Trump et l’État de droit

Posté le 13 février , 2018, 11:11
14 mins

Il est deux éléments du legs d’Obama à l’Amérique que Trump doit tenter d’éradiquer au plus vite : le socialisme, considéré comme alternative acceptable à la démocratie, et le non-respect systématique de la loi.

Pendant 8 ans, l’État de droit a cédé le pas au « droit d’Obama » et les séquelles sont profondes.

Le Dossier Nunes, fruit d’un an d’enquête, montre qu’une partie des citoyens et les médias de gauche ratiocinent désormais comme les élites du marécage politique de Washington DC, c’est-à-dire avec un logiciel mental hors-la-loi. La gauche pense qu’elle est toujours dans son bon droit et que, non seulement celui-ci est très supérieur au droit qui régit le commun des mortels, mais qu’il justifie les pires actions comme abuser du pouvoir que leur confère une agence gouvernementale.

Le dossier apporte les preuves de ce que nous savions déjà sur l’interminable et coûteuse enquête du Procureur spécial Muller à la recherche d’une fantasmagorique « collusion de Trump avec les Russes ». Ironiquement, il s’avère qu’il y a collusion réelle et gravissime non du suspect mais des accusateurs : c’est la gauche américaine qui, elle, a bien un « dossier russe » ! Il nous manque les noms de ces Russes et leurs liens éventuels avec le pouvoir russe.

Le Représentant au Congrès Nunes souligne le rôle du FBI et du Département de la Justice confondus, dont 5 hauts fonctionnaires n’ont pas hésité à signer une demande auprès de la Cour FISA pour faire surveiller la campagne du candidat Trump (mise sur écoute de la Trump Tower), puis l’équipe de transition du président élu ! Retenez ces noms : James Comey, Andrew Mc Cabe, Sally Yates, Rod Rosenstein et Dana Boente. Leur maigre motif pour espionner des citoyens américains, c’est le dossier salace et délirant destiné à salir Trump, payé 160 000 $ à l’espion anglais Steele par la campagne d’Hillary Clinton, le DNC, puis le FBI.

On est dans l’illégalité la plus totale : tous les cinq se sont parjurés dans ce seul acte (tous ont juré sur la Bible de servir la Constitution… non leurs opinions et buts personnels). Il faut ajouter d’autres noms : Peter Strzok, Lisa Page, Bruce Ohr, et les deux ministres de la justice d’Obama : Eric Holder et Loretta Lynch. Et, bien sûr, Obama et les Clinton qui n’ont cessé d’agir contre Trump avant et après le 8 novembre 2016.

Ce premier Dossier Nunes ne fait que soulever le coin de la toile : il montre l’existence d’un complot par un groupe de hauts serviteurs de l’État contre Donald Trump. C’est bien une tentative de coup d’État venue de « l’État profond » visant à destituer un président. Cela est sans précédent.

L’ensemble est plus complexe qu’un roman de John Le Carré et balade les lecteurs intéressés de Washington au Canada, puis à Londres, en Russie, au Kazakhstan et même en Iran et l’action remonte à 2009.

Plus grave que le coup d’État avorté, le scandale d’État d’Uranium One, qui implique les Clinton et Obama et tous leurs zélés serviteurs. Ce scandale n’aurait jamais dû être évoqué si Clinton avait été élue. Il implique tous les puissants serviteurs susmentionnés. On comprend donc qu’ils en arrivent à enfreindre les lois pour se protéger, eux et leurs maîtres corrompus. Et s’ils ne s’étaient pas sentis encouragés et protégés par Obama lui-même, ils ne se seraient sans doute pas risqués à des actions qui mèneraient n’importe qui en prison.

Le ministre de la Justice, Jeff Sessions, doit à présent sortir de sa réserve auto-imposée. Le pays lui est reconnaissant d’avoir déjà beaucoup fait pour restaurer l’ordre et l’État de droit. Mais c’est trop lent et surtout cela ne traite pas la sédition interne et ne frappe pas les esprits.

Obama a fait des clones au Canada, en France, dans l’UE. La perte du sens de ce qui est légal et illégal domine. La confusion pourrit les médias et les opinions publiques, aux USA et ici. Il faut assainir la scène politique où une hystérie collective succède à une autre et rien ne sera possible tant que les criminels en col blanc n’auront pas été condamnés à comparaître, jugés et châtiés.

Plus encore que les comptes que ses serviteurs corrompus doivent rendre au public, il importe de faire tomber Obama du piédestal où il n’a jamais eu sa place.

 

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2 Commentaires sur : Trump et l’État de droit

  1. quinctius cincinnatus

    14 février 2018

    un certain de La Fontaine, fabuliste de son état, ne parlait il pas du ” droit du plus fort ” ?

    p.s. on a aussi ” le droit du plus malin “

    Répondre
  2. G De Sorne

    13 février 2018

    Rare en France de lire le cote “droit” de la politique americaine actuelle et d’eclairer le publique bobo adorateur d’obama et sa Michele
    Merci

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