Un ayatollah à l'origine du concept d'islamophobie

Un ayatollah à l'origine du concept d'islamophobie

Dans Ces Maires qui courtisent l’islamisme, Joachim Véliocas, qui dirige l’Observatoire de l’islamisation, dresse la liste des courtisans de l’islam, qui financent les mosquées (pardon : « les centres culturels »). Au-delà des ambitions électoralistes, ces élus sont souvent paniqués à l’idée de passer pour des islamophobes. L’auteur explique pourtant :

I

« Si l’antisémitisme est bien un racisme envers le peuple juif, il est erroné de considérer les musulmans comme une ethnie. L’islam est une croyance, un système politico-religieux, dont on ne voit pas pourquoi la critique, même acerbe, aurait moins droit de cité que les attaques envers l’Eglise catholique ou le communisme, dorénavant bien banales. Ce galvaudage du mot « racisme » afin de diaboliser les personnes circonspectes devant l’humanisme supposé de l’islam, est un procédé qui ne prend plus. Lancé par l’ayatollah Khomeiny lors de l’affaire des « Versets sataniques » de Salman Rushdie, les procès en islamophobie commencent à dater, et l’identité de ses promoteurs n’élève pas ses partisans d’aujourd’hui. » (via )

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