned it. » tweet le 22/11 un conseiller de Marco Rubio dont Millière fait l’éloge plus haut.
        Les anti-Trump sont américains avant d’être français.

        Quand à ce que j’avance sur Reagan, tout est vérifiable. Reagan a payé les baisses d’impôt et le budget militaire avec des déficits et de la dette.
        Ensuite, chacun attribut la chute de l’URSS selon ses opinions, à Reagan, J.Paul II, Gorbatchev, la résistance afghane,…
        Les causes de cette chute sont à voir en interne. Les soviétiques ne s’étaient jamais laissés impressionnés auparavant par les investissements militaires américains.
        D’ailleurs, « bouclier nucléaire » ou pas, Poutine fait ce qu’il veut où il veut. Sur le fond, rien n’a vraiment changé.

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        • Jacky Social

          24/12/2015

          Le tout chti Jojo nous cite TNR et Daily Beast. Ajoutez-y le NYT, le HuffPost et le WP, les pravdas locales. Ensuite Peggy Noonan qui ecrivait les discours du Gipper est aujourd’hui avec Jeb Bush qui n’a ni l’intelligence, ni le charisme de son aine. Il aura ete un honnete gouverneur de Floride, mais rien de plus. Ce que Trump dit sur vos amis du torchon lunaire, la majorite le pense tout bas. Trump n’a rien d’un fasciste. Ne pas aimer les mahometans et le dire est un droit fondamental (2eme amendement). Quant a l’enregistrement obligatoire de l’appartenance religieuse, Chti Jojo est mal place pour juger. L’URSS enregistrait les Juifs sovietiques de cette maniere et ce jusqu’en 1989. Aux USA, il s’agit de securite NATIONALE car la realite est la. Et c’est pas les Athees, les Chretiens ou les Juifs qu’on vise, mais les crapules du message de haine et de destruction massive d’autrui. Les conseillers des autres candidats GOP ont notamment pour role de discrediter leurs concurrents. C’est pas beau, mais c’est de bonne guerre. Des lors, cela ne me fait ni chaud, ni froid. Quant a la politique de Reagan, elle n’est pas keynesienne. Reagan n’a fait qu’appliquer avec vigueur la Courbe de Laffer. Le deficit provenait du budget militaire. Chti Jojo est bien mal place pour juger. Votre pays occupe autrefois par les Nazis et aujourd’hui par les nazislamistes et les socialo-fascistes syndicocos qu’on appelle poliment « France » est en faillite complete, tant au niveau moral que politique, social et economique. Ce n’est pas Reagan, Trump ou GWB le probleme, Jojo. C’est vous le probleme. Trump est un milliardaire issu d’un milieu modeste. Il a reussi le reve americain. Il est ce que tout le monde voudrait etre. Il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Il est eccentrrique, c’est vrai, mais c’est pour ca qu’on l’aime. Il ne nous leche pas les bottes, lui, car il n’a pas besoin de nous pour vivre a nos crochets. A propos de trique, en France, les presidents ne sont que des petits maquereaux ecerveles. Prenez les plus recents: Mitterrand la Francisque, Chirac le coq de basse-cour, Sarkozyque et puis Hollande-le-gros-bide-et-la-petite-bite. Et alors? Ces gugussent sont l’image d’une France qui va droit dans le mur et que vous aimez tellement. Trump a cree du business et de l’emploi prives pour les Americains. Vous, tout Chti Jojo, ou en etes-vous? A part faire l’andouille sur ce site ou l’on vous degeule, qu’avez-vous cree dans votre vie? Poser la question, c’est y repondre.

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          • Jaures

            24/12/2015

            Juste une précision pour les autres (car je ne réponds qu’aux idées, pas aux insultes, ni aux logorrhées d’aliénés), le tweet cité ci-dessus n’est pas de Peggy Noolan comme l’écrit le bredin du site mais de John Noolan, conseiller de Jeb Bush pour la sécurité nationale.

          • Charles Martel

            24/12/2015

            Suite à une fausse manip, ma réponse est passée à l’as, et je n’ai plus le temps de la réécrire. Bonnes fêtes de fin d’année à vous malgré tout.
            En ce qui me concerne, je passerai un joyeux Noël en famille et d’abord à la messe de minuit, en n’oubliant pas que cette fête a pour origine et fondement la naissance du Sauveur, et non la consommation compulsive imposée par les multinationales américaines et européennes.

          • Jaures

            24/12/2015

            Cher Charles, chacun donne aux ancestrales fêtes du solstice d’hiver la signification qu’il souhaite.
            Bon noël.

          • Jacky Social

            24/12/2015

            Ben oui Chti Jojo, je suis alle un peu vite pour lire ton post, mais j’avais envie d’y repondre. Tu n’as aucun argument. Tu veux etre respecte? Et bien, fais-toi respecte. Viens avec des arguments. Avec moi, ton ch’arabia et ta charia fasciste, effectivement ca ne prend pas.

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