Rached Ghannouchi (Ennahda-islamistes tunisiens) en meeting à Montreuil !

Posté le octobre 19, 2011, 4:00
2 mins

La France qui héberge 600 000 Tunisiens, est découpée en deux circonscriptions électorales tunisiennes.  Le président du parti islamiste Ennahda était hier en meeting à Montreuil, et son secrétaire général sera l’invité mardi d’un chat sur LeMonde.fr

« Sur les 217 membres que comptera la future Assemblée constituante, 18 représentants seront élus par les Tunisiens résidant à l’étranger, les 20, 21 et 22 octobre. Une partie non négligeable de l’électorat tunisien, qui représente un enjeu majeur pour les différents partis politiques. Depuis plusieurs mois, les leaders politiques multiplient ainsi les déplacements pour venir courtiser l’électorat de la diaspora. Le fondateur du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, avait initié ce bal des candidats dans l’Hexagone avec une visite au mois d’avril à l’occasion de la 28e rencontre annuelle des musulmans de France.

Avec 600 000 résidents, la France est le pays qui accueille la plus grande communauté tunisienne à l’étranger. A eux seuls, les Tunisiens de France éliront dix représentants pour la future Assemblée constituante dans deux circonscriptions : France 1 (les Tunisiens enregistrés aux consulats de Paris, Pantin et Strasbourg) et France 2 (les Tunisiens enregistrés aux consulats de Lyon, Toulouse, Grenoble, Nice et Marseille).

Le Monde rapporte : « Il est venu, il a discouru, il a convaincu. Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda, a volé la vedette à tous ses compatriotes et concurrents, réunis en meeting commun, samedi 15 octobre, dans une vaste salle de spectacle de Montreuil, en banlieue parisienne. (…)Avec un discours rassurant et rassembleur, Rached Ghannouchi s’est offert une véritable ovation, loin des applaudissements polis recueillis par ses rivaux. « En France, on dépassera peut être 50 % des voix, s’aventurait un jeune militant d’Ennahda, qui par souci de discipline, refusait de fournir son nom. Les gens nous connaissent depuis longtemps, alors que la plupart des autres partis n’ont commencé à militer qu’après la chute de Ben Ali, le 14 janvier. En mai, un sondage nous plaçait déjà largement en tête des intentions de vote. Notre seul ennemi, c’est l’abstention ».lire la suite

(source islamisation.fr)

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