Les élections américaines et nous

Posté le 07 novembre , 2018, 12:31
22 mins

Les élections de mi-mandat assurent le renouvellement, partiel, des sénateurs et représentants du Congrès fédéral, des gouverneurs des États et aussi des élus des 50 congrès locaux.

Bien que n’étant pas en lice lui- même, le Président Trump s’est investi au maximum dans ces élections, afin de motiver les électeurs à aller aux urnes et lui assurer une majorité indispensable à la poursuite du formidable travail de restauration entrepris et déjà couronné de succès dans pratiquement tous les domaines.

Certes, dans ces élections, la politique intérieure domine mais, comme en politique étrangère, Trump y réaffirme le principe, universel, de « l’intérêt national contre le socialisme mondialiste ».

Le 22 octobre, à Houston, défiant « la gauche arrogante et ses médias menteurs », il a réhabilité les notions de « patriotisme » et de « populisme », puis s’est défini lui-même comme un nationaliste, c’est-à-dire quelqu’un qui fait passer les intérêts de son pays d’abord, tandis que « les mondialistes corrompus et avides de pouvoir » ne se soucient que de gouvernance mondiale, forcément coupée des peuples.

Ainsi, non seulement il a nationalisé ces élections, mais notre sentiment est qu’il les a internationalisées et c’est remarquable. Qu’il en soit récompensé ou non le 6 novembre, l’impulsion est donnée.

En rendant le nationalisme de nouveau respectable, le chef du monde libre parle à un électorat considérablement plus vaste que les seuls électeurs américains. Aide précieuse à tous ceux qui supportent de moins en moins les diktats d’instances internationales non élues ou de leaders élus, mais à la légitimité discutable, comme nous, Français, soumis à la double coercition du socialisme mondialiste français et bruxellois.

Et, comme Caton l’Ancien, répétons jusqu’à être entendus : Il n’y a pas de mondialiste de droite !

Aux États-Unis, le parti « démocrate » est désormais un parti socialiste d’extrême gauche. Les démocrates respectables en sont partis en masse. Partout, des comités de « Démocrates pour Trump » s’apprêtent à désobéir aux consignes absurdes. Ils voient que leur ex-parti n’a aucun programme de gouvernement – à part la haine de ­Trump, la fuite en avant vers toujours plus de folie identitaire, la préférence pour les repris de justice étrangers contre les citoyens respectueux des lois, la violence verbale et physique, l’exploitation généreusement subventionnée de tout fait divers afin de créer des émeutes et salir le pouvoir en place.

Président de la loi et de l’ordre, Trump a twitté le slogan électoral : JobsNotMobs (Des emplois, pas la chienlit). C’est l’un des thèmes de la campagne. Trump peut en effet mettre en valeur son économie florissante : croissance à 4,7 %, quasi plein emploi retrouvé, baisse notable des impôts, abolition de centaines de régulations paralysantes. Le contraste est total avec les économies sinistrées de l’Amérique latine socialiste révolutionnaire et les économies poussives et surendettées de l’UE.

Autre thème : Halte à l’assaut contre les institutions par la gauche, qui entend abolir le Collège électoral et même la Cour Suprême.

La gauche ne cache même plus son inclination pour tout ce qui est hors la loi.

Et, bien sûr, la gauche est pour l’abolition des frontières et la submersion du pays par les peuplades du Sud en lesquelles elle ne voit qu’un vivier électoral inépuisable. Elle accuse les nationalistes opposés à l’assaut quasi-militaire des 4 caravanes en marche depuis l’Amérique Centrale vers la frontière sud du pays d’être des « suprémacistes blancs ». Toujours les mêmes idées éculées.

Trump n’espère pas que tous les écervelés, qui n’ont plus de notion du droit, retrouvent quelque bribe de raison, mais il compte sur le bon sens populaire et sur l’indignation de la population.

La gauche folle souhaite un affrontement avec les forces armées dépêchées à la frontière et est prête à sacrifier quelques victimes, pour faire ployer Trump par un effet Malik Oussekine à la puissance mille.

Mais la gauche est encore plus folle de croire que Trump va se laisser prendre à ce piège grossier.

S’il le faut, l’armée ripostera et, d’ores et déjà, lui prépare un décret pour abolir le droit du sol et le Sénateur Graham prépare le projet de loi visant à modifier le 14e Amendement pour rendre ce décret présidentiel pérenne.

Alors, oui, ces élections nous concernent à plusieurs titres : tout exemple venant de la Maison Blanche a du poids !

Les élections de mi-mandat assurent le renouvellement, partiel, des Sénateurs et Représentants du Congrès Fédéral, des gouverneurs des Etats et aussi des élus des 50 congrès locaux. Bien que n’étant pas en lice lui- même, le Président Trump s’est investi au maximum dans ces élections afin de motiver les électeurs paresseux éventuels à aller aux urnes et lui assurer une majorité indispensable à la poursuite du formidable travail de restauration entrepris et déjà couronné de succès dans pratiquement tous les domaines.

Certes, dans ces élections, la politique intérieure domine mais, comme en politique étrangère, Trump y réaffirme le principe, universel, de” l’intérêt national contre le socialisme mondialiste”.

Le 22 octobre à Houston, Texas, défiant “la gauche arrogante et ses média menteurs”, il a réhabilité les notions de “patriotisme” et de “populisme” puis s’est défini lui-même: “Je suis un nationaliste “, c’est à dire quelqu’un qui fait passer les intérêts de son pays d’abord tandis que “les mondialistes corrompus et avides de pouvoir” ne se soucient que de gouvernance mondiale, forcément coupée des peuples.

Ainsi, non seulement a-t-il nationalisé ces élections, mais notre sentiment est qu’il les a internationalisées et c’est remarquable. Qu’il en soit récompensé ou non mardi prochain, l’impulsion est donnée.

En rendant le nationalisme officiel et de nouveau respectable, le chef du monde libre parle à un électorat considérablement plus vaste que les seuls électeurs américains. Aide précieuse à tous ceux qui supportent de moins en moins les diktats d’instances internationales non élues ou/et de leaders élus mais à la légitimité discutable, comme nous, Français, soumis à la double coercition du socialisme mondialiste français et bruxellois. Et comme Caton l’Ancien, répétons jusqu’à être entendus: Il n’y a pas de mondialiste de droite!

Aux Etats-Unis, le parti démocrate, qui n’a plus de “démocrate” que le nom, est désormais un parti socialiste d’extrême gauche. Les démocrates respectables en sont partis en masse. Partout, des comités de “Démocrates pour Trump” s’apprêtent à désobéïr aux consignes absurdes du DNC. Ils voient que leur ex-parti n’a aucun programme de gouvernement à part la haine de Trump, la rage à le destituer, lui et tout titulaire d’un poste élevé qui n’est pas à leur goût, la fuite en avant vers toujours plus de folie identitaire, la préférence pour les repris de justice étrangers aux citoyens respectueux des lois, la violence verbale et physique jugée nécessaire et légitime contre les républicains et conservateurs, l’exploitation faussement spontanée et généreusement subventionnée de tout fait divers ou tragédie nationale se produisant afin de créer des émeutes, semer le désordre et salir le pouvoir en place en mentant comme des arracheurs de dents.

Président de la loi et de l’ordre, Trump a twitté le slogan électoral: JobsNotMobs (Des emplois/Pas la chienlit). C’est l’un des thèmes de la campagne: Trump peut en effet mettre en valeur son économie florissante: croissance à 4.7%, quasi-plein emploi retrouvé, baisse notable des impôts, abolition drastique de centaines de régulations paralysantes…Le contraste est total avec les économies sinistrées de l’Amérique latine socialiste révolutionnaire et les économies poussives et surendettées de l’UE.

Autre thème: Halte à l’assaut programmé contre les Institutions par la gauche qui entend tôt ou tard abolir le Collège Electoral et même la Cour Suprême, ou au minimum la modifier pour en refaire un outil à ses fins. La gauche ne cache même plus son inclination pour tout ce qui est hors la loi tant que cela la serve.

Et bien sûr, la gauche est pour l’abolition des frontières et la submersion du pays (et des pays du Nord en général) par les peuplades du Sud en lesquelles elle ne voit que le vivier électoral inépuisable qui lui permettrait de s’incruster indéfiniment au pouvoir. Et fi de toute autre considération! Elle accuse les nationalistes opposés à l’assaut quasi-militaire des 4 caravanes en marche depuis l’Amérique Centrale vers la frontière sud du pays d’être en réalité des “suprémacistes blancs”, des “néonazis”, et Trump de vouloir “rendre l’Amérique blanche de nouveau”. Toujours les mêmes vieilles idées éculées qui, pourtant, prennent de moins en moins. Trump n’espère pas que tous les écervelés qui n’ont plus de notion du droit, de la nationalité et du respect des lois retrouvent quelque bribe de raison mais il compte sur le bon sens populaire qui prévaut encore largement et sur l’indignation de la population devant cette invasion-provocation concoctée juste pour les élections et dont le but est de mettre Trump à l’épreuve. La gauche folle souhaite un affrontement avec les forces armées dépêchées à la frontière et est prête à sacrifier quelques victimes, voire femme ou enfant, pour faire ployer Trump par un effet Malik Oussekine à la puissance mille.

Mais la gauche est encore plus folle de croire que Trump va se laisser prendre à ce piège grossier.

S’il le faut, l’armée ripostera et d’ores et déjà, lui prépare un Ordre Exécutif pour abolir le droit du sol et le Sénateur Graham prépare le projet de loi visant à modifier le 14è Amendement pour rendre ce décret présidentiel pérenne.

Alors oui, ces élections nous concernent à plusieurs titres: tout exemple venant de la maison Blanche, cela a du poids.

 

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Les élections de mi-mandat assurent le renouvellement, partiel, des Sénateurs et Représentants du Congrès Fédéral, des gouverneurs des Etats et aussi des élus des 50 congrès locaux. Bien que n’étant pas en lice lui- même, le Président Trump s’est investi au maximum dans ces élections afin de motiver les électeurs paresseux éventuels à aller aux urnes et lui assurer une majorité indispensable à la poursuite du formidable travail de restauration entrepris et déjà couronné de succès dans pratiquement tous les domaines.
Certes, dans ces élections, la politique intérieure domine mais, comme en politique étrangère, Trump y réaffirme le principe, universel, de” l’intérêt national contre le socialisme mondialiste”.
Le 22 octobre à Houston, Texas, défiant “la gauche arrogante et ses média menteurs”, il a réhabilité les notions de “patriotisme” et de “populisme” puis s’est défini lui-même: “Je suis un nationaliste “, c’est à dire quelqu’un qui fait passer les intérêts de son pays d’abord tandis que “les mondialistes corrompus et avides de pouvoir” ne se soucient que de gouvernance mondiale, forcément coupée des peuples.

Ainsi, non seulement a-t-il nationalisé ces élections, mais notre sentiment est qu’il les a internationalisées et c’est remarquable. Qu’il en soit récompensé ou non mardi prochain, l’impulsion est donnée.
En rendant le nationalisme officiel et de nouveau respectable, le chef du monde libre parle à un électorat considérablement plus vaste que les seuls électeurs américains. Aide précieuse à tous ceux qui supportent de moins en moins les diktats d’instances internationales non élues ou/et de leaders élus mais à la légitimité discutable, comme nous, Français, soumis à la double coercition du socialisme mondialiste français et bruxellois. Et comme Caton l’Ancien, répétons jusqu’à être entendus: Il n’y a pas de mondialiste de droite!

Aux Etats-Unis, le parti démocrate, qui n’a plus de “démocrate” que le nom, est désormais un parti socialiste d’extrême gauche. Les démocrates respectables en sont partis en masse. Partout, des comités de “Démocrates pour Trump” s’apprêtent à désobéïr aux consignes absurdes du DNC. Ils voient que leur ex-parti n’a aucun programme de gouvernement à part la haine de Trump, la rage à le destituer, lui et tout titulaire d’un poste élevé qui n’est pas à leur goût, la fuite en avant vers toujours plus de folie identitaire, la préférence pour les repris de justice étrangers aux citoyens respectueux des lois, la violence verbale et physique jugée nécessaire et légitime contre les républicains et conservateurs, l’exploitation faussement spontanée et généreusement subventionnée de tout fait divers ou tragédie nationale se produisant afin de créer des émeutes, semer le désordre et salir le pouvoir en place en mentant comme des arracheurs de dents.

Président de la loi et de l’ordre, Trump a twitté le slogan électoral: JobsNotMobs (Des emplois/Pas la chienlit). C’est l’un des thèmes de la campagne: Trump peut en effet mettre en valeur son économie florissante: croissance à 4.7%, quasi-plein emploi retrouvé, baisse notable des impôts, abolition drastique de centaines de régulations paralysantes…Le contraste est total avec les économies sinistrées de l’Amérique latine socialiste révolutionnaire et les économies poussives et surendettées de l’UE.

Autre thème: Halte à l’assaut programmé contre les Institutions par la gauche qui entend tôt ou tard abolir le Collège Electoral et même la Cour Suprême, ou au minimum la modifier pour en refaire un outil à ses fins. La gauche ne cache même plus son inclination pour tout ce qui est hors la loi tant que cela la serve.
Et bien sûr, la gauche est pour l’abolition des frontières et la submersion du pays (et des pays du Nord en général) par les peuplades du Sud en lesquelles elle ne voit que le vivier électoral inépuisable qui lui permettrait de s’incruster indéfiniment au pouvoir. Et fi de toute autre considération! Elle accuse les nationalistes opposés à l’assaut quasi-militaire des 4 caravanes en marche depuis l’Amérique Centrale vers la frontière sud du pays d’être en réalité des “suprémacistes blancs”, des “néonazis”, et Trump de vouloir “rendre l’Amérique blanche de nouveau”. Toujours les mêmes vieilles idées éculées qui, pourtant, prennent de moins en moins. Trump n’espère pas que tous les écervelés qui n’ont plus de notion du droit, de la nationalité et du respect des lois retrouvent quelque bribe de raison mais il compte sur le bon sens populaire qui prévaut encore largement et sur l’indignation de la population devant cette invasion-provocation concoctée juste pour les élections et dont le but est de mettre Trump à l’épreuve. La gauche folle souhaite un affrontement avec les forces armées dépêchées à la frontière et est prête à sacrifier quelques victimes, voire femme ou enfant, pour faire ployer Trump par un effet Malik Oussekine à la puissance mille.
Mais la gauche est encore plus folle de croire que Trump va se laisser prendre à ce piège grossier.
S’il le faut, l’armée ripostera et d’ores et déjà, lui prépare un Ordre Exécutif pour abolir le droit du sol et le Sénateur Graham prépare le projet de loi visant à modifier le 14è Amendement pour rendre ce décret présidentiel pérenne.
Alors oui, ces élections nous concernent à plusieurs titres: tout exemple venant de la maison Blanche, cela a du poids.

 

 

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17 Commentaires sur : Les élections américaines et nous

  1. HansImSchnoggeLoch

    14 novembre 2018

    Je ne peux m’empêcher de citer cette remarque du président Poutine sur RT-France en marge des cérémonies du 11 novembre:
    :
    // « Nos collègues occidentaux ont toujours dit que l’un des principes essentiels de la démocratie était la liberté de l’information. Mais est-ce démocrate que de constituer des listes de médias et de décider quels sont les bons et les mauvais médias ? C’est inacceptable. Parce que si nous voulons respecter le libre accès à l’information, nous ne pouvons pas fermer des médias sur décision administrative. Si on n’est pas d’accord avec quelque chose, il faut présenter une point de vue opposé donnant aux citoyens la possibilité d’y voir plus clair et de décider par eux-mêmes où est la vérité et où cette vérité est déformée. » //

    Pas mal pour un ex-officier du KGB!

    Pour + allez sur le “bvoltaire.fr”
    lire l’article
    “Liberté de la presse : quand Vladimir Poutine fait la leçon à Emmanuel Macron …””
    de Floris de Bonneville.

    Répondre
  2. KAVULOMKAVULOS

    13 novembre 2018

    Aujourd’hui, TRUMP vient de balancer “grave” sur : Macron (qu’il semble maintenant considérer comme une merde – même si ce dernier à tout fait pour cela vis à vis de Trump-), sur le coté couard des français durant l’occupation (qui auraient massivement appris la langue allemande : si cela avait pu être vrai ce serait déjà quelque chose) et autres joyeusetés. En bref, dirait le cow boy nouillorkai, : je vous voyais comme des petits merdiques, mais vous êtes de grosses salopes. Du point de vue américain, pourquoi pas ? Cela confirme ce que j’ai toujours pensé à propos de l’énorme aide française aux “insurgents” US sous Louis XVI – qui lui a valu sa déconfiture- , qui a contribué à ruiner la France sans rien lui apporter. Il eut fallu laisser les “insurgents” se faire étriper jusqu’au dernier par les anglais qui nous avaient déjà virés du Canada mais qui se seraient totalement rincés dans une guerre d’usure sans fin. Ainsi, ces deux faux amis se seraient retrouvés à poil après quelques années et auraient bien du composer avec nous, les français, encore debout alors. Ceci dit, je persiste à penser que Trump est un excellent président, mais pour les US seulement. N’en déplaise aux putes gauchistes françaises et us (genre “Nicole” et Pépaire). A nous de savoir conserver nos burnes sans attendre tout de gens que, par ailleurs, nous nous complaisons à critiquer. Nous, enfin, les morues des meanstream.

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  3. HansImSchnoggeLoch

    12 novembre 2018

    Poutine aurait été contacté par Macron pour lui demander de ne pas prendre contact avec Trump pendant la cérémonie du 11 novembre.
    Mais plus tard dans la journée Trump et Poutine eurent une brève conversation que ce dernier a qualifié de bonne.

    Poutine et Trump auraient du être assis à la même hauteur autour de la table bancale mais ce plan fut changé à la dernière minute.
    Le journal russe “Kommersant” a rapporté que Macron ne voulait pas que ces deux personalités se parlent pour ne pas lui faire de l’ombre.

    Jupiter veut régner seul, cela se sait déjà.

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  4. KAVULOMKAVULOS

    10 novembre 2018

    Selon notre TV nationale ( que tout le monde nous envie, évidemment, compte tenu de son impartialité bien connue -BFMWC inclue) M’sié l’présidin américain viendrait nous voir depuis Nouilloc en passant. Il ne faudra pas manquer de lui faire savoir qu’en montant les marches de l’Elysée, il aura le grand honneur de passer après la clownerie homo-bronzée de la fête de la musique qui plut tant à bwouana Micron et sa mousso. Sur qu’il va en retirer une très grande considération pour “l’allié perpétuel” qu’est notre pays. Mais cette fois il apportera un plumeau pour mieux épousseter the little boy. On va se marrer. Espérons que l’inénarrable rombière gauchiste US Bacharan ne fasse pas un caca nerveux à cette occasion. Car cette gerce semble semer de plus en plus ses boulons, comme son idole , celle qui rit.

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  5. Tintin

    7 novembre 2018

    La gauche s’assagit en Europe et en Russie, elle diminue, elle se remet en question.
    En Amérique, à l’inverse, elle grossit, et elle devient virulente et folle.

    Répondre
  6. quinctius cincinnatus

    7 novembre 2018

    ” un proxénète ( républicain ) élu dans l’ Etat du Nevada, capitale ..Las Vegas , après sa … mort ( survenue avant les élections ) “

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      7 novembre 2018

      Chapôô, c’est tout ce que vous avez retenu.
      Le pauvre homme est mort, laissez le reposer en paix.

      Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      7 novembre 2018

      Petite précision:
      La capitale de l’état du Nevada est “Carson City” et non “Las Vegas”.
      Vos connaissances géographiques ne sont pas très bonnes.
      Consultez Wikipédia.

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  7. AMA

    7 novembre 2018

    La paix mondiale a besoin d’une Amérique forte. Y prôner le désordre, c’est prendre un grand risque qui frise l’inconscience. Mais l’histoire nous rappelle que les guerres mondiales ont toutes commencées avec une Amérique absente ou paralysée.

    Répondre
  8. BRENUS

    7 novembre 2018

    Actuellement, Trump semble ne pas mal s’en sortir. Voila qui va faire mal au Q du sarrazin de service ici. “Royalement vôtre”.
    Ce Trump aurait mérité de servir dans mon ancien bataillon ( le 27 BCA) dont la devise est: “si vous avez des couilles il faudra le montrer”. Pas de doute, le lascar en a une belle paire et il l’a bien montré. Les chacals peuvent toujours hurler, il s’en fout. Bravo!
    Message du Professeur Brenus à QC Brutus (l’idiot)

    Répondre
    • quinctius cincinnatus

      7 novembre 2018

      biennus aussi en latin … Brenus

      Répondre
    • Bistouille Poirot

      11 novembre 2018

      Pas un seul répit pour ce Président dont nous sommes régulièrement témoin de la moindre de ses flatulences et dont le brouillard ou les aérosols dissimulent nos tares chroniques: chômage, dette, reprise économique …
      “Vivre libre ou mourir” était la devise de votre bataillon. Aurait elle changé au profit d’un strip-tease particulier?
      Amitié d’un ancien du 13

      Répondre
  9. HansImSchnoggeLoch

    7 novembre 2018

    Le déluge bleu annoncé par les médiats “mainstream” a accouché d’une flaque bleue dans la chambre des représentants.
    Et la chambre des sénateurs a repris un peu de rouge dans ses rangs.
    Les “midterms” se terminent presque toutes par une reprise en main de l’opposition dans une, voire dans les deux chambres, seuls 3 cas sont connus à ce jour où cela n’était pas le cas.
    En tous cas “l’impeachment” de Trump n’est pas pour demain, il a sauvé sa peau le bougre.

    Répondre
  10. Janvier

    7 novembre 2018

    Bonjour. En attente de votre article sur les résultats de la consultation.
    Trump a préservé le Sénat et même amplifié
    Mais a perdu la Chambre, de très peu mais perdu.
    Il aura blocage de toutes les avancées prévues pour préserver son pays.
    D’un autre côté, la Cour suprême est en place et inamovible
    Dernier recours
    Réussite économique ? Indéniable
    Mais taux de chômage ?
    Vous savez :
    – le nombre qui ne s’inscrit plus car plus de droits , combien ?
    – aussi, le mode de recueil de l’information
    Il n’a pas changé
    Il s’agit bien de sondages parmi la population
    Avant son arrivée , 47 millions vivant de bons alimentaires
    Combien maintenant ?
    Merci de votre réponse
    A son actif encore :
    Les salaires ont augmenté et primes diverses
    Donc le pouvoir d’achat
    Ms d’achat de quoi ?
    Si c’est la production locale, good
    Si ce sont des biens importés , non
    Avant son arrivée , multitude de centres commerciaux fermés , à l’abandon
    Si remplacés actuellement par la production locale, parfait
    Avez-vous des chiffres ?
    L’Obamacare, sponsorisée par le lobby pharmaceutique , on en est où ?
    Et quelle action possible pr stopper poursuites contre ceux qui ne peuvent plus payer ?
    Ces 4 sièges qui manquent, sont catastrophiques
    Bien que, reconnaissons que ce score est magnifique pr un mid-term
    Et avec tous les moyens financiers déversés par Soros.
    Y a t’il eu fraudes avérées c lors de la présidentielle ?
    Machines à voter Soros
    Itinérance d’un état l’autre, d’immigrés non habilités à voter ?
    Etats n’exigeant pas de PI (raciste )
    Morts se relevant pour participer
    Tous de grands « démocrates »
    Justice : quid des « 5000 », à vérifier , mandats déjà signés pour pédophilie et forfaiture ?
    Merci de votre réponse
    Trump peut-il encore faire donner l’armee contre les envahisseurs Honduras et Salvador , recrutés par les ONG ?
    Il peut canonner ?
    Il peut pas ?
    Les territoires en sécession
    Globalistes pour la dilution de la nation
    Que peut-il faire ?
    Voilà bq de questions
    Merci à vous pour votre article et votre réponse

    Répondre
    • vozuti

      8 novembre 2018

      on parle de 50000 “indictements” en préparation, pour pédophilie et trafics d’êtres humains,qui devraient viser en particulier les satanistes de l’équipe clinton et leurs complices dans l’administration.mais pour l’instant il n’y a rien d’officiel.

      Répondre
    • quinctius cincinnatus

      10 novembre 2018

      ” l’ économie américaine ? un succès : indéniable ! ”

      l’ économie américaine est comme toutes les économies qui ” réussissent ” par exemple la Chine mais pas … l’ Allemagne …

      … une hydre *** a plusieurs … dettes ”

      *** l’ hydre étant un animal … fabuleux

      Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        10 novembre 2018

        // ” l’ économie américaine ? un succès : indéniable ! ” //

        Certainement pas, mais en tout cas en meilleur état que sous les 8 années Obama, prix Nobel et enfant chéri de la bien-pensance mondiale.

        Répondre

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