Témoignage édifiant d'un policier qui était à Villiers-le-Bel

Témoignage édifiant d'un policier qui était à Villiers-le-Bel

Vous comprendrez que lors des prochaines (inévitables) guerrilas urbaines, il ne faudra pas compter sur la police française qui a pour principe suprême de ne pas répliquer, à la différence des polices des autres pays :

Par « Gilles Eparbal » pseudonyme d’un policier témoignant dans les Inroks:

« Villiers-le-Bel, je l’ai vécu du bas, du pied des tours moches, sous la mitraille de quelques civils rageurs et les crachats lointains d’une foule chauffée à blanc. Je faisais partie du gibier. Un gibier de petits canards en bleu marine et en file indienne pris sous le feu nourri et croisé de chasseurs snipers sans peur, perchés en hauteur et en survêtement.

Certains voulaient nous faire prendre du plomb et du métal de partout, et exhiber même quelques dépouilles comme trophées de la justice divine et de la lutte finale. Il fallait que les Policiers souffrent, meurent, crament, si possible en silence.

(…)

A Villiers-le-Bel, aucun policier n’a tiré. Nous avions comme unique tactique de ne pas répliquer, le syndrome « Malik Oussekine » tel qu’on l’appelle chez nous, signe que l’air du temps, certains magistrats et la vindicte médiatique ont réussi à inculquer aux policiers en danger de mort que la légitime défense, ce ne sera jamais pour eux et qu’il vaut mieux, question d’honneur, finir entre quatre planches et six clous qu’entre quatre murs et six codétenus. Mon amour, en cas de malheur, repousse, je t’en prie, le bisou du préfet.

Contre mon troupeau et moi, on avait lancé la curée, l’hallali, la purge (…) De Villiers-le-Bel, tout mon troupeau de poulet est rentré vivant. Aucun d’entre nous n’a tiré. Même les mutilés, les handicapés à vie. source

(source islamisation.fr)

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