Al Jazeera et le haut conseil religieux saoudien font l'apologie de la pédophilie !

Posté le novembre 16, 2011, 8:23
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Le spectre de la pédophilie

Al Jazeera, l’empire médiatique du Qatar, n’est pas seulement  la  bonne fée financière qui contribue   au renforcement du club de football Paris St Germain.

C‘est la  chaîne de télévision transnationale de culture  arabe sur laquelle  s’expriment  tous les courants de l’intégrisme.  La face sportive de Al Jazeera ne doit pas masquer sa fonction doctrinale.  Youssouf Al Qaradawi,   l’un des fondamentalistes  les plus admirés  par  l’opinion musulmane dans le monde,   y présente un programme dédié  aux  vertus et beautés de la charia.

Maître à penser de l’ islamisme pur et dur, il  est un  musulman exemplaire : il a épousé une adolescente de 14 ans.

Une fatwa contre les « ininformés »

La question du mariage des enfants ou jeunes adolescentes  légitimé par la religion est la preuve qu’entre nous Occidentaux et eux stricts musulmans, s’interpose  le clash des civilisations.

Membre du haut conseil religieux saoudien, Salih Ben Fawzan a récemment lancé une fatwa –  une condamnation religieuse –  contre des  journalistes et responsables de presse en pays arabes. Leur faute,  selon Ben Fawzan , consiste à vouloir limiter  le droit traditionnel d’épouser des filles adolescentes ou même plus jeunes, d’âge enfantin.

La fatwa vise , écrit-il, « l’interférence des non informés sur les lois de la Charia.  Leur  intervention   concerne l’âge des  filles enfants destinées au mariage : ils voudraient imposer  l’exigence d’ un âge minimum ». Inacceptable  au regard du dogme,   selon le religieux saoudien.

Mahomet et Aïcha pour l’éternité

Pour justifier l’attaque contre  les réformateurs traités d’ininformés,  il invoque la figure de Mahomet. L’histoire dit que le fondateur de l’islam   épousa Aïcha âgée de 6 ans et en fit sa femme  à 9 ans. De cette référence absolue, Ben  Fawzan tire un principe d’une logique abominable : « il n’ y a pas d’âge minimum  pour le mariage des fille , pas même  quand elles sont au berceau ».

A lire Ben Fawzan, la vérité  du couple  est  pour l’éternité du côté du prophète et des musulmans qui vénèrent sa conduite .

Extraits  ( traduits par Raymond Ibrahim / Islamic forum for Democracy )   :

1) « le prophète autorisa Aïcha à jouer avec ses poupées »

2) Cela montre « combien notre prophète était indulgent  et ouvert d’esprit »

3) C’est une leçon d’humanité donnée par « l’islam, conformément à l’esprit d’Allah, qui attend des époux  musulmans plus âgés qu’ils soient patients avec leurs jeunes épouses »

4) la relation hiérarchique entre les sexes est respectée : «  le mari plus âgé ne doit pas attendre que sa jeune épouse atteigne le niveau de   la maturité.  C’est  à  lui de descendre à son niveau ».

Perversion morale

L’Europe  doit combattre  la perversion de la morale dans sa version islamiste :  pour   oser  rendre hommage à l’ouverture d’esprit du prophète , époux d’une enfant de 6 ans, il faut être un grand pervers .   En fin de compte, Salih Ben Fawzan , et bien  des fondamentalistes avec lui,  donne  des  lettres de noblesse à une forme de  pédophilie institutionnalisée, sacralisée  par le biais de la religion musulmane  qui codifie les mariages d’enfants.

Nous sommes à la pointe de l’antagonisme des esprit ou des valeurs.  Aux yeux des  musulmans, la religion transfigure le caractère pédophile des mariages d’enfants. Selon notre idée de la civilisation, aucune croyance  ne peu atténuer  la barbarie pédophile des mariages de préadolescentes, parfois  à l’âge du cours préparatoire.

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