Rave party clandestine

Rave party clandestine

Alors que les Français «de base» sont toujours plus ou moins assignés à résidence par un gouvernement de moins en moins compréhensible, nous avons appris avec surprise qu’une «rave party» avait eu lieu fin décembre à Lieuron, en Bretagne.
Comme souvent en Absurdistan, tout est délirant dans cette affaire.

Ladite fête a duré deux jours pendant lesquels il semble que les 2 500 participants n’aient pas été particulièrement «dérangés» par les forces de l’ordre.

Il est vrai que les «rave parties» sont depuis longtemps l’une des innombrables illustrations du «deux poids, deux mesures» qui règne dans notre pays, puisque ces manifestations se passent le plus souvent de déclaration aux autorités et, plus encore, des contraintes d’hygiène et de sécurité que l’on impose au « petit peuple ».

Mieux, si j’ose dire, il n’est pas rare que le trafic de stupéfiants s’y déroule à visage découvert, sous l’œil débonnaire de la maréchaussée – laquelle est même parfois mise à contribution pour fournir de la «bonne» drogue en lieu et place des produits frelatés!

Pour revenir à Lieuron, les 2500 participants – du moins la petite poignée qui restait lorsque les forces de l’ordre sont intervenues – se sont «partagés» pas moins de 1 645 verbalisations!

Dont 225 pour infraction à la législation sur les stupéfiants.

Le plus «savoureux», c’est que nous autres, pauvres imbéciles de contribuables, avons largement subventionné cette petite sauterie.

Non seulement en finançant le domaine public qui fut ainsi squatté. Non seulement en finançant les forces de l’ordre et la «justice», si clémente pour les délinquants et si dure pour les honnêtes gens.

Mais aussi par des subventions aux associations. Un article du Salon beige m’apprend ainsi que l’association Techno Plus s’était honorée «d’accompagner» la «rave party» (illégale, rappelons-le!) de Lieuron.

Or, cette association a reçu 80 000 euros de la ville de Paris en 2019 et 200 000 euros en 6 ans.

Elle présente l’étonnante particularité d’utiliser ces subventions publiques pour financer des opérations illégales (comme la vente de drogue).

Il est vrai qu’il y a déjà un moment que nous avons la désagréable impression d’être gouvernés par des délinquants.

Ou, plus précisément, puisque ces délinquants agissent en bande organisée, par une mafia.

Reste à savoir combien de temps les honnêtes gens accepteront de financer les loisirs malsains de ces voyous!

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(1) Commentaire

  • ELEVENTH Répondre

    Bah ! qu’une bande de clodos fasse la fête dans une grange où ils se shootent au milieux de la cambrousse bretonne, en dépit des règles du couvre feu, n’est pas plus grave, après tout, que les démonstrations traoriennes de tous les indigénistes face au ministère de la justice à Paris.
    Notons simplement que les derniers n’ont pas été le moins du monde seulement contrôlés : normal, ils avaient majoritairement la bonne couleur.
    Contrairement à la femme pro Trump non armée qui s’est fait tuer par la police US au Capitole. Qu’aurait on dit si elle avait été elle aussi de la « bonne couleur ».

    07/01/2021 à 15 h 48 min

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