La convention européenne des droits de l'homme rend inexpulsable les islamistes condamnés

La convention européenne des droits de l'homme rend inexpulsable les islamistes condamnés

France 3 Reims le 22 août 2011

« Kamel Daoudi, ancien islamiste radical est assigné en résidence dans le village de Fayl-Billot, en Haute-Marne. Il a terminé sa peine de 6 ans de prison. Il a accepté de nous raconter son parcours hors -norme et de nous expliquer sa situation. »

Libération le 18 octobre 2001 avait dressé le portrait de Daoudi :

« Kamel Daoudi, 27 ans, l’informaticien mis en examen pour «association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme», a été interrogé, hier, à Paris, par le juge Ricard sur ses relations avec le chef supposé du réseau, Djamel Beghal, 36 ans, mais aussi sur son itinéraire. Pas encore sur les projets d’attentats kamikazes contre l’ambassade et le centre culturel américains à Paris, révélés par Beghal à Dubaï (Emirats arabes unis), les 22 et 23 septembre, au juge Bruguière. Kamel Daoudi ne comprend pas les accusations de son «frère de religion» Beghal, qui a indiqué à Dubaï (avant de se rétracter à Paris) que «Kamel l’informaticien devait assurer les transmissions par Internet entre les membres du réseau en Europe et réceptionner des ordres d’Afghanistan», ainsi que décoder des messages cachés dans des images électroniques (…) Daoudi apprend que son aîné Beghal va partir en novembre 2000 en Afghanistan avec Trabelsi pour s’entraîner dans un camp à Kandahar. Daoudi décide également de partir, et se prépare. Un job d’informaticien en janvier 2001 pour l’argent, puis un voyage en mars 2001 à Leicester afin de demander la marche à suivre au chef religieux Abou Abdallah. Il envoie un petit mot à son épouse Juliana, puis part à Jalalabad pour apprendre à manier des kalachnikovs et des makarovs » Lire la suite sur Libé

(source islamisation.fr)

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