Le visage hideux de la gauche

Posté le 31 janvier , 2017, 4:23
6 mins

Je reviendrai plus tard sur les débuts de la présidence Trump. Ce sera nécessaire tant les distorsions énoncées dans les grands médias abondent.

Il faudra expliquer à chaque instant pour contrer la propagande et la désinformation.

Les grands médias du monde sont, à l’évidence, entrés en guerre contre Donald Trump, comme ils étaient entrés en guerre en 2000 contre George Walker Bush, et comme ils étaient entrés en guerre en 1980 contre Ronald Reagan.

Ils voulaient en 1980 que le catastrophique Jimmy Carter soit réélu. Ils voulaient en 2000 qu’Al Gore, l’homme qui avait prévu l’apocalypse climatique qui n’a pas eu lieu, devienne président. Ils voulaient en 2016 qu’Hillary Clinton soit présidente.

Ils feront tout pour que Donald Trump soit détesté, haï, méprisé.

S’il parle de démocratie, ils en­tendront le mot dictature.

S’il réussit quoi que ce soit, ils diront que ses échecs sont lamentables, même si les échecs en question n’existent pas.

Ils sont en faveur du débat d’idées, à condition que tout le monde pense la même chose.

Ils sont pour l’alternance, à condition que ce soit toujours le même parti qui gagne.

Ils sont totalitaires sans même s’en rendre compte. C’est lamentable et inquiétant, mais c’est ainsi.

Il y a, cela dit, plus lamentable et inquiétant encore, ce sont les hordes qui ont déferlé dans les rues des grandes villes d’Europe et des États-Unis, et c’est ce dont je veux traiter ici.

Ces hordes incarnaient le vrai visage de la gauche. Elles étaient constituées de gens qui, non seulement pensent comme la plupart des journalistes des grands médias, mais qui en rajoutent parce que leur esprit est la plupart du temps moins structuré que celui d’un journaliste, et cela donne des délires dégradants aux allures de vomissures.

En regardant les panneaux brandis par ceux qui défilaient, j’ai vu plus d’obscénités en une heure que je n’en vois en général en une année entière.

Des femmes prétendant défendre le droit des femmes se promenaient déguisées en vagins géants.

D’autres se promenaient avec des effigies montrant un sexe féminin dont la toison pubienne était remplacée par une touffe blonde ressemblant aux cheveux de Donald Trump.

Des gays et des lesbiennes s’embrassaient goulûment en faisant des gestes équivoques.

Certains hurluberlus criaient que la planète allait « griller à cause de Trump ».

Les défilés étaient accompagnés, comme d’habitude lorsque ce genre d’événement a lieu, de gens habillés de noir et portant cagoule qui cassaient tout sur leur passage.

En regardant les hordes, je me suis dit que, si Hillary Clinton avait été élue, ces hordes auraient fait la fête et se seraient senties confortées dans la déliquescence qu’elles sont venues incarner, et j’ai eu envie de remercier le ciel qu’Hillary Clinton ait été battue.

Il y eut une époque où la gauche était hideuse parce qu’elle avait le visage de Lénine, de Mao, de Ho Chi Minh, de Fidel Castro et de quelques autres criminels contre l’humanité de moindre stature.

La gauche d’aujourd’hui n’a plus de criminels contre l’humanité à adorer.

Elle ne croit plus guère au grand soir de la révolution prolétarienne ou à la construction du socialisme.

Il lui reste la haine des valeurs de la civilisation occidentale, ce qui la conduit à idolâtrer la nature, à soutenir avec ardeur les modes de vie déviants ou dépravés, à ravaler la défense de l’égalité de droit entre hommes et femmes au niveau fangeux de la pornographie, à détester la création de richesses, tout en en vivant de manière parasitaire grâce à l’argent des autres.

La gauche d’aujourd’hui n’a plus ni but ni finalité, juste un désir de destruction nihiliste.

Elle peut parfois s’habiller de façon convenable quand elle se rend dans des assemblées officielles ; elle n’en est pas moins toujours répugnante.

Et elle ose accuser Donald Trump de vulgarité !

Un homme qui a élevé ses enfants comme Donald Trump a élevé les siens mérite un profond respect.

Un homme qui vivait une vie d’opulence et qui décide, par amour de son pays, d’entreprendre un redressement parce qu’il voit d’immenses périls sur l’horizon mérite l’admiration.

Donald Trump est tout ce qui nous sépare du règne de la horde.

Il lui faudra du courage et de l’opiniâtreté. Il en a, fort heureusement, en quantité inépuisable !

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12 Commentaires sur : Le visage hideux de la gauche

  1. these

    4 février 2017

    Votre pensée paresseuse qui est celle de ceux qui n’ont de religion que politique (donc de circonstance ) n’abuse plus grand monde . et pas ceux des années 60 que vous peignez sous des traits déformés d’un bréviaire d’un autre temps .Ne voyez vous pas que votre idéologie ” progressiste ” est à l’agonie dans le coeur du peuple que vous n’aurez plus que par la manipulation et le mensonge .

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  2. Gérard Pierre

    2 février 2017

    Il y a dans la détestation de monsieur Donald Trump, …… massivement exprimée et entretenue par tous les pieds nickelés de la pensée politique généreuse à fonds perdus pour les contributeurs, …… quelque chose qui doit interpeler toute personne soucieuse d’exercer son sens critique :

    S’il dérange à ce point les gardiens de la doxa de ‘’ l’humanisme international à nos frais mais pas à notre profit ‘’, …… ne devons-nous pas nous attarder à le reconsidérer d’un œil qui n’est précisément pas celui de nos exploiteurs idéologiques ? ……

    Ne devons-nous pas mettre de côté les préjugés que les propagandistes tentent de nous faire avaler afin d’examiner en quoi ce que dit, et entreprend de faire, monsieur Donald Trump correspond précisément à de légitimes aspirations que nous nourrissons aussi au fond de nous ? ……

    – Besoin d’être reconnus en tant que nous-mêmes et non en tant qu’accueillants complaisants d’envahisseurs qui ne cachent même pas leurs ‘’intentions malsaines‘’ à notre endroit,
    – Besoin d’entendre enfin appelé un chat un chat et antisémite un prétendu antisioniste,
    – Besoin de voir acceptées des valeurs que l’on tente d’étouffer en nous au profit de sophismes inacceptables :
    * culture Judéo-Chrétienne,
    * valeurs de la famille,
    * valeurs du respect de la Vie,
    * Amour de la Patrie,
    * retour aux fondamentaux de l’Histoire en général, de la nôtre en particulier ainsi que de notre culture classique,
    * respect de notre langue et de sa syntaxe,
    * promotion de l’effort, du mérite, …
    …… Bref, tout ce qu’ont voulu nous transmettre, souvent au prix de durs sacrifices, les générations qui nous ont précédés !

    Le chœur des vierges folles de l’angélisme irresponsable a entonné ses chants de lamentation. Il défile en processions profanes devant les ambassades dont il ne risque pas l’anathème ! Il conspue la vertu, conchie l’ordre et l’autorité en oubliant que tolérer ne consiste pas à oublier que ce qu’on tolère ne mérite que de la tolérance, et rien de plus !

    En ne sentant plus la putréfaction de ce monde, nous révélons simplement notre contamination ! …… Un peu d’air frais ne saurait donc nuire !

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  3. vozuti

    1 février 2017

    lorsqu’une vielle théorie érronée est contredite par les faits,les idiots s’obstinent à la défendre et se mettent en colère contre les faits.
    l’idéologie mondialiste est constamment contredite par les faits,puisque l’ouverture totale des frontières, qui était censée apporter le bonheur, n’apporte que des catastrophes.
    trump étant un pragmatique,il n’applique pas cette folle idéologie mondialiste, et il concentre donc sur lui la colère des profiteurs du vieux systeme et des idiots utiles,ces derniers étant des victimes du systeme endoctrinés par les médias et qui croient toujours que le grand mélange avec les peuples musulmans leur apportera le bonheur.

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    • Jaures

      1 février 2017

      Parce qu’au temps des nations fermées tout allait mieux ?

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      • vozuti

        2 février 2017

        effectivement,malgré une tecnologie moins avancée,il y avait moins de problemes quelques décennies en arriere, avant la fuite massive de l’industrie vers la chine et l’implantation toute aussi massive des populations musulmanes.

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        • Jaures

          2 février 2017

          Que veut-dire “quelques décennies en arrière” ? Les années 60 ? Mais c’est là qu’ont eu lieu les plus forts flux migratoires (jusqu’à 500 000 par an). Les années 60, c’était aussi les grèves violentes, la censure, les centaines de bidonvilles, la construction des cités dortoirs,…
          Certes il y avait le plein emploi mais un pays à reconstruire car les Etats nation avaient quand même coûté 2 guerres mondiales et des millions de morts.
          Le bon vieux temps ? Vraiment ?

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          • nuclaici

            4 février 2017

            Votre pensée paresseuse qui est celle de ceux qui n’ont de religion que politique , peut abuser les jeunes , mais pas ceux de ces années 60 que vous dépeignez , sous les traits déformants de votre idéologie binaire . Ne voyez vous pas que votre “progressisme ” est à l’agonie dans le coeur du PEUPLE .

  4. druant philippe

    1 février 2017

    “La gauche d’aujourd’hui n’a plus ni but ni finalité, juste un désir de destruction nihiliste.”

    Tant mieux , elle et la droite molle(LRModem) assimilable à la gauche , vont se porter dans les années à venir au seuil d’ extinction électoral comme certain PC du temps de Georges Marchais .
    S’ ils cherchent l’ affrontement physique avec les nationalistes et les autres vrais patriotes , ils se feront nettoyer même avec leurs alliés muslims .
    Sales batards dégénérés!

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  5. HOMERE

    31 janvier 2017

    Tant,il est vrai,que le bilan de Monsieur Obama est loin,très loin,de ce que les Etats Unis attendaient pour le redressement de leur pays,dont Donald Trump souhaite y remédier par des mesures fortes qui paraissent indispensables tant le retard est immense.L’appauvrissement généralisé de la middle class t,la concurrence ravageuse des autres pays et principalement la Chine,l’image dégradée d’une Amérique devenue impuissante,une politique internationale approximative et opportuniste…bref !! un Président pugnace et autoritaire est nécessaire à la bonne marche de ce pays….nous devrions,à terme,en profiter…si nous avons une attitude responsable et positive,c’est à dire inverse de celle dont nous faisons preuve actuellement….une catastrophe !!

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  6. Jaures

    31 janvier 2017

    “Ils feront tout pour que Donald Trump soit détesté, haï, méprisé.” Apparemment, il s’y attelle très bien lui-même.
    Mais Trump vient juste d’arriver à la Maison Blanche, laissons donc lui le temps de faire ses preuves. Si sa politique réussit et si les Etats-Unis, et surtout les Américains, vont mieux dans 4 ans qu’aujourd’hui, nous pourrons dire qu’il a réussi.
    Quant à Millière, il défend avec la même dévotion Trump que naguère W.Bush, bien que le premier ait sans nuances affiché son mépris pour le second.
    C’est à cela qu’on le reconnait.

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  7. balaninu

    31 janvier 2017

    Merci M. Millière ! Merci de nous avoir décrit M. TRUMP, comme il est !

    M. Trump a même parlé de MadonNa, qu’il trouvait dégoûtante et qui faisait honte à son Pays !
    Que dirait dans la même situation notre nullande ?

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  8. Philippe Mangé

    31 janvier 2017

    Vive la patrie, vive la famille, vive le travail !

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