Vénézuela : les fruits amers du socialisme

Posté le 12 février , 2019, 4:17
6 mins

Il a fallu longtemps pour que la presse française se décide à parler de la situation réelle au Vénézuela.

Elle le fait peu à peu, et encore, de manière très partielle.

Et, bien sûr, le soutien que les États-Unis sous la présidence de Donald Trump apportent à l’opposition et à Juan Guaido, président de l’assemblée nationale qui s’est proclamé président du pays voici peu, se trouve souvent dépeint sous un jour sombre.

Les propos les plus odieux circulent, jusque dans des journaux censés être de droite.

Les États-Unis voudraient, disent certains (qui ignorent apparemment que les États-Unis sont aujourd’hui les premiers producteurs de pétrole au monde), mettre la main sur le pétrole vénézuélien.

Une « volonté impérialiste » est flagrante, disent d’autres.

La détestation soigneusement cultivée qui accompagne en France tout ce que dit et fait le Président Trump fait le reste.

On peut comprendre l’embarras de tant de journalistes.

Hugo Chavez a été présenté en France pendant des années comme un socialiste digne d’éloges. Les articles vantant ses mérites ont été innombrables.

Nicolas Maduro était son digne successeur et un homme dépeint lui aussi sous le meilleur jour.

Toute la gauche française, voici quelques années à peine, couvrait de louanges le socialisme vénézuélien.

Devoir reconnaître que le socialisme vénézuélien est un échec sordide, effroyable et criminel est difficile dans ces conditions.

C’est pourtant un fait : l’échec est là. Et il est sordide, effroyable, criminel.

Un pays disposant de ressources pétrolières immenses n’a plus même les moyens matériels de procéder à l’extraction et à l’exportation de son pétrole.

L’alimentation, qui devait pour l’essentiel être importée, est absente, et la faim règne.

Les commerces sont en faillite et leurs étals sont vides. Les produits non alimentaires sont eux-mêmes absents.

Pour l’essentiel, les véhicules ne circulent plus faute de carburant.

Un peu plus de trois millions de Vénézuéliens ont quitté le pays et demandé asile aux pays voisins, et l’exode ne cesse pas.

Ceux qui s’émeuvent de drames humanitaires survenant ailleurs sur la planète pourraient s’émouvoir, car c’est un drame humanitaire de très grande ampleur qui a lieu.

Ce doit être dit : ils ne s’é­meuvent pas parce que ce dra­me est un résultat du socialisme et montre de manière obscène ce qui arrive quand des idées délétères qui séduisent encore en France un électeur sur cinq (et qui reçoivent le soutien ou, pour le moins, la sympathie d’une grande majorité de journalistes) sont mises en œuvre.

Ils ne s’émeuvent pas parce que la vie d’êtres humains leur importe moins que la survie du socialisme lui-même.

Leur détestation de Trump les conduit à occulter que ­Trump réagit humainement à un drame humanitaire et répond à un appel à l’aide des pays de la région, qui discernent qu’ils ne peuvent faire face seuls au drame, et savent que celui-ci ne peut que s’amplifier démesurément si rien n’est fait.

Mais ce n’est pas seulement ­Trump que détestent ces gens qui s’émeuvent de drames humanitaires survenant ailleurs qu’au Vénézuela.

Leur détestation s’est aussi déversée, ces derniers mois, sur Jair Bolsonaro, Président du Brésil, qu’ils ont qualifié de « fasciste » parce qu’il n’est pas socialiste et vient de remplacer Dilma Roussef, qui, elle, était socialiste et, ayant succédé à un autre socialiste, Lula da Silva, aujourd’hui en prison pour corruption, entraînait son pays vers la ruine.

Leur détestation de Trump leur fait omettre que les États-Unis sous Trump sont en croissance et en situation de plein-emploi et connaissent une prospérité sans précédent depuis les années Reagan.

Leur détestation de Bolsonaro leur fait occulter ce qu’était la situation du Brésil avant lui, et les raisons qui font que les Brésiliens se sont tournés vers lui.

Elle leur fait occulter ce qui fait que des millions de Vénézuéliens veulent aujourd’hui échapper à la misère et à l’oppression.

Préférer un dogme aux êtres humains est monstrueux. La gauche est monstrueuse.

Que des gens de droite se rallient à la monstruosité de la gauche est affligeant, et révoltant.

Les pays européens, peu à peu, rejoignent le camp de la démocratie et de la liberté au Vénézuela. Mieux vaut tard que jamais.

 

 

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34 Commentaires sur : Vénézuela : les fruits amers du socialisme

  1. quinctius cincinnatus

    19 février 2019

    petites nouvelles du fabuleux capitalisme américain :

    ” Pacific Gas § Electric Compagny ” vient de se déclarer en faillite *** ; la plus importante aux E.U. depuis Lehman Brtothers ”

    *** victime du réchauffement climatique et conséquemment des incendies californiens

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      19 février 2019

      Ultime tentative d’un désespéré pour essayer de se rendre intéressant.
      Cela ne marche plus, le truc est usé jusqu’à la corde.
      Trouvez autre chose pour vous remettre en selle.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        19 février 2019

        rien n’ est aussi plaisant que de trouver dans l’ actualité un événement qui contredise ce que vous affirmez avec la foi de charbonnier qui caractérise le véritable croyant

        Répondre
        • quinctius cincinnatus

          19 février 2019

          que n’ avez vous songez à dire que cela venait que la Californie était un Etat démocrate ! vous relâchez votre argumentaire H@ns !

          Répondre
          • HansImSchnoggeLoch

            19 février 2019

            La souris n’a pas envie de jouer avec un matou en chaleur. Vous devriez miauler dehors sur les toits, c’est la saison.
            Profitez en, “it never rains in southern California…”

  2. Bistouille Poirot

    18 février 2019

    toujours petit parmi vous surtout pour l’occupation du parchemin mis à votre disposition. Je n’en prendrai qu’un bout pour vous demander ce que vous pensez de l’exécutif parisien qui ne peut supporter une quelconque intervention d’une autorité extérieure au pays au point de s’obliger à rappeler son ambassadeur comme il ne s’était jamais fait depuis l’ère Mussolinienne. Par contre, ce même exécutif et les médias qui jappent en laisse n’ont pas de mots assez durs vis à vis de Maduro mais également en direction de Bolsonaro sans se rendre compte que ces présidences résultent d’élections dont on profite pour masquer de quelle façon sont financées les nôtres. On continue d’intervenir en Syrie mais l’importance acquise par la nouvelle coalition locale se compose de Kurdes qui ont toujours vécu en Syrie mais quand il s’agit de leurs alliés on préfère parler d’arabes et donc d’une coalition arabo
    kurde. Sous entendu, les Syriens n’auraient rien à voir dans cette association qui est la seule à se battre sur la terre qui les a vu naître. En Amérique du sud, on oublie trop facilement que nous avons la plus longue frontière avec un pays étranger tellement grande qu’il est impossible de la confondre avec celle que toute île a avec la mer ! Et ces terres françaises se situent entre le Brésil et le Venezuela. On cherche quoi là encore ?

    Répondre
  3. Gérard Pierre

    16 février 2019

    Selon l’Encyclopédie Universelle Larousse, le socialisme serait une théorie visant à transformer l’organisation sociale dans un but de justice entre les hommes au plan du travail, de la rétribution, de l’éducation, du logement, etc……

    Outre la présence d’un ‘’etc‘’ ouvrant la porte à des digressions sans fin, trois mots doivent nous interpeler dans cette définition.

    Tout d’abord, il s’agit bien d’une théorie, donc d’un ensemble organisé de principes et de règles purement spéculatif. Comme toute théorie, sa pertinence se vérifie par l’expérimentation.

    Ensuite, il s’agit de transformer l’organisation, c’est-à-dire de la rendre différente, de changer sa forme, de modifier ses caractères généraux.

    L’idée tacite d’amélioration, sous-jacente dans l’esprit de ceux qui espèrent bénéficier de la transformation, n’est à priori pas formellement contenue dans la définition. Ce n’est qu’un présupposé, … jamais affirmé, mais jamais démenti, … permettant de « vendre » du rêve, comme le fait une cartomancienne de fête foraine !

    Enfin, le but de cette transformation serait la justice, donc un principe moral exigeant le respect du droit et de l’équité. Mais qui définit le droit, variable d’une nation à l’autre et changeant selon les époques ? et qu’est-ce que l’équité sinon la qualité consistant à attribuer à chacun ce qui lui est dû, …… donc variable selon ses mérites pour les uns, …… et selon ses besoins pour les autres.

    En l’absence d’exemple de réussite durable générée par l’expérimentation, le socialisme restera donc toujours une théorie.

    Mais il est de coutume chez les idéologues, devant le constat d’une réalité différente de celle envisagée, de considérer que leur pensée élevée constitue Vérité et que c’est la réalité, dans son prosaïsme rébarbatif, qui a tort.

    Les exégètes politiques, les intellectuels en mal de sujet, les contradicteurs patentés et toute la cohorte des attentistes incorrigibles ont donc encore pour longtemps devant eux des nuits de rêves innombrables suivies de réveils régulièrement amers.

    Il serait grand temps de se résoudre, non seulement à réaliser l’amer constat du fait que les expériences socialistes menées partout dans le monde ont toujours débouché sur de douloureux échecs, …… [qu’on me cite un seul succès] …… mais que l’obstination à le nier a toujours eu des conséquences criminelles ! …… et le Vénézuela n’en est que le dernier exemple ! …… avant d’autres restant encore à venir !

    Le socialisme a connu d’innombrables déclinaisons sémantiques, comme si le fait de le rebaptiser chaque fois d’un nouveau nom devait lui conférer une nouvelle virginité ! …… Le monde a ainsi connu depuis le XIXième siècle : le socialisme à la Proudhon, à la Jaurès, à la Clémenceau, à la Léon Blum avec son cancer le front populaire qui nous a valu la débâcle de 1940, à la Guy Mollet, à la Mitterrand, …… mais aussi à la Karl Marx, à la Lénine, à la Staline avec ses « fosses communes », à la Hitler avec son National Socialisme et ses millions de crimes, … à la Hodja, à la Mao, à la Pol Pot, à la Castro, à la Ho Chi Minh, à la Kim Jong, …… et à présent à la Maduro and Co, …… en attendant les suivants !

    En dehors de Nuremberg et de son procès du National Socialisme, où sont les autres mises en examens ? …… celle, entre autres, de notre IIIième république, par exemple, qui nous a valu quatre années d’occupation nazie avec les conséquences que l’on sait !

    Oui, tant qu’il restera des ‘’végétaux‘’ préférant le mensonge qui rassure à la vérité qui dérange, le socialisme aura encore, sinon des adeptes, du moins des suivistes ! ……

    Ce n’est pas l’époque dans laquelle nous vivons actuellement qui permet d’en entrevoir la fin ! …… Les soutiens à Maduro, comme l’adulation de certains envers les contempteurs de ceux qui le dénoncent, laissent peu d’espoir !

    Répondre
  4. quinctius cincinnatus

    16 février 2019

    ” j’ ai labouré la mer ”

    dernières paroles de Simon Bolivar sur son lit de mort

    Répondre
  5. quinctius cincinnatus

    15 février 2019

    “it might not just be a coincidence ”

    la colère divine ! biblique !

    vous êtes vraiment impayable H@ns !

    c’ est dans le ridicule que vous atteignez ce qu’ il y a de meilleur en vous !

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      15 février 2019

      // la colère divine ! biblique !//

      Non, beaucoup plus simple l’imprévoyance du gouvernement démocrate de l’époque.
      Pratiquer l’agriculture intensive sur de grandes étendues sans barrières de protection (haies ou terres en friches) n’était pas une bonne idée.
      Surtout dans une zone propice aux ouragans (twisters).
      Peut-être auriez vous du vous demander pourquoi il n’y a plus de “dust bowls” majeurs depuis cette époque avant de m’insulter?
      Mais vous avez l’insulte facile et le raisonnement rare.

      Pour le ridicule il me semble que je ne vous égale pas encore.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        16 février 2019

        votre phrase était placé dans un contexte qui ne donnait prise à aucune équivoque

        n’ essayez donc pas de rattraper avec encore un peu plus de maladresse vos erreurs de pensée

        vous n’ êtes pas à la hauteur H@ns

        Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        16 février 2019

        Je vous ai donné l’explication de la phrase incriminée et pense que c’est la bonne.
        Mais il est il est inutile de continuer la discussion vous êtes beaucoup trop borné.

        Dans le contexte actuel je ne sais pas où se situe votre niveau intellectuel mais suppose qu’il est un peu plus bas que la mer labourée par feu Chavez.
        Essayez d’en émerger si vous pensez avoir les ressources et labourez vos méninges en sillons asymétriques pour éviter le “dust bowl”.
        Bon courage, vous en aurez besoin.
        LOL.

        Répondre
  6. HansImSchnoggeLoch

    13 février 2019

    Le socialisme est basé sur deux vices humains, l’envie et la jalousie.
    Le but de cette doctrine est de niveler les moyens d’existence de ses assujettis par le principe des vases communicants.
    Ce principe fonctionne bien avec des liquides mais plutôt mal avec les humains.
    Il arrive un moment, merci Margaret, où le liquide alimentant le tube en U vient à manquer et le méchanisme se grippe.
    Maduro en est là, et maintenant que vais-je faire?

    Un type avisé se retirerait sur la pointe des pieds avec la queue entre les jambes et les oreilles abaissées au maximum.
    Heureusement que l’on a déjà la réponse car pour tout socialiste valant son sel et son poivre, cela n’a pas marché parce que l’on n’a pas mis assez de moyens.
    Remettons en encore une bonne couche.

    Répondre
    • quinctius cincinnatus

      13 février 2019

      la cupidité est elle aussi basée sur l’ envie

      il y a des pays où le ” socialisme ” marche plutôt bien : les pays nordiques par exemple sauf lorsqu comme en Islande des ” capitalistes ” pro-américains prennent les commandes y compris bien entendu celles des banques

      vous avez bien peu de mémoire H@ns ou plutôt vous l’ orientez

      Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        13 février 2019

        Les pays nordiques socialistes?

        Le Danemark, la Norvège et la Suède sont des monarchies constitutionnelles, la Finlande et l’Islande étant des républiques.
        Les gouvernements de ces pays peuvent changer de couleur politique comme partout ailleurs.
        De là à les qualifier de socialistes il y a un gouffre que vous venez de franchir sans vergogne.

        Pour voir si un pays est socialiste il suffit de comparer les taux des prélèvements obligatoires.
        Le total des taxes, impôts, contributions ou autres cotisations sociales culminait à 48,4% dans l’Hexagone fin 2017. Soit 8,2 points de plus que la moyenne des pays de l’Union européenne y compris les pays scandinaves.

        Seule la France est digne de se comparer au Vénézuéla.
        Votre argumentation est du bidon comme d’habitude.

        Répondre
        • quinctius cincinnatus

          14 février 2019

          oui vous avez raison !

          les taux de prélèvements obligatoires sont particulièrement bas en Finlande et au Danemark !

          trouvez mieux ! enfin … si vous pouvez !

          rigolo !

          Répondre
          • HansImSchnoggeLoch

            15 février 2019

            Oui, sauf que le chômage est à 4.5% au Danemark et à 8.8% en Finlande (en baisse comparé à l’année précédante).
            Hollande le Grand Pédaleur en rêvait ces deux pays l’ont fait.

            Officiellement le chômage est à 9.5% en France mais serait plus près de 15% si l’on y ajoutait celui classé dans les autres catégories. Une tactique sournoise pour masquer la réalité.

            Den, som griner sidst, griner bedst.

          • quinctius cincinnatus

            15 février 2019

            c’ est tout simplement que ces pays forment professionnellement leurs ” jeunes ”

            pour tout dire, l’ argent public y est plus intelligemment utilisé

          • HansImSchnoggeLoch

            15 février 2019

            // c’ est tout simplement que ces pays forment professionnellement leurs ” jeunes ” //

            Vous devriez le souffler à l’oreille de votre sponsor au lieu de nous enfumer.

          • Gérard Pierre

            16 février 2019

            Hans, j’admire votre …… ‘’patience‘’ !

          • quinctius cincinnatus

            18 février 2019

            il n’ est pas patient il est obstiné dans l’ erreur ! ce qui n’ est pas la même chose ! vous aussi d’ ailleurs !

          • HansImSchnoggeLoch

            18 février 2019

            => GP
            QC est le redresseur des erreurs et le protecteur de la veuve et de l’orphelin.
            Une souris comme moi moi fait de petites erreurs mais alors un “glos matou” comme lui…
            bonjour les dégâts!

            PS: quand je lis ses réponses je mets toujours les lunettes anti-UV et un dosimètre me permet de mesurer la radio-activité. En cas de danger une rangé de barres de graphite se place automatiquement devant l’écran.

    • Pochtron

      15 février 2019

      Je rappelle que le mot envie et le mot jalousie sont des synonymes.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        18 février 2019

        ce sont des ” synonymes ” qui … ne désignent pas la même chose !

        la jalousie étant un sentiment de ” dépit ” mêlé … d’ envie !

        Répondre
  7. quinctius cincinnatus

    13 février 2019

    les fruits amers du socialisme et les raisins verts du trumpisme

    lire sur le site du ” Point ”

    ” les mauvaises surprises des réductions d’ impôt de Donald Trump ”

    quand on vote pour un promoteur immobilier il ne faut pas s’ attendre à ce qu’ il vous fasse des cadeaux ; il n’ y a que les imbéciles pour le croire !

    Répondre
    • BRENUS

      13 février 2019

      Q.Q. Tu détestes tellement Trump que je te propose d’aller lècher le Q de mrs Clinton. A l’occasion tu pourras aussi faire une petite gaterie à son Bill. Mais fais attention de bien t’essuyer après.
      Signé : Brenus qui te conchie. Capice ?

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        13 février 2019

        écoutez Brenus je vais finir par vous demander un rendez – vous pour vous foutre une bonne branlée

        Répondre
        • BRENUS

          16 février 2019

          Q.Q. Ainsi parlaient les paysans des temps anciens : “grand diseux, petit faiseux”. Pour le reste, saches qu’il existe des moyens rapides pour calmer les prétendus traineurs de sabre comme toi. Et ce pourrait être néfaste. Alors, tes menaces de parano, je m’en tape.
          Pas possible d’être aussi barjot que toi…. Mais il est vrai que tu es un spécialiste de l’inversion accusatoire : tu as du faire tes classes chez les trotskystes .

          Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      13 février 2019

      // Les raisins verts du trumpisme..//

      N’oubliez pas les fameux “raisins de la colère” (grapes of wrath) de J.Steinbeck publié en 1939 sous la présidence de FD.Rossevelt, un démocrate.
      On ne sait pas si ces raisins étaient verts ou trop mûrs, peu importe.

      Et sous Obama, un autre grand démocrate est sorti le film “sour grapes” (raisins aigres).
      Comme on peut s’en apercevoir les raisins ont surtout la cote sous les démocrates.

      Répondre
      • HansImSchnoggeLoch

        13 février 2019

        Correction: FD.Roosevelt

        Répondre
        • quinctius cincinnatus

          15 février 2019

          vous me semblez avoir des souvenirs bien … poussiéreux, si vous l’ avez jamais lu, des ” raisins de la colère ” ; pour mémoire, l’ intrigue se déroule pendant la Grande Dépression ( 1929 / 1939 ) dans une famille de métayers okies ruinés définitivement par le Dust Bowl et les Démocrates n’ ont rien à voir en tout cas directement et immédiatement dans l’ histoire … c’ est ( aussi ) une …. histoire ” écologique ”

          par contre les Grandes Banques privées ” newyorkaises ” si , qui, en prenant définitivement le contrôle de la monnaie américaine au lieu et place du contrôle public, avaient créé une panique boursière pour enrayer, à leur seul profit, une spéculation boursière ( prêts de titres permettant des ventes à découvert ) avec l’ appuis des banquiers ” internationaux ” de Londres et cela par le contrôle privé du crédit ( Warburg )

          avant de vous lancer inconsidérément dans des amalgames aventureux vous devriez commencer par étudier l’ histoire de la banque

          Répondre
        • HansImSchnoggeLoch

          15 février 2019

          // si vous l’ avez jamais lu, des ” raisins de la colère ” ; pour mémoire, l’ intrigue se déroule pendant la Grande Dépression ( 1929 / 1939 ) dans une famille de métayers okies ruinés définitivement par le Dust Bowl et les Démocrates n’ ont rien à voir en tout cas directement et immédiatement dans l’ histoire … c’ est ( aussi ) une …. histoire ” écologique ”//

          Il fallait s’y attendre, l’explication de texte a suivi “as usual”.

          Yes I read the book in its original version during my youth and also viewed the movie in the same language.
          I don’t need a moron to remind me of the script and the cast.
          The “dust bowl” happened during a democratic administration, it might not just be a coincidence.
          And yes I can claim that deep in my heart I am also an okie from Muskogee, Oklahoma, USA.
          Where is the problem mister?

          Now dip you sour grapes into your japanese tea and f… o..

          Répondre
          • HansImSchnoggeLoch

            15 février 2019

            Correction: Now dip youR sour grapes…

        • HansImSchnoggeLoch

          15 février 2019

          Un petit détail encore j’ai visionné il y a quelques temps le cours complet en 36 séances de 30,min chaque sur le thème:
          “Money and Banking: What Everyone Should Know”
          taught by Professor Michael K. Salemi, Ph.D.

          Disponible chez ” The Great Course Plus”.

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