Trump : réalisme et principes moraux

Posté le 02 octobre , 2018, 4:41
15 mins

Le 24 septembre, rappelant implicitement les Nations Unies à leur seul vrai rôle, prévenir les menaces mondiales, Donald Trump présida au lancement d’un organisme chargé de lutter contre les filières internationales de la drogue.

Le 25, discours annuel à l’Assemblée générale de l’ONU. Après s’être félicité de tout ce qu’il avait accompli à l’extérieur et à l’intérieur en moins de 2 ans, et qui ajoute à la richesse nationale 10 trillions de dollars, Trump étoffa sa doctrine de « L’Amérique d’abord ».

Désormais, l’Amérique défend d’abord ses intérêts. Déjà plus riche, donc plus forte, elle peut défendre aussi les intérêts de toutes les nations souveraines amies, « cette magnifique cons­tellation de nations » qu’il souhaite voir unies dans un esprit « d’indépendance dans la coopération ».

Réconfort pour les Français, accablés sous le double joug des socialismes européen et français, que d’entendre le chef du monde libre répéter son attachement à la diversité naturelle de toutes les nations et réaffirmer leur droit souverain à préserver leurs caractéristiques culturelles, leurs valeurs distinctives et leurs frontières contre les diktats d’organisations internationales non élues.

Et joie d’entendre condamner sans appel la monstruosité qu’est le socialisme sous toutes ses formes : « Les nations du monde devraient toutes résister au socialisme et à la misère qu’il engendre. »

Réalisme et principes moraux : voilà sur quoi la politique de Trump se bâtit. « Ne soyons pas otages de dogmes dépassés, d’idéologies discréditées et de soi-disant experts qui se sont tous trompés. Nous rejetons l’idéologie mondialiste et nous faisons nôtre la doctrine du patriotisme. »

Comparons ce discours altier aux sorties du marxiste Juncker dans son discours du 14 sur le (triste) État de l’UE (« Plus de transactions en dollars, tout en euros ! ») et à la vision de taupe du mondialiste Macron (« Exclure des relations commerciales tout pays n’adhérant pas aux accords de Paris. »)

Trump vise un juste équilibre entre l’obligation pour l’Amérique de veiller à la « sécurité collective mondiale » (en quoi l’ONU a misérablement échoué) et celle de respecter l’électorat qui a expressément voté pour des restrictions à ce rôle.

Le 26, conférence de presse à New York. Interrogé sur les auditions sénatoriales pour la confirmation du Juge Kavanaugh mises au point mort par la gauche démoniaque avec une accusation grotesque de dernière minute, Trump répondit : « Nous allons écouter ce que cette femme a à dire et peut-être changerai-je d’avis. J’ai toute une liste d’autres excellents juges mais, même si je présentais George Washington, les démocrates trouveraient encore des prétextes pour retarder et faire obstruction. »

Le 27, repos relatif : Trump suit à la télévision, comme tout le monde, le théâtre de l’absurde organisé par les sénateurs démocrates de 9 heures à 19 heures. Spectacle pénible où la plaignante raconte d’une voix pleurnicharde la prétendue tentative de viol par Kavanaugh il y a 36 ans ! Incapable d’apporter la moindre preuve, elle ne se rappelle ni le jour ni le lieu. Elle contredit plusieurs de ses propres déclarations.

Acharnés, impitoyables, les démocrates, enhardis parce qu’ils ont déjà obtenu partie de ce qu’ils voulaient grâce aux 3 républicains toujours prêts à passer à l’ennemi (Flake, Murkowski et Collins), exigent une enquête du FBI. Le camp républicain cède encore. C’est le Sénateur Lindsay Graham qui assène leurs 4 vérités à ses collègues des deux bords : « Voilà le montage le plus éthiquement méprisable que j’aie vu dans toute ma carrière sénatoriale ! Voter contre Kavanaugh, c’est cautionner cette mascarade. J’espère que le public le voit clairement. »

Le 28, les démocrates et les 3 félons républicains obtiennent que Trump saisisse le FBI – qui n’est pas fait pour cela et qui a déjà enquêté 6 fois sur le juge ! Tout est bon pour faire obstruction à un juge qui respecte la Constitution jusqu’aux élections de novembre 2018.

Le 29, un Trump toujours optimiste confie aux journalistes, avant de s’envoler pour un rallye électoral, que l’intercession du FBI « pourrait être une bénédiction et révéler les basses œuvres des sénateurs démocrates ».

Réaliste, Trump cède en apparence au politiquement correct, mais semble confiant en un ressaisissement des républicains.

Une chose est certaine, la gauche, elle, n’a aucun principe moral, dans aucun pays, mais c’est plus visible aux États-Unis. Pour le moment.

 

La version longue de cet article est disponible ci-dessous pour les abonnés :

Même pour Donald Trump ce fut une semaine chargée.

Le 24 septembre, rappelant implicitement les Nations Unies à leur seul vrai rôle, prévenir les menaces mondiales, il présida au lancement d’un organisme chargé de lutter contre les filières internationales de la drogue (Global Call to Action on the World Drug Problem).

Le 25, discours annuel à l’Assemblée Générale de l’ONU. Après s’être félicité de tout ce qu’il avait accompli à l’extérieur et à l’intérieur en moins de 2 ans, et qui ajoute à la richesse nationale 10 trillions de dollars, Trump étoffa sa doctrine de L’Amérique d’Abord.
Désormais, l’Amérique défend d’abord ses intérêts. Déjà plus riche donc plus forte, elle peut défendre aussi, ne serait-ce que par le verbe, les intérêts de toutes les nations souveraines amies, “cette magnifique constellation de nations” qu’il souhaite voir unies dans un esprit “d’indépendance dans la coopération”.
Réconfort pour les Français, accablés sous le double joug des socialismes européen et français, que d’entendre le chef du monde libre répéter son attachement à la diversité naturelle de toutes les nations et réaffirmer leur droit souverain à préserver leurs caractéristiques culturelles, leurs valeurs distinctives et leurs frontières contre les diktats d’organisations internationales non élues.
Et joie de l’entendre condamner sans appel la monstruosité qu’est le socialisme sous toutes ses formes: “Les nations du monde devraient toutes résister au socialisme et à la misère qu’il engendre”. (Nous pensons, nous, qu’il devrait être mis hors la loi.)
Ce superbe discours bouscule évidemment tous les mensonges éculés et les utopies délétères sur lesquels l’EU s’est bâtie et essaie de se maintenir alors même qu’elle prend l’eau de toutes parts.
Réalisme et principes moraux, voilà sur quoi la politique de Trump se bâtit: “Ne soyons pas otages de dogmes dépassés, d’idéologies discréditées et de soi-disant experts qui se sont tous trompés…Nous rejetons l’idéologie mondialiste et nous faisons nôtre la doctrine du patriotisme”…
Comparons ce discours altier aux sorties piteuses autant qu’irréalisables du marxiste Juncker (discours du 14 sur le (triste) Etat de l’UE: “Plus de transactions en dollars, tout en euros!”) et à la vision de taupe du mondialiste Macron: “Exclure des relations commerciales tout pays n’adhérant pas aux Accords de Paris.” Car attention, il a des “principes” lui aussi, ceux de l’écologisme dictatorial qui est du socialisme déguisé.
Le discours de Trump est si riche sur la politique internationale, pays par pays, que nous ne retiendrons pour le moment que la synthèse habile du constitutionnalisme fondateur, de la Doctrine Monroe et de la prise en compte des responsabilités échues aux Etats-Unis depuis leur accès au statut de puissance internationale sous T. Roosevelt puis de 1ère puissance mondiale depuis 1945.
Trump vise un juste équilibre entre l’obligation pour l’Amérique de veiller à la “sécurité collective mondiale” (en quoi l’ONU a misérablement échoué et même trahi) et celle de respecter l’électorat qui a expressément voté pour des restrictions à ce rôle.

Le 26, conférence de presse à New York: Interrogé, et pas toujours poliment, sur les auditions sénatoriales pour la confirmation du Juge Kavanaugh mises au point mort par la gauche démoniaque avec une accusation grotesque de dernière minute, Trump répondit: “Nous allons écouter ce que cette femme a à dire et peut-être changerai-je d’avis. J’ai toute une liste d’autres excellents juges mais même si je présentais George Washington, les démocrates trouveraient encore des prétextes pour retarder et faire obstruction. C’est d’ailleurs tout ce qu’ils savent faire, ça et voter en bloc… C’est une véritable arnaque et c’est très grave, la présomption d’innocence fait place à la présomption de culpabilité…”

Le 27, repos relatif: Trump suit à la télévision, comme tout le monde, le théâtre de l’absurde organisé par les sénateurs démocrates de 9h à 19h. Spectacle pénible où la plaignante raconte d’une voix pleurnicharde la prétendue tentative de viol par Kavanaugh il y a 36 ans! Incapable d’apporter la moindre preuve, elle ne se rappelle ni le jour ni le lieu… Elle contredit plusieurs de ses propres déclarations…Kavanaugh soumis depuis deux semaines à ces attaques assassines craque à un point et a un sanglot. C’est regrettable mais il se reprend. Acharnés, impitoyables, les démocrates, enhardis parce qu’ils ont déjà obtenu partie de ce qu’ils voulaient grâce aux 3 républicains toujours prêts à passer à l’ennemi (Flake, Murkowski et Collins), exigent une enquête du FBI. Le camp républicain cède encore…C’est le Sénateur Lindsay Graham qui, dans un morceau de bravoure qui fait pardonner toutes ses erreurs passées, présentes et futures, assène leurs 4 vérités à ses collègues des deux bords: “Voilà le montage le plus éthiquement méprisable que j’aie vu dans toute ma carrière sénatoriale! Voter contre Kavanaugh, c’est cautionner cette mascarade. J’espère que le public le voit clairement”.

Le 28, les démocrates et les 3 félons républicains obtiennent que Trump saisisse le FBI__qui n’est pas fait pour cela et qui a déjà enquêté 6 fois sur le juge! Tout est bon pour faire obstruction à un juge qui respecte la Constitution jusqu’aux élections de novembre 2018 et si possible à celles de 2020.

Le 29, un Trump toujours optimiste confie aux journalistes, avant de s’envoler pour un rallye électoral, que l’intercession du FBI “pourrait être une bénédiction et révéler les basses oeuvres des sénateurs démocrates.”
Réaliste, Trump cède en apparence au politiquement correct mais semble confiant en un ressaisissement des républicains.
Une chose est certaine, la gauche, elle, n’a aucun principe moral, dans aucun pays mais c’est plus visible aux Etats-Unis. Pour le moment.

 

 

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13 Commentaires sur : Trump : réalisme et principes moraux

  1. Tintin

    8 octobre 2018

    Depuis un siècle, communisme et socialisme se sont décrédibilisés en créant ou en maintenant la misère, dans les pays qu’ils ont dirigés.
    Seuls, maintenant, les fils-à-papa dans les universités américaines prônent le retour de ces doctrines devenues désuètes, ainsi que les beuveries accompagnées de drogue et de viol collectif.
    Quant aux pays qui se droitisent, espérant une amélioration, souhaitons-leur des dirigeants capable à la hauteur.

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    • HansImSchnoggeLoch

      8 octobre 2018

      // les fils-à-papa dans les universités américaines prônent le retour de ces doctrines devenues désuètes, //

      Exact et on sait que ces doctrines viennent presque exclusivement du parti démocrate US.

      Voyez le traitement qui a été infligé à Brett Kavanaugh pour sa nomination à la Cour Supême US.
      Une des aides de Stephen Colbert, un “Ruquier” local US, ne vient-elle pas de twitter ce qui suit:
      “Je suis heureuse que nous ayons ruiné la vie de Brett Kavanaugh.”

      À ce degré de méchanceté où allons nous?

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  2. Ttintinopoulos

    8 octobre 2018

    Il a fallu un siècle pour que la gauche au pouvoir dans certains pays se décrédibilise en maintenant ou en créant la misère. Pratiquement plus personne ne croit maintenant dans la capacité de gouverner de la gauche, sauf les dites élites dans les universités américaines, où les étudiants fils-à-papa aiment organiser des beuveries avec drogue et viol collectif.
    Maintenant, tous les pays se droitisent, espérant une amélioration de leurs conditions.
    C’est à ces nouveaux dirigeants de se montrer capable.

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  3. HansImSchnoggeLoch

    8 octobre 2018

    Un émule de D.Trump en Amérique du Sud, Jair Bolsonaro a remporté le premier tour des élections.présidentielles au Brésil.
    Pronostiqué à 35% de voix avant les élections il a finalement fait 46%.

    Pour le médiat mainstream français c’est déjà un revers car il aurait du remporter la mise dès le premier tour pour être convaincant.
    Voilà comment le citoyen lambda français est informé.
    On peut deviner aisément le degré d’abrutissement citoyen atteint après quelques mois de traitement de ce genre.

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  4. HansImSchnoggeLoch

    6 octobre 2018

    Brett Kavanaugh finalement confirmé par le Sénat US à la Cour Suprême.
    Une petite victoire ( 50 / 48) pour D.Trump mais une grosse claque pour les démocrates hargneux.

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  5. HansImSchnoggeLoch

    3 octobre 2018

    Les autorités de NYC, démocrates, auraient découvert une “nouvelle” fraude fiscale chez D.Trump.
    Des faits qui remonteraient à 1990 où D.Trump aurait reçu des dons de son père, dons non déclarés au fisc.
    Après les scandales sexuels, la cas Kavanaugh voilà un nouveau dada de bataille pour la clique démocrate.

    Si cela ne réussira pas à le faire tomber on peut penser que le prochain pas sera l’envoi d’un commando de “Navy Seals” pour le “finir” à la “Bin Laden” au bureau ovale.

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  6. Dubos

    3 octobre 2018

    Je souhaites ardemment voir arriver au pouvoir et à la présidence Française un TRUMP SORTI D’UNE DROITE RECONSTITUÉE ET INRELLIGENTE
    MAIS LÀ JE RÊVES …..ÉVEILLÉ

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      3 octobre 2018

      “Dear Lord, make my daydreams come true.”
      À répéter 5 fois tous les soirs avant de se coucher pendant une semaine.

      Mettez le chant “Amazing grace” en bruit de fond.

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      • Hagdik

        3 octobre 2018

        J’ai essayé, çà ne marche pas …

        Répondre
        • HansImSchnoggeLoch

          3 octobre 2018

          Dommage, j’en suis navré.
          Essayez quand même encore jusqu’à dimanche soir.
          Parfois la foi peut soulever des montagnes.

          Changez le chant et écoutez plutôt: The Chaplet of divine mercy.

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  7. BRENUS

    3 octobre 2018

    Pour certains à l’hubris bien marqué, la détestation de Trump est un peu comme une tartine de merde : ils en mangent un peu tous les jours….et ils aiment cela.

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  8. quinctius cincinnatus

    2 octobre 2018

    dans le titre j’ aime surtout ” les principes moraux ” il fallait en avoir le culot ! Evelyne l’ a eu !

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      2 octobre 2018

      // ll fallait en avoir le culot ! //

      Eh oui votre fameux virage, pas à gauche comme vous le souhaiteriez mais à droite.
      Souriez vous êtes sur le plateau des progressistes et sur le point d’être éjecté.
      Adieu monde cruel…

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