Trump : un an déjà…

Posté le 07 novembre , 2017, 9:20
6 mins

Ce 8 novembre, nous fêterons le premier anniversaire de la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton.

Mais ne devrions-nous pas en même temps remercier la gauche pornographique, de Weiner à Weinstein ?

Trump était bien le seul à pouvoir terrasser Hillary Clinton (HRC), puis à s’attaquer à la bête immonde qu’est la gauche américaine d’aujourd’hui. Des révélations, presque quotidiennes depuis peu, le confirment.

Rappelons que, 11 jours avant l’élection, le « sexteur » Anthony Weiner incarcéré avait livré à la police quelques milliers de courriels très dommageables pour son ex-épouse Huma Abedin et HRC – vraisemblablement en échange d’un allègement de peine pour ses activités pédophiles…

Malgré cela, le 8 au soir, anticipant un triomphe, Clinton avait bu plus que de raison. Vers 11 heures, alors qu’il n’était plus possible de douter, c’est une Hillary complètement saoule et ivre de rage qui s’offrit en spectacle : des journalistes présents l’ont décrite en proie à un accès de rage violente contre son personnel de campagne. Il fallut lui administrer un sédatif puissant pour qu’elle finisse par reconnaître sa défaite – à 2 h 30 du matin, 8 h 30 pour nous !

Dès lors, il ne faut pas s’étonner que la gauche ait montré la même violence dans le déni que sa figure de proue : on ne compte plus les manifestations délirantes dans tout le pays, les appels au meurtre de Trump, les violences subventionnées éclatant à tout propos.

Les coupables de l’échec d’Hillary ? Le sexisme, le racisme, les femmes « blanches » passées dans le camp Trump, et jusqu’à Nigel Farage ! Tout le monde sauf elle-même. Dès le 9 novembre, fut lancée l’affabulation d’une conspiration entre Trump et les Russes qui occupe les gros médias depuis, sans fondement.

Mais voici que craque de partout la machination visant à obtenir rien moins qu’une procédure de destitution de Trump – de la part de gens qui n’ont pas bronché aux divers actes de haute trahison d’Obama (scandales de Benghazi, Uranium One, Fast and Furious…). Par exemple, le magnat du porno Larry Flint offre 10 millions de dollars à « quiconque pourrait apporter de quoi destituer ­Trump ». La gauche est désespérée à ce point.

Depuis le scandale de mœurs survenu à Hollywood (Harvey Weinstein dénoncé pour pratiques répugnantes, alors qu’il était hier un « dieu » pour des célébrités anti-Trump comme Meryl Streep), les langues se délient. Certes pas par remords soudain, seulement parce que les « puissants », Clinton comme Weinstein, ont perdu leur pouvoir. Les rats quittent donc le navire, telle Donna Brazile, présidente du Democratic National Committee, qui avoue à présent que Clinton, au lourd passé de collusion avec les Russes, est à la source du faux scandale fabriqué pour éclabousser Trump, avec l’aide du FBI, de la CIA et des médias.

La gauche vicieuse a fait exactement, en bien pire, ce qu’elle accusait Trump d’avoir fait !

Et on découvre derrière tous les faux vertueux qui les soutenaient des vicieux sans limites.

Malgré ce harcèlement journalier pendant 10 mois, Trump a réussi à ramener ou créer 2 millions d’emplois, sorti l’économie du marasme, commencé l’érection du Mur, assaini la politique des frontières, mis un coup d’arrêt aux accords internationaux et traités commerciaux, qui ne sont ni libres ni justes, éradiqué l’État islamique, accusé publiquement le dévoiement des médias et le cancer du politiquement correct, dûment réprimandé l’ONU. Il gouverne en bon père de famille, ne perdant jamais de vue le bien-être de ses compatriotes, leur préparant même un cadeau de Noël sous forme de soulagement fiscal sans précédent.

Cela pratiquement à lui seul (car les Républicains au Congrès lui ont fait défaut presque en tout) et grâce à quelques ministres bien choisis et au Juge Suprême Gorsuch.

S’il semble avoir fait quelques erreurs dans ses désignations de personnel, son instinct politique n’en est pas moins excellent : il lance la gauche dans de vaines poursuites après ses tweets hyper-matinaux et, pendant qu’elle s’égare, lui gouverne tranquillement et tient ses promesses.

Il brille aussi en politique étrangère (la démission de Saad Hariri est un signe supplémentaire qu’il a raison sur l’Iran) et c’est en Asie, au cours de son deuxième très long voyage, qu’il va fêter sa victoire de 2016.

Et, s’il n’en a pas le temps, nous le ferons pour lui. Après tout, chez nous, il n’y a jamais rien à fêter.

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5 Commentaires sur : Trump : un an déjà…

  1. de la Croix

    13 novembre 2017

    Eveline Jocelainn vous oubliez l’essentiel …que Trump… a fait mettre dans la constitution des USA que le foetus humain est être un être humain… c’est une première éclatante pour le monde entier que Poutine n’a même pas encore fait…

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  2. quinctius cincinnatus

    11 novembre 2017

    ” nous fêterons ” ? non ! ” ce sera le premier anniversaire de etc …”

    de toute façon que ce soit Obama , les Clinton ou Trump le problème POUR NOUS reste le même : les U.S.A. veulent diriger le Monde ; chacun a donc SA manière mais une manière seulement ” apparente “, les deux premiers, c’ est par le politiquement correct, les start-up … Hollywood etc … , le second, plus ” populiste “, par une méthode depuis longtemps éprouvée celle de l’ agent immobilier

    … Dans les deux cas c’ est toujours la Finance vagabonde qui tire l’ essentiel du profit

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  3. Jacky Social

    9 novembre 2017

    Le President Trump est la pour 2 mandats. En cas de pepin genre assassinat, son Vice-President Mike Pence reprendra le flambeau et terminera le travail. L’Amerique, en tant que leader du monde libre, sera sauvee. D’ici la les magouilles gauchistes basees sur les billevesees du rechauffement climatique et de la reussite de l’etat providence auront ete denoncees.

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  4. vozuti

    7 novembre 2017

    Même bush père a admis avoir voté pour la sorcière clinton.
    Depuis la victoire de trump l’establishment fait une crise de nerfs ininterrompue.ils n’ont pas réussit à le faire tomber avec leurs incessantes attaques médiatico_juridiques,ce ne serait pas étonnant qu’ils tentent désormais de l’assassiner.

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    • quinctius cincinnatus

      11 novembre 2017

      Tous les ” establihments ” se ressemblent . Parce qu’ il ont tous les mêmes ” intérêts ” ils se disputent donc les ” places ” !

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