Distribuer gratuitement le Coran pour le critiquer

Posté le janvier 10, 2007, 12:00
52 secs

Un peu partout dans le monde, il est question du Coran, de ses préceptes, et particulièrement de l’attitude que doivent tenir les musulmans vis-à-vis de l’infidèle et de la femme.
En France et ailleurs, rares sont ceux qui l’ont lu entièrement. Le mieux serait que les pouvoirs publics le diffusent largement et gratuitement, pour que chacun puisse en prendre connaissance et juger sur pièces.
Il n’y a, certes, pas que de mauvaises choses dans le Coran, et l’on mettrait en évidence le bien et le mal qui découlent des versets et des sourates. Moi-même, je me suis astreint à le lire entièrement et à l’annoter, ce qui représente un gros travail. Toutefois, une édition intégrale ne s’impose pas : une édition partielle publierait des passages significatifs, extraits d’une traduction reconnue par les musulmans eux-mêmes. Un exemplaire par foyer devrait être suffisant. Le Coran serait aussi envoyé aux musulmans qui, pour la plupart, ne le connaissent pas. Ainsi, chacun pourrait se rendre compte que sa lecture nourrit les griefs les plus sérieux contre la religion musulmane.

Louis Villechenon
Sanary-sur-Mer, (83)

Courrier des lecteurs des 4 Vérités Hebdo

Une réponse à l'article : Distribuer gratuitement le Coran pour le critiquer

  1. Blouzard

    15/01/2007
    Bravo pour cet article sur le Coran .
    .
    Je vous signale que M. Mottez a étudié depuis de longues années ces deux faces du Coran qui ne peuvent se comprendre sans une connaissance historique approfondie et une exégèse sérieuse.
    Son livre doit prochainement sortir en édition revue et corrigée. Son nom est "un Coran, pourquoi deux Islam".
    Je vous le recommande.
     
    Un autre livre en deux volumes ouvre des perspectives infinies sur la naissance de l’Islam et son appropriation par les premiers califes à des fins politiques modifiant sans retour cette religion et l’empêchant de s’adapter à notre époque. Il s’agit de "L’Islam et son prophète" de Édouard Marie Gallez.
     
    Jean-Michel Blouzard
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