Islamisation : est-il trop tard pour la France ?

Islamisation : est-il trop tard pour la France ?

La campagne électorale pour l’élection présidentielle qui aura lieu au mois d’avril prochain a commencé l’automne dernier lorsqu’Éric Zemmour, qui n’était alors pas encore candidat, a posé la question qui devrait être aujourd’hui encore le thème majeur des débats : la France peut-elle survivre au grand remplacement en cours ?

Si, pendant quelques semaines, la question a été effectivement débattue, elle est aujourd’hui très largement passée au second plan.

Pour un motif très simple : ni les journalistes, ni la quasi-totalité des dirigeants politiques ne veulent parler du sujet, parce qu’ils connaissent trop bien la réalité.

Le grand remplacement est en cours, et il est devenu quasiment impossible de l’arrêter sans mesures drastiques.

Dire les choses explicitement ne ferait qu’accentuer l’angoisse au sein de la population française, et serait aussi avouer l’impuissance des dirigeants politiques aujourd’hui.

Ce serait, en outre, accuser l’ensemble de ceux qui ont dirigé la France depuis un demi-siècle et qui ont pratiqué l’aveuglement, et accuser aussi les grands médias qui ont fait régner cet aveuglement.

Seul Éric Zemmour continue à poser la question, et il fait face au déni.

Et seul aussi, il tente de lui apporter des réponses, mais il doit, pour rester audible dans les grands médias, édulcorer ses propos, et proposer des mesures dont il sait lui-même qu’elles seraient insuffisantes.

Arrêter totalement l’immigration dès lors qu’il y a une présence immigrée déjà très haute dans le pays, et une natalité très forte parmi ceux incarnant cette présence, ne peut permettre au pays de survivre au grand remplacement, non.

Ce qui se passe est une marée montante, presque un tsunami, et les composants de la marée sont à l’intérieur des murs.

Au cœur du grand remplacement, et Éric Zemmour l’a dit très explicitement, ce dont il s’agit est le remplacement d’une civilisation par une autre.

En l’occurrence, le remplacement de la civilisation judéo-chrétienne par l’islam.

Éric Zemmour, seul encore, dit qu’entre islam et islamisme, il n’y a pas de différence fondamentale, et quiconque connaît un tant soit peu l’islam sait qu’il a raison.

L’islam est un système total, religieux, politique, culturel, économique, comportemental, qui est censé régir l’intégralité de la vie de ceux qui lui sont soumis.

Ceux qui pratiquent le déni face au grand remplacement le pratiquent aussi face à l’islam et ils ne disent pas la vérité, bien qu’ils la connaissent.

Et le déni qu’ils pratiquent concernant le grand remplacement va de pair avec des discours mensongers qui les mènent à parler d’un « islam politique » qui serait distinct de la « religion musulmane », d’un « islam radical » qui serait une déviance idéologique monstrueuse de l’islam, de « séparatisme islamique », comme si les musulmans prosélytes voulaient « se séparer » et non conquérir le monde entier.

Éric Zemmour sait que les discours mensongers sont mensongers, et il le dit.

Mais lorsqu’il tente de répondre à l’islam, il doit à nouveau, pour rester audible, édulcorer ses propos, et proposer là encore des mesures dont il sait qu’elles seraient insuffisantes.

Il demande aux musulmans de renoncer au système total qu’est l’islam et de se limiter à une pratique religieuse musulmane d’ordre privé.

C’est non seulement insuffisant, mais impossible.

Il ajoute d’autres propositions du même ordre.

Son but, je pense, est de rester autant que faire se peut dans les limites de l’acceptabilité et de tenter d’être élu.

S’il parvient à être au deuxième tour et à gagner, ce que je souhaite sans parvenir à imaginer que ce soit possible, la situation de la France sera immédiatement dure, âpre, violente, et impliquera la nécessité d’aller au-delà des mesures qu’il propose aujourd’hui.

Je ne doute pas qu’il le sache.

S’il n’est pas au deuxième tour et ne l’emporte pas, la situation dans l’immédiat sera moins dure, moins âpre, moins violente, mais ce sera parce que l’irréversibilité sera devenue très proche et parce qu’il sera devenu peut-être trop tard pour sauver le pays.

Nous en sommes là ?

Oui, je le dis avec tristesse et douleur, les données indiquent que nous en sommes là.

Des tendances lourdes, très lourdes, écrasantes sont à l’œuvre. L’élection du mois d’avril a des allures de dernière chance.

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(1) Commentaire

  • quinctius cincinnatus Répondre

    le problème n’ est pas qu’ il y ait des français de confession religieuse musulmane , le problème c’ est qu’ il y ait des islamistes parmi les musulmans français et des Français ( non musulmans ) pour les  » aider  » au nom des  » libertés constitutionnelles « 

    3 février 2022 à 10 h 01 min

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