La mairie de Nantes préfère l'UOIF au Tro-Breiz

Posté le août 09, 2010, 2:57
3 mins

La conception socialiste de la laïcité : plutôt financer l’UOIF, paravent des Frères musulmans (logo ci-dessous) en France, plutôt que de voir des pèlerins dans le château des Ducs !

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Bien = 200 000 euros.      Pas Bien = interdiction de s’afficher dans le château des Ducs.

Le 11 février 2010, le journal Presse-Océan nous indiquait que la mairie de Nantes allouait 200 000 euros au « centre culturel » de la mosquée du quartier de Malakoff, actuellement en phase de construction. Cette mosquée est dirigée par l’Association islamique de l’ouest de la France (AIOF), branche locale de l’UOIF, fédération islamique issue des Frères Musulmans, dont la radicalité a été amplement démontré.

Le Telegramme rapporte aujourd’hui une différence de traitement incroyable avec une tradition bretonne remontant au XIIIème siècle:

Ni bannières, ni prêtres en aube! Les pèlerins du Tro Breiz ne seront admis que comme simples randonneurs au château des Ducs à Nantes, samedi.

Partis de Sainte-Anne-d’Auray, dimanche, les participants au Tro Breiz pensaient boucler leur périple, samedi, par une procession entre la cour du château des Ducs et la cathédrale de Nantes. Mais la direction du château a interdit aux organisateurs tout signe religieux: point de bannières ni de prêtres en soutane donc. Du coup, les prêtres attendront les pèlerins-randonneurs à l’entrée de la cathédrale.

«Cette interdiction de la procession pourrait faire sourire, ajoute l’organisateur du Tro Breiz, si ce n’est que l’on sent, sous-jacente, la volonté plus large de gommer les identités. Le Tro Breiz est un témoin, à sa façon, du patrimoine et de l’identité bretonne. Et le comble, c’est que Nantes, capitale historique de la Bretagne, ne respecte ni la culture ni la tradition bretonne. C’est paradoxal».

Cette interdiction révèle aussi une christianophobie qui annonce un mouvement de fond dont on parle peu mais qui commence à se faire sentir: la destruction d’églises, par milliers, en France, au prétexte que leur entretien coûterait trop cher, dans les cinq à dix ans…».

«La dimension religieuse est à l’origine du refus d’autoriser une procession dans la cour du château», explique, pour sa part, Jean-François Parodi, directeur adjoint de Nantes Culture et Patrimoine, gestionnaire du château des Ducs. Et de mettre en avant la neutralité du lieu: «Cet équipement municipal n’a pas vocation à accueillir des manifestations religieuses.» vu ici

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