Les pouvoirs publics légalisent les enclaves musulmanes en France

Les pouvoirs publics légalisent les enclaves musulmanes en France

L’interdiction de l’apéro géant saucisson-pinard à la Goutte d’Or, prévu le 18 juin est non seulement une
privation de liberté totalement injustifiée, elle est aussi l’aveu de la part des pouvoirs publics de l’existence d’enclaves musulmanes en France où s’applique la charia. Ce
point de vue est partagé par  
Chrétienté Solidarité :

« On vient d’apprendre que, comme cela était prévisible, les autorités de la République française, anciennement
laïque, ont décidé d’interdire l’apéro « saucisson-pinard » prévu ce vendredi dans le quartier de la Goutte d’Or. La Préfecture motive son interdiction en raison « du
lieu, du jour et de l’horaire retenu« . Il y a donc bel et bien en France, un lieu (un quartier fortement islamisé), un jour (le vendredi, jour de la grande
prière musulmane) et une heure (le match Angleterre-Algérie) où l’on ne peut pas pour ces raisons manger du saucisson et boire du vin !
Comme nous le prévoyions hier, la République
vient de reconnaître officiellement une enclave musulmane en France, où la charia s’applique au détriment des traditions françaises. Les Français doivent le savoir et en
prendre acte. »
lu ici

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(1) Commentaire

  • lanterne

    PARIS (NOVOpress)

    Une association maghrébine parisienne,Paris-Beurs-Cités, a adressé il y a une dizaine de jours une lettre à la mairie de Paris afin de demander que soient progressivement supprimées des devantures
    des pharmacies les enseignes en forme de croix ».La conseillère technique du Cabinet de Bertrand Delanoë en charge des cultes, Ilda Vrospinos, a officiellement répondu que la demande allait être
    «examinée avec la plus extrême attention ».L’association, qui se présente pourtant comme « non confessionnelle » et entend « regrouper les jeunes Français issus de l’immigration maghrébine afin de
    les aider à trouver leur place dans une société encore largement discriminatoire » explique sa démarche par le fait que « ce symbole religieux ostentatoire, vestige d’une
    époque révolue où la religion catholique était omniprésente dans notre pays » est susceptible de «heurter la susceptibilité des croyants non chrétiens, mais aussi des personnes non ou
    antireligieuses » et « contrevient gravement au principe républicain de laïcité ». « Alors que la crise économique accroît les risques d’affrontements
    intercommunautaires, ces enseignes à forte connotation religieuse pourraient être ressenties par certains comme une forme de discrimination, voire comme une provocation », poursuit
    Paris-Beurs-Cités.La demande pourrait bien aboutir si l’on en croit la réponse officielle de Mme Vrospinos, qui affirme dans la lettre qu’elle a adressée à l’association « comprendre pleinement
    [ses] préoccupations ». */La conseillère indique qu’elle va « soumettre [sa] demande à Bertrand Delanoë qui, n’en doutez pas va l’examiner avec la plus extrême attention »./ **
    La conseillère technique précise également que le maire de Paris « qui a fait du « vivre ensemble » l’un des fondements de son engagement », « est très attentif à la bonne entente entre communautés »
    et qu’il est « pleinement conscient du caractère néfaste de certains anachronismes »./*Une dernière phrase lourde de menaces.

    16/06/2010 à 3 h 25 min

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