Assourdissant silence des autorités sur les viols

Posté le mai 21, 2010, 12:00
4 mins

 

                          
Lire l’enquête incroyable de
Bakchich
sur l’inertie de l’Education nationale, de la gendarmerie, du Quai d’Orsay et des autorités marocaines, pourtant informés par
les victimes…
                                      
AFP
19/05/2010 |
                                   
Une information judiciaire contre X pour tentative
de viol en réunion a été ouverte après la plainte déposée par la famille d’une jeune fille scolarisée au lycée français de Marrakech en 2005 contre cinq anciens élèves de l’établissement, a-t-on
appris aujourd’hui de sources concordantes. Cette information judiciaire a été confiée au juge parisien Marc Meslin, a-t-on indiqué de source judiciaire.

En février, la famille de la jeune fille avait déposé plainte avec constitution de partie civile pour tentative de viol en réunion contre ces élèves auprès du doyen des jeunes d’instruction de
Paris. La plainte visait également le proviseur du lycée Victor-Hugo au moment des faits pour « non dénonciation de crimes » et « omission de porter secours ». L’affaire a éclaté en 2007 après une
lettre au parquet de Paris d’une dizaine d’enseignants du lycée français faisant état d’agressions sexuelles au sein de l’établissement.

Les enseignants dénonçaient notamment l’inaction de la direction et le fait que les auteurs présumés des faits côtoyaient toujours leurs victimes au sein du lycée. Cette dénonciation avait
conduit le parquet à ouvrir une enquête préliminaire. La plainte avec constitution de partie civile vise la tentative de viol dont la jeune fille, âgée de 14 ans à l’époque, dit avoir été victime
de la part de cinq autres élèves.  « Nous espérons que la nomination du juge d’instruction va permettre une véritable entraide judiciaire », a dit Me Léa Forestier, avocate de la plaignante au
cabinet Bourdon qui défend la jeune fille.

Au moins quatre jeunes filles auraient été victimes de viols par la même bande de garçons dans et hors de l’établissement, selon les enseignants. Selon la plaignante, au moins
une autre élève a été victime de ces même faits. « 

> Rappellons que le viol des femmes infidèles issues du butin de guerre, ou du territoire d’infidélité, est tout à fait légal dans l’islam sunnite.
L’imâm Malik, dont les ouvrages sont au programme officiel des universités islamiques marocaines, « moralise » ces abjections dans son traité de droit Al-Muwatta’ (disponible en Fnac ou à
l’Institut du Monde Arabe). Les françaises des zones occupées de l’hexagone subissent les mêmes exactions depuis de nombreuses années… lu
ici