Mosquée de Bethune : le maire, l'abbé et l'islamiste marocain

Posté le juin 27, 2011, 4:00
3 mins

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Lu dans la Voix du Nord du 26 juin 2011 :

« Le projet au 1, rue Jean-Baptiste – Lebas prévoit en plus des salles de prière qui pourront accueillir 490 hommes et 202 femmes, deux salles ablutions, trois salles de cours, une salle de conférence et quatre locaux commerciaux.

tSoutiens.- Le président de l’association a remercié de « leurs soutiens depuis le début » le député André Flagolet et Stéphane Saint-André, qui s’est dit être « un maire laïque heureux. » Le principe de laïcité a été rappelé à différentes reprises. Ainsi, pour Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille, qui a enseigné en 1990 dans l’établissement André-Malraux à Béthune, « dans l’espace public, on est tous des citoyens et des laïques. Après, chacun a sa chapelle, le maire, sa mairie l’imam a sa mosquée. » Yassine Brahim a également remercié « nos frères catholiques, protestants ici présents. » Invité à l’inauguration, l’abbé Gallois, de la paroisse catholique de Béthune, s’est dit « très à l’aise au milieu de vous. » À propos du projet, il ajoute : « C’est un bel accomplissement de ce que vous avez semé dans ces quartiers, dans cette ville. » article intégral

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Le recteur de la mosquée de Lille, Amar Lasfar (photo), né au maroc en 1960 a obtenu la nationalité française en 1997, un véritable scandale pour ce cadre de l’UOIF, fédération musulmane dont les responsables avouent être inspirés par les Frères Musulmans (voir mon livre). Dans un entretien dans la revue Homme et migration en 1999 il récusait le concept de citoyenneté républicaine auquel il substituait l’appartenance à la oumma, où la charia serait amenée à remplacer les lois impies de la république dans des enclaves territoriales : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté »

Dans la même veine, avant de réorienter sa stratégie de communication, il affirma : «  L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondre à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle ». Amar Lasfar, conférence à l’Alliance régionale du Nord, 9 octobre 1997

De futurs « beaux accomplissements » comme le dit l’abbé..

(source islamisation.fr)

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