Ne touchez pas à nos maisons !

Posté le octobre 16, 2013, 1:17
6 mins

Quelques rares médias français, tout spécialement le magazine « Challenges », se sont fait l’écho d’un récent rapport du FMI intitulé « Fiscal Moni­tor » d’octobre 2013.

Ce rapport, comme beaucoup de son espèce, est assez austère. Mais il contient à la page 49 une véritable bombe.

Le FMI « propose », en effet, pour rendre les dettes souveraines occidentales supportables (elles de­vraient, cette année, atteindre les 110 % du PIB, soit 35 points de plus qu’en 2007…), de taxer les capitaux privés à hauteur de 10 %.

Il est bien évident que nous sommes d’accord avec le FMI sur le fait que les dettes publiques sont devenues dramatiquement insupportables et qu’elles sont désormais le principal frein à la reprise de la croissance – et donc de l’investissement et de l’emploi.

Mais c’est là le seul accord que nous pouvons avoir avec cette officine de propagande socialiste.

Je dis bien : de propagande socialiste. Je n’ignore évidemment pas qu’en France, la quasi-totalité des médias et des politiciens prennent le FMI pour une agence « ultra-libérale ». La réalité, c’est que l’internationalisme défendu par le FMI est parfaitement compatible avec le socialisme le plus doctrinaire.

Et, surtout, le FMI partage avec le socialisme le plus doctrinaire une haine du droit de propriété, que nous voyons aujourd’hui s’étaler cyniquement au grand jour.

De même que le gouvernement envisage tranquillement de taxer les « revenus fictifs » que constitue, pour les propriétaires, le fait de ne pas payer de loyer, le FMI envisage de saisir purement et simplement 10 % des capitaux privés pour payer les folles dépenses de l’État-providence démagogique.

Oh, bien sûr, il est question d’une taxe « exceptionnelle ». Mais on sait ce que vaut ce genre de promesse ! Se souvient-on encore que l’impôt sur le revenu n’a pu être accepté, après bien des rejets, qu’en 1914, à titre exceptionnel ? Comment avoir encore confiance ?

J’ai d’autant moins confiance que la mesure, en elle-même, révèle une idéologie avec laquelle nous ne pouvons pas discuter : s’il est possible de prendre « exceptionnellement » 10 % des capitaux des ménages et des entreprises, on voit mal quel principe empêcherait que cela soit durable, et que cela dépasse 50 ou 80 %.

La seule exception qui puisse être recevable en matière fiscale, c’est l’exception de guerre : si la survie de la nation exige une ponction fiscale alourdie, les citoyens peuvent le concevoir (encore que, à l’heure actuelle, je doute qu’il reste la moindre marge de manœuvre en ce sens). Au demeurant, je ne serais pas surpris que le PS songe à l’aventure militaire pour éviter de quitter le pouvoir, et pour justifier des ponctions toujours plus importantes dans les finances privées pour financer les protégés de la nomenklatura. Toutes les oligarchies marxistes ont été tentées par de telles aventures. Pourquoi la « nôtre » ferait-elle exception ?

La « mesure » du FMI serait pire encore que ce qui avait été envisagé à Chypre. À l’époque, ce n’était « que » les dépôts bancaires des épargnants qui étaient visés. Cela renvoyait déjà à l’opinion publique le message qu’il n’y avait plus aucun droit de propriété et que tout appartenait, en principe, à l’État.

Mais, là, ce serait pire encore : il faudrait faire évaluer l’ensemble des biens et, sans doute, pour une bonne partie de la classe moyenne, vendre sa maison pour payer la taxe…

Et tout cela, sans le moindre espoir de réforme structurelle, puisque l’on voit mal l’actuel gouvernement renoncer à sa démagogie clientéliste. Au contraire, tout porte à croire que la manne fiscale ainsi spoliée aux ménages et aux entreprises servirait à bâtir de nouvelles usines à gaz « redistributrices » pour obtenir les votes intéressés de nouvelles catégories d’électeurs.

Décidément, le totalitarisme a encore de beaux jours devant lui !

La seule riposte sensée consiste à exiger la fin immédiate de toute subvention publique, à qui que ce soit. Quant à l’État-providence, il est impératif de le démanteler rapidement. Toutes ces allocations peuvent très bien être fusionnées. Et il suffirait de prévoir un impôt négatif ou l’allocation universelle des libertariens pour ne pas laisser de Français sur le carreau.

En toute hypothèse, s’attaquer au problème de la dette souveraine ne devrait pas se résumer à trouver de nouvelles taxes délirantes, mais exige de s’attaquer aux causes. Elles sont bien connues : elles résident dans la gabegie monétaire et dans la démagogie électoraliste.

31 réponses à l'article : Ne touchez pas à nos maisons !

  1. 0094917

    22 novembre 2013

    La question principale qu’aurait dû se poser le FMI lorsqu’il propose une taxation de 10 % des capitaux privés pour réduire en France la dette de 700 milliards (vous avez bien lu), c’est de savoir qui a prêté ces sommes à cet emprunteur (débiteur)? Car cette taxe devant servie à rembourser les prêteurs (créanciers) pour diminuer la dette insoutenable dixit le FMI dans sa livraison « Fiscal Monitor ». Si les taxés étaient aussi les créanciers, quel serait l’intérêt d’une telle taxe ?

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  2. Catoneo

    22 octobre 2013

    Les “10% du FMI” sont presque un canular journalistique. Dans le Fiscal Monitor d’octobre 2013 (le lien donné n’est pas le bon) le rapport se termine par quelques cas d’école à vertu pédagogique, avant de passer aux fastidieux appendices.
    La page 49 est vide à l’exception de la “Box 6” qui évalue la vieille idée de taxer l’épargne des ménages pour renflouer la Dette. Il est préférable d’en lire le contenu et de comprendre le contexte avant de s’alarmer inutilement. C’est clair :

    Box 6. a One-Off Capital Levy?
    The sharp deterioration of the public finances in many countries has revived interest in a “capital levy”— a one-off tax on private wealth—as an exceptional measure to restore debt sustainability(1).
    The appeal is that such a tax, if it is implemented before avoidance is possible and there is a belief that it will never be repeated, does not distort behavior (and may be seen by some as fair). There have been illustrious supporters, including Pigou, Ricardo, Schumpeter, and—until he changed his mind, Keynes. The conditions for success are strong, but also need to be weighed against the risks of the alternatives, which include repudiating public debt or inflating it away (these, in turn, are a particular form of wealth tax—on bondholders—that also falls on non residents).
    Footnote (1) : As for instance in Bach (2012).

    There is a surprisingly large amount of experience to draw on, as such levies were widely adopted in Europe after World War I and in Germany and Japan after World War II. Reviewed in Eichengreen (1990), this experience suggests that more notable than any loss of credibility was a simple failure to achieve debt reduction, largely because the delay in introduction gave space for extensive avoidance and capital flight—in turn spurring inflation. The tax rates needed to bring down public debt to precrisis levels, moreover, are sizable: reducing debt ratios to end-2007 levels would require (for a sample of 15 euro area countries) a tax rate of about 10 percent on households with positive net wealth(2).
    Footnote (2) : IMF staff calculation using the Eurosystem’s Household Finance and Consumption Survey (Household Finance and Consumption Network, 2013); unweighted average.
    (http://www.imf.org/external/pubs/ft/fm/2013/02/pdf/fm1302.pdf)

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  3. vozuti

    22 octobre 2013

    La présidente du FMI est Christine Lagarde de l’UMP : les pourris de droite ont au moins autant d’imagination que les pourris de gauche pour spolier la population.La plus grande ruse des pourris est de faire croire qu’ils sont divisés en 2 partis qui s’affrontent,alors que leur devise est : un pour tous, tous pourris !

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  4. quinctius cincinnatus

    21 octobre 2013

    pour bien connaître le rôle dévolu au F.M.I. il vous suffit de savoir qu’il est le fruit de deux géniteurs ” apatrides ” ; celui
    de la Société des Nations et de la F.E.D.

    à partir de cette généalogie historique tout s’explique et il est alors inutile d’y voir un quelconque ” bâtard ” du Socialisme puisqu’il s’agit tout au contraire de la domination de tous par quelques uns !

    POUR ÊTRE LIBRE, NE JAMAIS SE TROMPER DE … REALITE

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  5. vozuti

    19 octobre 2013

    Les français votent escroc parce que la propagande officielle leur a enseigné que les escrocs ne sont pas extremistes,qu’il est normal de piquer dans la caisse lorsqu’on a un poste de responsabilité et qu’il est normal de trahir son pays en provoquant une invasion musulmane;les personnes honnetes et les patriotes sont des extremistes , donc il faut leur faire barrage en votant pourri. La singularité de la démocratie à la française est qu’il est possible de voter pourri de droite ou pourri de gauche selon la sensibilité de chacun. Par contre si vous ne votez pas pourri, vous avez l’impression que votre télé va vous cracher dessus en vous traitant d’extremiste (c’est l’impression que laissent les mines dégoutées et réprobatrices qui s’animent derrière l’écran en vomissant leurs mensonges).

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  6. Dagmar

    18 octobre 2013

    a Jaures
    Soit ce sont les salariés qui s’en acquittent par leurs impôts ou par la baisse des prestations sociales, soit ce sont les capitalistes par un prélèvement sur leur patrimoine.

    Jaures oublie, dans son idéologie de la lutte des classes perpétuelle, que les salariés sont également les capitalistes. Pas seulement ils sont souvent les propriétaires de leurs maisons, mais rie ne leur interdit pouir avoir un plus a la retraite.(J’en connais)

    N’oublions non plus que les fonctionnaires, privilégiée de privilégiés, sont les salariés. Ils n’ont jamais eu un CTRL fiscal, il leur est don facile de dissimuler les revenus locatifs.
    Bien sur il est impossible d’expliquer a Jaurès que cette semblant lutte des classe est nuisible aux salariés, la CGT en et la preuve.
    Mais il faut distinguer et définir la mafia politique qui elle est en deal avec la terreur syndicale. Les premiers qui devraient commencer le remboursement de la dette sont les mafieux politiques droit gauche confondus.

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  7. ozone

    17 octobre 2013

    il devient urgent d’en finir avec l’UE,matrice de cette mondialisation ruineuse

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  8. Athanase

    17 octobre 2013

    Faut-il réfléchir à retirer ses avoirs des banques ? Ou bien cela ressort-il d’une réaction sans réel fondement ?

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  9. Dagmar

    17 octobre 2013

    a propos
    il y t il des exceptions prévues pour les SCIs sapinière et compagnie?

    A BAS LES FRAUDEURS POLITIQUES. Ca suffit la noblesse autoproclamée sans titre ni honneur ni l’elégance.

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  10. Dagmar

    17 octobre 2013

    cette mesure voudrait dire que:
    un ménage qui a un crédit pour sa maison pou 10 ans payera
    impôt sur le revenu sur le capital
    intérêts de la banque
    et 100% de la valeur de la maison lui sera confisquée.

    Celui qui a déjà payé sa maison, elle lui sera confisquée dans 10 ans et comme il ne trouvera pas ces 10%, pour garder sa maison il faudrait de nouveau emprunter pour 10 ans

    Sauve qui peut
    La terreur prend un autre masque
    Dagmar

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  11. Georges29

    17 octobre 2013

    Merci pour cette information sur la proposition d’une nouvelle taxe par le FMI sur les “capitaux privés”.
    Ceci s’inscrit dans la ligne du pillage de notre économie, comme développé un peu en détail dans le livre “La France confisquée”, par “Brutus”, aux Editions ASFOTELL
    Les nombreux chiffres, issus de documents officiels, et les noms des acteurs et responsables sont très instructifs …

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  12. ozone

    16 octobre 2013

    Jaures

    Beaucoups de salaries sont proprietaires de leur logement,donc en plus de payer la crise par le chomage ils le feront avec leur bien si chérement acquis.

    L’AME coute déjà 800 millions en croissance constante et de plus en plus rapide,comme toute mesure de ce genre elle est détournée,des filliéres de transferts de malades se sont mises en place depuis l’étranger”allez y en France c’est gratuit”,et ce pour tous types de maladies,beaucoups d’entre eux restent pour toujours pour vivre au crochéts de nos prestations comme “adultes handycapés”.
    Vous étes des irrésponsables,c’est a la fin votre chér systéme de protection sociale qui volera en éclats.
    Qu’ils la foutent leur taxe,se sera en tout premier la fin de l’UE,la dette est une magouille du systéme financier pour nous faire les poches,les remédes qui sont mis en place accroissent celle ci.
    Il faut impérativement regagner notre possibilité de manoeuvre,au prix de menacer s’il le faut les creanciers étrangers d’un moratoire de la dette,cela ne leur fera pas plaisir mais s’ils souhaitent des mesures plus dures a eux de choisir.
    Quoique le pire pour eux serait que la dette soit rembourser et que la cagnote que représente les intérets de celle ci n’éxistent plus.

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    • Jaures

      17 octobre 2013

      L’AME n’est pas en croissance constante, elle a coûté 810 millions en 2010 et 633 millions en 2011. La fourchette reste constante et sa suppression causerait bien d’autres problèmes. Quel médecin refuserait de soigner une fracture ou une pneumonie ? Si un clandestin malade ne peut se faire soigner, croyez-vous qu’il ne contaminera que les autres clandestins ?

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      • christiane

        17 octobre 2013

        C’est simple, tous les clandestins doivent être immédiatement renvoyés chez eux:. En stoppant immédiatement toute aide sociale quelle qu’elle soit , le
        nombre d’arrivants diminuera jusqu’à quelques uns par an; il faut une politique énergique; on ne gouverne pas en laissant dominer les émotions. Si on veut mettre de l’ordre et gouverner avec justice, les sentiments mièvres
        n’ont pas de mise.

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      • HansImSchnoggeLoch

        17 octobre 2013

        Un clandestin ne devrait pas être sur ce territoire encore moins s’il est contagieux, la PAF est payée pour contrôler les frontières.

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      • DESOYER

        18 octobre 2013

        Les clandestins doivent être renvoyés chez eux. Point barre.

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  13. Oeildevraicon

    16 octobre 2013

    Il est regrettable que ce texte trouvé sur le net soit anonyme, et si je le fait suivre, c’est que j’y adhère totalement (ma situation et celle décrite sont similaires) , que rien de ce qui y est dit ne me choque, et que quelques gauchos qui écument les sites de « la vraie information »ont tendance à me FATIGUER.

    J’ai 80ans et je suis FATIGUE.
    J’ai bien travaillé à l’école, réussi ma carrière sans l’aide de mes parents.
    Fils d’ouvrier, je n’en ai pas honte.

    En 1950 j’avais 16 ans, j’étais en apprentissage.
    Je faisais donc 105 h par quinzaine, soit 52h 30 par semaine.
    Nous sommes loin des 35 h d’aujourd’hui.
    Ensuite, dans les travaux publiques nous faisions 14 h par jour.
    Les semaines de travail étaient longues, sans 35 h ni RTT .
    C’était comme ça ! On ne s’en plaignait pas.

    Je n’ai pas hérité de biens substantiels, ma position professionnelle et sociale ne m’a pas été donnée non plus.
    J’ai travaillé dur pour ça… Au soir de ma vie je suis FATIGUE.
     
    Je suis FATIGUE de m’entendre dire que je dois partagé ce que j’ai durement acquis, avec des gens qui n’ont pas mon honnêteté.

    FATIGUE de constater qu’en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu’ils soient,
    me prennent de l’argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler.
    -Mais bien sur, je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappé : Chômage, maladies graves, ce qui n’est pas le cas de la majorité des personnes concernées.

    Je suis FATIGUE de m’entendre rappeler combien la France va mal, tantôt par la faute de la gauche,
    tantôt par celle de droite et de tous les autres.

    FATIGUE de recevoir des leçons des mêmes, qui appellent de leurs vœux une France ouverte à tous, alors que tant d’entre eux résident à l’étranger, pour ne pas payer d’Impôts en France.
    -EX : des artistes connus, des tennismans, des coureurs automobiles, des footballeurs, artistes, etc…

    Dans 20 à 30 ans, nous aurons l’économie d’un pays sous développé, les liberté (presse, parole, conscience, …) de la Chine, la violence du Mexique et la même intolérance que l’Iran.

    Je suis FATIGUE du comportement hégémonique des syndicats, qui ne représentent plus personne
    (sauf eux), mais qui n’hésitent pas à paralyser le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, sans aucun souci du bien de la collectivité nationale.

    Je suis FATIGUE que notre tolérance vis à vis des autres cultures, nous amène à considérer comme normal, que l’Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées ou l’on prêche la haine de l’occident.
    Tout cela, avec les subsides qu’elle tire du pétrole, alors qu’elle proscrit sur son sol, la construction d’églises et synagogues , tout-en autorisant la destruction de celles déjà érigées.

    Je suis FATIGUE d’entendre à longueur de temps, que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c’est « bon pour la planète », alors que la Chine inaugure entre deux et trois centrales thermiques par semaine.

    Je suis FATIGUE de m’entendre asséner, que notre tradition d’asile nous oblige à accepter sur notre sol tous les miséreux de la planète et à payer pour eux.
    Cela, même s’ils sont clandestins ou n’ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous.

    Mais je suis encore plus FATIGUE de constater que notre personnel politique, de gauche comme de droite, trouvent apparemment tout ça très bien (car politiquement très correcte) puisqu’ils ne font rien pour y remédier (bien au contraire) surtout lorsqu’ils sont au pouvoir, et approuve quand ils sont dans l’opposition.

    Qu’ils soient de gauche ou de droite, du centre ou des cotés, les politiques ne sont pas la solution :
    ILS SONT LES PROBLÈMES.

    Combien de ceux qui lisent et contribuent régulièrement sur les sites de « ré information » se retrouveront dans cet écrit ?

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    • DESOYER

      18 octobre 2013

      Oeildevraicon, rassurez-vous, vous êtes un vrai intelligent. Je suis un politique et je suis à au moins 90% d’accord avec vous.

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  14. Jaures

    16 octobre 2013

    Tout d’abord, il est faux de dire que l’impôt a été accepté en 1914. Dés l’après guerre, alors que la France était à reconstruire, les plus riches contribuables se sont empressés de déserter le pays pour s’installer aux paradis.
    Concernant la taxe proposée par le FMI, et qui n’a rien de révolutionnaire car envisagée par de nombreux économistes à diverses époques, il faut se poser la question du remboursement de la dette. Soit ce sont les salariés qui s’en acquittent par leurs impôts ou par la baisse des prestations sociales, soit ce sont les capitalistes par un prélèvement sur leur patrimoine.
    En l’état, cette taxe n’aurait rien de “socialiste” car il n’est aucunement question de progressivité. Il importe simplement de rappeler qu’alors que les salariés ont largement payé la crise par le chômage, la baisse de leurs droits et du pouvoir d’achat, les plus riches ont eux continué de s’enrichir creusant encore les inégalités.
    Et proposer l’impôt négatif ou l’allocation universelle comme solution n’est pas sérieux car qui se lancerait dans ce type d’expérience hasardeuse en plein marasme ?

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    • HansImSchnoggeLoch

      17 octobre 2013

      Sans entreprises il n’y a a que du chômage. Détruire les quelques unes qui survivent encore c’est ce que font les socialistes en ce moment.
      Jaures s’étonne alors du résultat.

      Répondre
  15. PHILIPPE

    16 octobre 2013

    Comme l’a dit Jean-Marie Le Pen: “La responsabilité des gouvernements qui se sont succédé depuis quarante ans (c”est à dire.. Giscard, Miterrand, Chirac, Sarkozy, et bien sûr Hollande..) est écrasante et CRIMINELLE !!.. Aucun de ces présidents, soit-disant de droite (?!..) n’a supprimé l’AME (Aide M&édicale d’Et

    Répondre
    • Jaures

      16 octobre 2013

      L’AME coûte entre 600 et 900 millions d’euros par an sur un PIB de plus de 2000 milliards d’euros.
      Vous pensez sincèrement que supprimer l’AME, sans parler des effets pervers, comblerait nos déficits ?

      Répondre
      • christiane

        16 octobre 2013

        Supprimer l’ AME + les subventions annuelles versées à des associations aussi nuisibles qu’inutiles et qui doivent se chiffrer à des milliards + réduire le nombre de ministres d’une façon impitoyable et nécessaire: 39 ministres, c’est bien trop, quand en Allemagne ils sont 7; un ministre suppose un ministère avec combien de personnes qui gravitent autour ? ce serait faire de substantielles économies. Il n’y a pas de raison que le peuple soit mis à contribution quand il n’y est pour rien dans cette crise économique fabriquée de longue date et à laquelle se sont prêtés nos présidents qui avec l’accord signé par Giscard, Pompidou et Rothschild, a contribué largement et je dirais délibérément à l’endettement de notre pays. Il serait urgent également de supprimer toute aide financière aux nouveaux arrivants.

        Répondre
        • Jaures

          17 octobre 2013

          Tout cela a été chiffré, Christiane. En nous calant sur les dépenses politiques de l’Allemagne, les associations de contribuables évaluent à 300 millions d’euros les économies possibles. Mais qui accepterait par exemple la disparition des communes ?
          Quant aux associations, je vous invite à compulser le “jaune budgétaire” qui est le document qui recense les 10 000 associations qui se partagent les quelques 8 milliards de subventions distribuées par l’Etat. Libre à vous ensuite de nous dire ici ce qui vous semble justifié ou non.

          Répondre
          • HansImSchnoggeLoch

            17 octobre 2013

            Il y aussi des communes en Allemagne, voilà encore un de ces arguments bidons.
            Supprimer les syndicats de fonctionnaires voilà une solution progressiste. Sans eux on pourra enfin prendre les mesures qui s’imposent.
            L’association de contribuables associés évaluent les économies à plusieurs milliards.

      • lavandin

        17 octobre 2013

        …il n’y a pas que l’AME. Si l’on y ajoute le cout des 35h, les subventions versées aux associations (sans réel controle de l’utilisation des fonds versés et les associations nuisibles ou communautaires), la fraude sociale, les organismes inutiles , les dépenses liées à l’électoralisme, les prébendes et privilèges, les très couteux régimes spéciaux , le cout de l’immigration (légale et illégale) les hauts autorités et autres machins qui ne servent à rien, on arrive facilement à economiser 100 milliards. N Sarkozy , et encore moins notre fromage de président n’ont eu le courage de dire la vérité aux français

        Répondre
        • Jaures

          17 octobre 2013

          D’où tombent ces 100 milliards ? Pourquoi pas 200 ?
          Ne tournez pas autour du pot, les pays qui ont baissé leurs dépenses publiques ont renoncé à des prestations lourdes. Au R.Uni, on indemnise très peu le chômage, les pensions retraite d’état sont misérables. En Allemagne il n’y a pas d’école maternelle gratuite, la défense coûte un point de moins de PIB,…
          En France, tout le monde dit qu’il faut faire des économies mais dés que l’on ferme une classe, un commissariat, une caserne ou une sous-préfecture c’est le soulèvement populaire !

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          • christiane

            17 octobre 2013

            Ce n’est pas en fermant un commissariat et une caserne que l’on fait des économies, bien au contraire. Le budget ne devrait jamais s’attaquer à l’ Armée, c’est
            une trahison de plus.

          • lavandin

            17 octobre 2013

            @ Jaures : les 35h : env 18 milliards , les subventions (y compris celles pour les homosexuels) 25 milliards, la fraude sociale : 20 à 25 milliards, l’immigration: 45 milliards, sans parler du financement public des syndicats. Je ne ferai pas ici la liste exhaustive des dépenses inconsidérées.Vous faites sans cesse référence à ce qui se passe chez nos voisins , mais ce qui nous intéresse , c’est ce qui se passe chez nous ! Si vous vous interessez réellement aux gisements d’économies reportez vous aux études des associations (non subventionnées) qui se penchent sur les dépenses inutiles.Que l’Etat reste dans ses fonctions régaliennes d’abord !

          • HansImSchnoggeLoch

            17 octobre 2013

            Nul besoin d’écoles maternelles, en Allemagne Peillon n’a pas cours.
            Un endoctrinement précoce est à déconseiller.

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