La liberté d’expression n’est pas négociable!

Posté le février 19, 2006, 12:00
4 mins

Au vu de l’hystérie qui s’est emparée des pays musulmans, suite à la publication des caricatures de Mahomet, en ce mois de février 2006, alors que la première diffusion par voie de presse datait de l’été dernier et n’avait provoqué aucune réaction (pas davantage d’ailleurs que la diffusion d’un journal égyptien qui en avait reproduit une partie, le 17 octobre 2005), on peut se demander quelles sont les vraies raisons de ces manifestations qui paraissent tolérées par beaucoup de gouvernements islamiques ?

Certains de ces pays connaissant une situation difficile en politique internationale, d’autres ayant des soucis en politique intérieure sur les plans de l’économie et devant faire face à une opposition grandissante, auraient pu choisir de faire appel aux fous d’Allah pour créer une diversion et orienter les mécontentements.

Mais les islamistes qui continuent leur travail de pénétration en Occident pouvaient, par ce biais, vouloir tester principalement la résistance des pays européens à l’extension de leurs actions. Sans chercher une confrontation, toute concession dans le domaine de la liberté d’expression, constituant une petite victoire, les conforterait dans leur sentiment que l’Europe est le ventre mou du monde.

C’est maintenant fait, ils ont tous obtenu satisfaction. Les populations islamisées ne parlent que de blasphème et continuent d’assiéger consulats et ambassades occidentaux, brûlant leurs drapeaux et s’attaquant même à leurs ressortissants, oubliant que le blasphème n’est plus considéré comme un délit en Occident et que notre liberté d’expression ne peut faire l’objet de marchandages.

Les gouvernements des pays de la communauté européenne, n’ayant pas eu le courage d’affirmer que nos lois n’étaient pas négociables et que le Coran et la Charia resteraient soumis à notre législation, commençaient même à taxer les tenants de la liberté d’expression de provocateurs et appelaient au respect des convictions religieuses, ce qu’ils n’avaient jamais fait en d’autres occasions.

Sous ces pressions, le journal danois, à l’origine des caricatures, ayant présenté ses excuses à l’ensemble des musulmans, les islamistes savent maintenant que l’Europe a mis un genou à terre et qu’ils vont pouvoir continuer leur entreprise de communautarisation de la société occidentale.

L’affaire des caricatures a eu tout de même un effet positif, elle a montré le mensonge d’un « Islam pacifique et tolérant » et le mensonge d’un Islam modéré qui se réduit à un petit nombre d’individus, tels le Mufti de Marseille (Soheib Bencheikh) qui a eu le courage de demander l’abandon des versets du Coran incompatibles avec les droits de l’homme et les lois françaises ou Ayan Hirsi Ali, députée néerlandaise d’origine somalienne, Cherine Ebadi, Iranienne prix Nobel de la paix et plus près de nous Fadela Amara et quelques autres.

Beaucoup trop sont restés muets ou ont carrément pris le parti de hurler avec les loups.
Pour ceux qui douteraient encore de la réalité de la pénétration islamique en Europe, je leur conseille la lecture de « l’enquête sur la montée de l’Islam en Europe » parue dans le n° 2847 de l’EXPRESS du 26 janvier au 1er février 2006.

Yves Pigis
< [email protected] >

Courrier des lecteurs des 4 Vérités Hebdo

Une réponse à l'article : La liberté d’expression n’est pas négociable!

  1. Luc Sembour

    19/02/2006

    L’Islam modéré étant une fiction aussi totale que celle du Père Noël ou de l’existence du moteur à explosion fonctionnant à l’eau claire, le Mufti de Marseille (Soheib Bencheikh) n’a pas eu le courage de demander l’abandon des versets du Coran incompatibles avec les droits de l’homme et les lois françaises, ni Ayan Hirsi Ali, députée néerlandaise d’origine somalienne, ni Cherine Ebadi, Iranienne prix Nobel de la paix, ni plus près de nous Fadela Amara et quelques autres. Les affirmations de ces rares personnages ne relèvent que de 2 explications possibles: /soit ils sont absolument, irréversiblement et parfaitement sincères et alors ils sont de nouveaux prophètes aussi grands que Mahomet (paix à son nom): ceci est rigoureusement impossible en islam, car ils ne feraient rien de moins que de créer une idéologie hérétique, punissable de mort, entièrement nouvelle qui ne serait plus l’islam et n’aurait spirituellement RIEN de commun avec le corps de théologie fondateur de l’Islam. / soit en demandant ces « modifications », ils appliquent en toute âme et conscience la taqiyyah et sont alors de bons musulmans. Ils est parfaitement certain qu’il s’agit de la 2ième possibilité puisque qu’un islam dont on aura limé les dents, les fera immanquablement repousser sitôt que l’endormissement sera suffisant pour que la conquète reprenne. Toutes ces personnes sont encore vivantes et en bonne santé, alors que leurs propositions signent la mort clinique garantie de l’islam bien plus sûrement que quelques caricatures sans le moindre danger théologique réel. Ceci est la preuve la plus éclatante que ce qu’elles proposent est complètement assimilé comme relevant du « mensonge autorisé pour la bonne cause » (ou taqiyyah), par l’Umma, le corps des croyants, et tous les chiens de garde qui veillent au progrès de la conquète. Luc Sembour

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