Les globalistes à marche forcée

Posté le 25 décembre , 2018, 11:36
15 mins

Le Club des Cinq bat de l’aile et donc sa chère UE aussi. Que faire ?

– Trudeau est à l’extérieur ; mais il représente indirectement la gauche occidentale nord-américaine (de San Diego à Montréal) qui a les mêmes schémas de pensée et les mêmes buts que la gauche européenne. Tous sont des socialo-écolo-mondialistes, ou « globalistes », ou « multilatéralistes ». Trudeau voit sa popularité en baisse, pour s’être fait la caricature du dirigeant occidental décadent et pourrait être battu en octobre 2019 par le conservateur Andrew Scheer. Mais peu importe : son bilan l’autorise déjà à espérer une promotion comme successeur possible de Guterres à l’ONU, à moins qu’Obama ne vienne lui rafler la mise !

– May est dans la situation que l’on sait : Fée Carabosse du Brexit, elle reste liée au club européiste qu’elle rejoint immanquablement sur les points-clés tels que l’ONU les impose et avec tout ce que cela implique : « changement climatique », « mouvements migratoires », « révolution technologique », « ouverture à l’Iran », etc.

– Macron a chuté en dessous des 20 % de popularité. Le voici donc prêt à céder, comme ses prédécesseurs avant lui, à tout ce que la gauche syndicale va exiger dès janvier 2019. Il se voyait nouveau Napoléon à la tête d’une UE post-nationale, avec ses ministères et son armée d’opérette, ayant tout pouvoir pour imposer à la plèbe des régions alentour ce que les Français endurent déjà en matière fiscale comme sur les routes. À présent, la France ne devrait plus entendre ces fanfaronnades, mais c’est une piètre consolation puisqu’elle est cet État irréformable, « homme malade de l’Europe », dit très justement le ministre polonais des Affaires étrangères. Mais, dans la France nostalgique du communisme, il y a toujours le risque que ce soit un Mélenchon qui tire les marrons du feu …

– Bergoglio est à l’extérieur, lui aussi, mais membre très actif néanmoins. Il n’est théoriquement pas limogeable, mais son trône, très politique, est posé sur une montagne de scandales de mœurs dont il s’accommode fort bien. Malgré cela (ou grâce à cela ?), il apporte sa caution morale à tout projet globaliste.

– Merkel, chancelière de l’UE dans les faits, avec une économie allemande dominante, connaît, elle aussi, le déclin et se dirige vers la sortie, non sans avoir fait tout le mal possible aux Européens auparavant.

En 2015, c’est elle qui fit entrer en Europe 1,5 million de « réfugiés syriens », sans consulter ni le Bundestag ni ses pairs de l’UE. Après quoi l’idée lui vint de « les répartir de force par quotas », ce qui lui fut fatal.

Nos leaders occidentaux, et plus que jamais quand ils sont en déclin, se tournent vers l’entité supérieure, l’ONU, avec ses fonctionnaires internationaux exempts d’élections – ces contraintes archaïques.

Dès 2015, Merkel serait allée chercher de l’aide auprès de ses amis canadiens « progressistes » et aurait trouvé l’oreille compatissante de Louise Arbour, ancien procureur au TPI et désormais Envoyée spéciale du Canada auprès de l’Agence pour les Réfugiés des Nations Unies. Ainsi serait né le concept onusien d’un Pacte Mondial pour les Migrations à « imposer » aux 190 nations-membres.

Au Forum de la Paix du 11 novembre, en écoutant Guterres, on découvrait le copié-collé des idées de Macron de la veille (le « nationalisme », les « années 30 », etc.). Guterres avoue par ailleurs « son ambition de limiter à 1,5 °C la hausse des températures, tout en redistribuant 100 milliards de dollars aux pays désavantagés », parallèle à l’ouverture des frontières à des millions de migrants.

En mai dernier, à Paris, un conférencier italien expliquait que le million de Syriens de 2015, ce n’était rien du tout, et qu’il fallait nous préparer à recevoir « 100 millions d’Africains ».

Mieux encore, son maître et compatriote Brandi désigne « l’Iran comme modèle de pays receveur d’immigrés » ! Tandis que le très globaliste « Financial Times » sacre Georges Soros homme de l’année 2018 …

On peut ainsi relier les points : les Européens acharnés à contourner les sanctions de ­Trump en inondant les Ayatollahs d’euros ; Trump seul à être sorti de tous ces « machins » internationaux calamiteux : Cop 21 et 24, Accord avec l’Iran, Conseil de Sécurité de l’ONU, Pacte global, Accords marchands internationaux, etc.

Trump seul et unique obstacle de taille contre les blindés mondialistes en marche.

Nos vœux pour 2019 ? Entre autres, que Trump coupe les vivres et le gîte à cette ONU corrompue et nuisible.

 

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Le Club des Cinq bat de l’aile et donc sa chère UE aussi. Que faire?

_ Trudeau est à l’extérieur mais il représente indirectement la gauche occidentale nord-américaine (de San Diego à Montréal) qui a les mêmes schémas de pensée et les mêmes buts que la gauche européenne, qui, elle, va des “centristes” comme May aux bobos type-Macron et jusqu’à la gauche marxiste. Tous sont des socialo-écolo-mondialistes, ou “globalistes” ou “multilatéralistes”. Trudeau voit sa popularité en baisse pour s’être fait le prototype (et la caricature) du dirigeant occidental décadent et pourrait être battu en octobre 2019 par le conservateur Andrew Scheer. Mais peu importe: son bilan l’autorise déjà à espérer une promotion comme successeur possible de Guterres à L’ONU, ou un poste à peine inférieur, à moins qu’Obama ne vienne lui rafler la mise…

_May est dans la situation que l’on sait: Fée Carabosse du Brexit, elle reste liée au club européiste qu’elle rejoint immanquablement sur les points-clés tels que l’ONU les impose et avec tout ce que cela implique: “changement climatique”, “mouvements migratoires”, “révolution technologique”, “Ouverture à l’Iran”…

_Macron a chuté en dessous des 20% de popularité. Le voici donc prêt à céder, comme ses prédécesseurs avant lui, à tout ce que la gauche syndicale va exiger dès janvier 2019. Il se voyait nouveau Napoléon à la tête d’une UE post-nationale totalement intégrée, avec ses ministères et son armée d’opérette, ayant tout pouvoir pour imposer à la plèbe des régions alentours ce que les Français endurent déjà en matière fiscale comme sur les routes, inconscient que d’autres plus expérimentés et moins narcissistes lui eussent vite damé le pion. A présent, la France ne devrait plus entendre ces fanfaronnades mais c’est une piètre consolation puisqu’elle est cet Etat ingouvernable-irréformable, “homme malade de l’Europe”, dit très justement, et non sans une Schadenfreude bien compréhensible, le ministre polonais des Affaires Etrangères. Mais dans la France nostalgique du communisme, il y a toujours le risque que ce soit un Mélenchon qui tire les marrons du feu…

_Bergoglio est à l’extérieur lui aussi mais membre très actif néanmoins. Il n’est théoriquement pas limogeable mais son trône, très politique, est posé sur une montagne de scandales de moeurs dont il s’accommode fort bien. Malgré cela (ou grâce à cela?), il apporte sa caution morale à tout  projet globaliste…

_Merckel, Chancelière de l’UE dans les faits, avec une économie allemande dominante, connaît elle aussi le déclin et se dirige vers la sortie mais non sans avoir fait tout le mal possible aux Européens auparavant.

En 2015, c’elle qui fit entrer en Europe 1.5 millions de “réfugiés syriens”, sans consulter ni le Bundestag ni ses pairs de l’UE. Après quoi l’idée lui vint de “les répartir de force par quotas”, ce qui lui fut fatal.

Nos leaders occidentaux, et plus que jamais quand ils sont en phase perdante, se tournent vers l’entité supérieure, l’ONU avec ses fonctionnaires internationaux exempts d’élections, ces contraintes archaïques.

Dès 2015, Merckel serait allée chercher de l’aide auprès de ses amis canadiens “progressistes” et aurait trouvé l’oreille compatissante de Louise Arbour, ancien procureur au TPI et désormais Envoyée Spéciale du Canada auprès de l’Agence pour les Réfugiés des Nations Unies. Ainsi serait né le double concept onusien d’un Pacte Mondial pour les Migrations et pour les Réfugiés à “imposer” aux 190 nations-membres. Derrière les 42 pages et 23 objectifs à atteindre, il est clair que les “nouvelles normes “, soi-disant non contraignantes, s’insinueraient dans toutes les procédures pour vite devenir “droit coutumier international”, accélérant la promotion de la gouvernance mondiale, ce dont ni Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU ni Filippo Brandi, Haut Commissaire des Réfugiés à l’ONU ne se cachent.

Au Forum de la Paix du II novembre, en écoutant Guterres, on découvrait le copié-collé des idées et des expressions de Macron de la veille et du matin (le “nationalisme”, les “années 30″…). Guterres qui avoue “son ambition de limiter à 1.5°C la hausse des températures tout en redistribuant 100milliards de dollars aux pays désavantagés”, parallèle à l’ouverture à des millions de migrants. Par centaines de millions?

En mai dernier, à Paris, un conférencier italien expliquait que le million de Syrien de 2015, ce n’était rien du tout, en fait une question de perception ou de ressenti, et qu’il fallait nous préparer à recevoir “100 millions d’Africains”, là, tout de suite, “parce que c’était inéluctable, que c’était notre devoir et que nous étions responsables des accidents arrivant aux migrants”…Discours d’un illuminé? On découvre, à présent que le Pacte a été signé (sans aucune information préalable et sans aucune consultation, même des élus-godillots LREM), que ces paroles n’étaient que la voix de son maître et compatriote BRANDI qui, en plus de toute l’aide financière, sociale, juridique, médicale…due à tout migrant, désigne” l’Iran comme modèle de pays receveur d’immigrés”! L’Iran des Ayatollahs, modèle à imiter et donc à aider aussi financièrement, tandis que le très globaliste Financial Times sacre Georges Soros (Frontières Ouvertes…) Homme de l’Année 2018

On peut ainsi relier les points: les Européens acharnés à contourner les sanctions de Trump en inondant les Ayatollahs d’euros, Trump seul à être sorti de tous ces “machins” internationaux calamiteux: Cop 21 et 24, Accord avec l’Iran, Conseil de Sécurité de l’ONU, Pacte global, Accords marchands internationaux…

Trump seul et unique obstacle de taille contre les blindés mondialistes en marche.

Nos voeux pour 2019 ? Entre autres, que Trump coupe les vivres et le gîte à cette ONU corrompue et nuisible.

 

 

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9 Commentaires sur : Les globalistes à marche forcée

  1. quinctius cincinnatus

    29 décembre 2018

    quand on est ” globaliste ” on ne peut pas être, en même temps ( sic ), ” anti-sémite ”

    c’ est une histoire de haute-finance

    Répondre
    • Gérard Pierre

      30 décembre 2018

      Cliché éculé ! …… je vous espérais plus fin dans vos analyses ”géopolitiques” !

      Vous êtes décidément décevant.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        31 décembre 2018

        il n’ y a pas qu’ eux bien entendu

        mais l’ anti-sémitisme est mis à toutes les sauces par la haute finance de droite ( Rothschild ) ou de gauche ( Soros ) et les différents pouvoirs ” globalistes ” de droite comme de gauche pour culpabiliser ceux qui leur sont hostiles

        vous ne l’ aviez pas remarqué ?

        Répondre
      • BRENUS

        7 janvier 2019

        “plus fin” ? Il ne faudrait pas trop rever. Q.Q. n’est qu’un répétiteur, alors ne lui demandez pas de réfléchir en plus.

        Répondre
  2. HansImSchnoggeLoch

    27 décembre 2018

    // Nos vœux pour 2019 ? Entre autres, que Trump coupe les vivres et le gîte à cette ONU corrompue et nuisible.//

    Ce serait une bonne idée, puis-je suggérer Kaboul comme nouveau siège de l’onu?
    C’est une ville cosmopolite et ouvertes aux aventures *).
    Distractions principales l’opium, la pratique sportive de l’AK47 et des EDMs (Engins de Destructions Massives).

    Gageons que les représentants onusiens des différents états de la planète y écourteront leurs séjours et nous éviteront ainsi une pléthore de lois nuisibles.

    *) L’ Hindu Kush avec sa célèbre caverne de Tora Bora est prête à accueiilir les plus téméraires.
    Hic, il n’y a que des billets “aller” le retour n’est pas assuré..

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    • Gérard Pierre

      28 décembre 2018

      « … Kaboul comme nouveau siège de l’ONU »

      Je souscris !

      Cette ‘’sous-traitante‘’ docile des ‘’contrats‘’ délivrés par les 57 États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique, … fille incestueuse de la SDN et des antisémites recyclés d’un vingtième siècle sulfureux, … serait effectivement plus à sa place là-bas qu’à New York !

      Et ce n’est pas Israël qui nous contredira !

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  3. Alain PROTTE

    27 décembre 2018

    Tout se passe comme si le système globaliste en plein naufrage se défendait pour sa survie avec l’énergie du désespoir.

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    • quinctius cincinnatus

      3 janvier 2019

      la vie est une lutte

      Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        3 janvier 2019

        La luitte finale s’est arrêtée au début des années 1990 pour certains, ils en paient encore le prix aujourd’hui.

        Hier nous étions barrés par le capitaine de pédalo aujourd’hui nous le sommes par le mousse du radeau de la Méduse.
        Hier c’était encore le bon vieux temps aujourd’hui nous tirons à la courte paille pour connaitre celle ou celui qui figurera sur le menu du jour.

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