l'islam n'a sa place ni en France, ni en Europe

l'islam n'a sa place ni en France, ni en Europe

Pascal Hilout est corédacteur de Riposte laïque et coauteur du livre « Les dessous du voile ». > 2ème partie :

Nouvelles de France : Avez-vous d’autres grandes propositions de réformes de l’islam ?

Pascal Hilout : J’ai plein de propositions concrètes de réformes qui n’intéressent pas ceux qui raisonnent en termes législatifs ou politiques, alors qu’il s’agit de réformer une religion :

a)      Prions la tête haute, les yeux tournés vers le Ciel et n’inscrivons plus la soumission dans le corps, l’espace et le temps. Ainsi, nous pouvons prier à côté de nos femmes, l’autre moitié de notre humanité.

b)      Sacrifions pour l’humanitaire au lieu de sacrifier un mouton.

c)      Choisissons d’être enterrés en rang et à côté de nos concitoyens et voisins du cimetière communal au lieu d’être enterrés à part ou à l’écart. Autrement dit : réintégrons les morts pour intégrer les vivants.

d)     Mangeons et buvons frugalement les jours du ramadan au lieu de faire la fête, de faire bombance tout au long de la nuit, pour somnoler durant la journée.

e)     Goûtons à tous les produits du terroir afin de nous y enraciner par les papilles car le cochon est bon, aussi bien pour l’intégration que pour l’assimilation. Il y a deux mille ans que le juif Shaoul/St Paul l’avait compris, alors que les juifs et les musulmans ont encore autant de retard !

Je m’arrête là pour en rester au chiffre cinq, moitié moins que le décalogue. Tout le monde peut constater qu’il s’agit de mesures pouvant être mises en œuvre immédiatement, sans moratoire ni atermoiement et sans effusion de sang. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre que le plus rétrograde des musulmans s’y rallie ou que la révolution ait eu lieu en Arabie, en Egypte ou en Algérie.

Sincèrement, vous y croyez à cette réforme de l’islam ?

Sincèrement, je ne crois pas voir réalisée cette réforme de mon vivant : l’inertie de la mauvaise foi est autrement plus forte qu’on ne pense. Mais au moins l’aurais-je mise à nu et démontré que la réforme de l’islam n’est pas une question politique. Amorcer une révolution conceptuelle, un changement de paradigme, voilà ce à quoi j’ai travaillé jusqu’ici et je crois pouvoir dire « mission accomplie ». Je pense avoir démontré qu’il est enfantin de mettre la révolution à porté de main des musulmans sans élucubrations epistemo-greco-latino-soporifiques auxquelles M. Arkoun, entre autres, nous avait habitués. Avec des moyens rudimentaires et des concepts basiques, il est possible de remettre en question le monde de Ratzinger, d’Averroès, de Mahomet, de Moïse et du Coran ; choses auxquelles M. Arkoun et les soi-disant penseurs de « l’islam des Lumières » ont rechigné jusqu’ici.

Combien de personnes représente votre mouvement selon vous ?

Pour ceux qui s’intéressent au rapport des forces, il est tout à fait légitime de poser la question : le nouvel islam, c’est combien de bataillons ? Mon souci n’a jamais été de faire des adeptes puisque je n’ai jamais promis plus de vierges au paradis pour les frustrés de la vie. Je ne compte donc qu’un seul adepte : Jbil Kébir, président du défunt Mouvement des Maghrébins Laïques de France auquel j’ai appartenu. Mais je dois dire qu’il était émancipé avant même qu’il n’ait fait ma connaissance : il avait ôté Abd (esclave, serviteur) de son prénom d’état civil qui est Abd el Kébir (Esclave du Grand). 

Si la réforme n’était pas possible comme il faut malheureusement le craindre, les musulmans ont-ils leur place en France ?

Il est fort probable que ma proposition de réforme ne soit pas mise en pratique de sitôt ; ni par le CFCM ni par les musulmans de France. Mais d’une manière ou d’une autre, l’islam et ses principes constitués d’interdits doivent être mis hors d’état de nuire à notre Liberté-Egalité-Fraternité et à notre cohésion nationale. Tout pays qui n’envisage pas le suicide collectif ne peut tolérer que, dans les faits, la loi islamique continue de régir son code de l’immigration : 80% des Français(es) dont les parents sont d’origine turque ou algérienne vont chercher leurs époux(ses) en Turquie ou en Algérie. Cette pratique de l’endogamie islamique est une pratique ségrégationniste tout à fait immonde. Elle est en mesure d’islamiser la France et l’Europe en quelques générations. Il nous faudra y mettre un terme. L’islam, conquérant et à sens unique comme il l’a toujours été, n’a pas sa place ici. Ni en France ni en Europe, ni dans aucun autre pays du monde où nous souhaitons voir des êtres vivre libres et égaux.

Les prescriptions islamiques n’ont jamais été à leur place dans la République, ni en Algérie, ni en Métropole et elles ne le seront jamais. Il s’agit de lois qui se cachent derrière une religion tout à fait contraire à ce qui a fait et qui fait la France et l’Europe. C’est une religion foncièrement liberticide, sexiste, séparatiste, ségrégationniste et peu respectueuse pour les êtres. La laisser en distribution libre à l’adresse de nos tendres enfants et adolescents est totalement suicidaire.

A moins qu’il ne soit sérieusement élagué par ses ténors qui le vénèrent, Ici et Maintenant et non pas ceux du Golfe ou d’Arabie, il nous faudra donc en appeler à toute la population française et européenne pour que le Coran ne soit plus enseigné à nos enfants. Par tous les moyens de communication, il nous faudra aussi révéler à nos concitoyens le sens profond de la vénération que les musulmans sont obligés de vouer à Mahomet. Il s’agit de la vénération d’un chef de guerre au phallus surdimensionné qui, même mort, inspire la peur et la fascination des frustrés sexuels : c’est qu’il a osé laisser derrière lui neuf veuves interdites de remariage. Cette interdiction est inscrite noir sur blanc dans un verset qui commence par ordonner la claustration de ces femmes derrière des jalousies (Coran XXXIII, 53), avant de les condamner à une mort sexuelle et sociale ; à perpétuité. La plus jeune d’entre ces veuves n’avait que 18 ans à la mort de Mahomet et elle serait morte à un âge très avancé. On ne peut admettre, non plus, que nos concitoyens musulmans continuent de vénérer un pédophile avéré : la jeune veuve de 18 ans n’avait que 9 ans lorsque Mahomet l’avait déflorée alors qu’il en avait environ 54.

Ne pensez-vous pas comme Gilles Kepel (Fitna) que l’islam, contrairement aux apparences, traverse une grave crise actuellement ?

Je nuancerais le constat de Gilles Kepel en disant que l’islam a souvent été en crise et qu’il est muni de mécanismes qui lui ont souvent permis de retourner ces situations à sa faveur et de se régénérant dans le sang. Il a toujours fini par faire porter le chapeau (le voile) aux femmes et aux plus faibles prêts à servir de charpie à canon.

Propos recueillis par Eric Martin pour Nouvelles de France

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(1) Commentaire

  • MORIN Bénédicte Répondre

    Cher Pascal,

    Je m’incline respectueusement devant vos propos. J’espère que les 500 ans d’avance que vous affichez sur la capacité d’évolution de nos religions obscurantistes sauront être rattrapés par la démocratie en course dans notre société. Je soutiens tous les Musulmans prêts à cette quête évolutive et je vous soutiens dans votre démarche courageuse.

    Amicalement. Bénédicte

    18/10/2010 à 22 h 11 min

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