Supprimer l’impôt sur le revenu pour une relance durable

Supprimer l’impôt sur le revenu pour une relance durable

Les Français se trouvent confrontés à une perte progressive de leur pouvoir d’achat.

Pourquoi prélever par le biais de l’impôt sur le revenu et redistribuer l’argent ensuite arbitrairement sous forme d’aides ?

Le contexte actuel pointe un système affaibli par un impôt sur le revenu, comme le serait un organisme humain malade vidé de son énergie.

Il a souffert d’une crise sanitaire ; la relance de l’économie n’est pas au rendez-vous ; le pouvoir d’achat est en chute.

Son diagnostic vital est engagé et je propose que cet impôt soit supprimé.

Notre société s’enlise dans la maladie de la bureaucratie digitalisée et invasive.

Notre système perdrait-il la mémoire au point d’oublier notre classe moyenne qui travaille et crée, au point d’oublier qu’il est vital de permettre la relance économique ?

Nous devons constater que l’impôt sur le revenu n’a plus de raison d’être. En effet, il ne correspond ni aux flux économiques réels ni aux besoins de recettes de l’État.

Le budget présenté par le gouvernement est conscient de la hausse des matières premières énergétiques, de la crise des composants électroniques automobiles et de la très probable hausse des taux d’intérêt liés à l’inflation.

À l’heure actuelle et jusqu’en 2023, la dette française est achetée par la banque centrale européenne et cela signifie que nos dettes et dépenses ne coûtent rien ou très peu.

Ce report d’échéance permet aux responsables d’annoncer le « plan 2030 pour l’industrie » de 30 milliards d’euros, ainsi que le nouveau « RSA jeunes » estimé à 50 milliards d’euros. Mais il n’existe pas de garantie de relance de l’économie réelle liée à ces deux « trous budgétaires ».

Cela n’est pas du keynésianisme qui consisterait à faire le choix d’injections d’argent par l’État dans de grands investissements nationaux avec l’intention de soutenir l’économie.

À titre personnel, je m’inquiète de la dérive de ce budget, ainsi que du niveau élevé de la dette française (2 739,2 milliards d’euros).

En France, la réflexion économique est perturbée par la redistribution.

Un choix pertinent et serein consisterait à limiter les dépenses et à supprimer des recettes liées aux prélèvements obligatoires dans un but d’efficacité en respectant l’esprit de la théorie de Keynes.

L’impôt sur le revenu est la recette la plus symbolique.

Elle se chiffre à 75,7 milliards en 2020 – cet impôt est payé par 17,1 millions de contribuables, soit 43 % des foyers fiscaux français.

Cette recette est donc moins élevée que les deux trous budgétaires.

Ces chiffres, la position du haut conseil aux finances publiques, l’idée d’une relance économique pérenne soutenue par l’État me conduisent à penser qu’il serait sage de permettre aux citoyens français de devenir les acteurs économiques directs de notre économie.

Ils réinjecteraient directement ce plus à gagner dans l’économie réelle avec une vision sociale et responsable.

L’État, en pensant faire du keynésianisme social, opte pour des dépenses d’État fortes et donc pour un impôt sur le revenu trop fort au regard de la situation.

Il s’agit en réalité d’un anti-keynésianisme qui s’avérera contre-productif sur fond de dette à 114 % du PIB.

Sans la suppression de l’IR, nous allons rester dans un système dépendant de la croissance par la dette, tout en maintenant une pression fiscale forte qui est un accélérateur de déclassement risquant d’aboutir sur un réel risque systémique.

En ce moment, nombre de Français pensent que l’on vit comme avant.

Pourtant, en arrière-plan, la liquidité a été rajoutée partout, la dette a donc augmenté et la vraie question n’est plus de la chiffrer, mais bien de se demander comment y faire face.

En effaçant l’impôt sur le revenu, on laisse (au lieu d’injecter) 80 milliards d’euros dans l’économie réelle française.

On soutient par conséquent la consommation et on limite les dépenses.

L’enrichissement immédiat des Français autorise la relance de l’économie sur une longue période et diminue la montée de la dette française en nous protégeant d’une montée des taux des banques centrales.

La société qui se dessine va réapprendre la valeur des choses, la qualité des produits, la valeur ajoutée de l’économie réelle qui ne se disperse plus dans des calculs fondamentaux mondiaux.

C’est permettre le bon sens citoyen.

Notre système économique basé sur l’impôt est appelé à s’améliorer, à s’améliorer toujours, et à s’effacer au niveau de l’impôt sur le revenu en pour réaliser autrement sa mission de service public.

Supprimer un impôt n’est pas supprimer les autres impôts. Notre système économique est malade. La suppression de l’impôt sur le revenu signifie utiliser 20% des recettes de l’Etat afin de relancer l’emploi par la consommation. Il serait alors judicieux de s’interroger pour savoir si les 80 milliards dédiés au plan de relance de l’industrie seront utiles pour la réindustrialisation et de mettre de la clarté sur les conditions d’octroi qui concernent le revenu universel en faveur des jeunes.

Les Français se trouvent confrontés à une perte progressive de leur pouvoir d’achat.

Je pose la question suivante : pourquoi prélever par le biais de l’impôt sur le revenu et redistribuer l’argent ensuite arbitrairement sous forme d’aides ? La théorie de Keynes défend le principe qu’en laissant l’argent travailler dans l’économie réelle pour la consommation, on favorise la réinjection réelle de cet argent dans la vraie économie.

La maladie est souvent le signal fort qui nous propose de changer radicalement notre façon de voir et de penser pour aller mieux. Le malade est contraint de s’occuper de l’Homme qu’il est et d’écouter sa sagesse afin de se réaliser.
Le contexte actuel pointe un système affaibli par un impôt sur le revenu comme le serait un organisme humain malade vidé de son énergie. Il a souffert d’une crise sanitaire, la relance de l’économie n’est pas au rendez-vous, le pouvoir d’achat est en chute. Son diagnostic vital est engagé et je propose que cet impôt soit supprimé.

La vie est changement perpétuel. Cependant, il nous est donné d’être les décideurs de notre avenir et il nous appartient d’agir avec justesse, justice et respect.

Notre société s’enlise dans la maladie de la bureaucratie digitalisée et invasive. Les rivalités sont attisées, les comportements schizophréniques du « tout contrôle » conduisent à la division, à l’isolement, à la détresse. Notre système perdrait-il la mémoire au point d’oublier notre classe moyenne qui travaille et crée, au point d’oublier qu’il est vital et urgent de permettre la relance économique ?

Nous avons besoin de discours déterminés qui éclairent une voie nouvelle et sereine.

Les courtisans menteurs de tous horizons sont démasqués et les promesses ayant pour unique objectif d’obtenir une voix de plus sonnent faux. Les opportunistes appartiendront bientôt au passé. On n’honore plus un système, une administration par carriérisme ou amour du pouvoir.

L’heure est venue de se mettre au service des enfants, des femmes et des hommes de France avec humilité et respect, de montrer un chemin accepté et compris par tous.

Ma proposition est la suppression de l’impôt sur le revenu.

Puisque maladie il y a, puisqu’elle nous indique là où ça fait mal, portons notre regard neuf sur ce qui ne va pas bien et interrogeons-nous sur les transformations à mettre en œuvre. Nous devons constater que l’impôt sur le revenu n’a plus de raison d’être. Il appartient à une culture de l’imposition sur le revenu qui relève d’un dogme dépassé, d’une croyance. En effet, il ne correspond ni aux flux économiques réels ni aux besoins de recettes de l’Etat.

La crise annoncée est à notre porte.

Le budget sincère et sérieux présenté par le gouvernement est conscient de la hausse des matières premières énergétiques (plus de 1000 euros de hausse par ménage pour 2022 incluant les dépenses de chauffage et de carburant), de la crise des composants électroniques automobiles et de la très probable hausse des taux d’intérêts liés à l’inflation (2,7% en septembre). Le budget sert à accompagner les Français dans leur quotidien, et doit prendre en compte un déficit qui est de l’ordre de 114% du PIB, ce qui est dangereusement élevé.

Il apparaît que ce budget est un budget à trous car certaines dépenses n’ont pas été correctement évaluées et il existe un flou certain sur le type de recettes planifiées.

Notre regard doit se porter sur l’avenir. A l’heure actuelle et jusqu’en 2023, la dette française est achetée par la banque centrale européenne et cela signifie que nos dettes et dépenses ne coûtent rien ou très peu. Ce report d’échéance permet aux responsables d’annoncer le « plan 2030 pour l’industrie » de 30 milliards d’euros, ainsi que le nouveau « RSA jeunes » estimé à 50 milliards d’euros. Il n’existe pas de garantie de relance de l’économie réelle liée à ce que je nomme des « trous budgétaires ».

Economiquement, nous nous retrouvons dans un monde d’« open bar ».

 

Version longue :

Notre système économique basé sur l’impôt est appelé à s’améliorer, à s’améliorer toujours, et à s’effacer au niveau de l’impôt sur le revenu en pour réaliser autrement sa mission de service public.

Supprimer un impôt n’est pas supprimer les autres impôts. Notre système économique est malade. La suppression de l’impôt sur le revenu signifie utiliser 20% des recettes de l’Etat afin de relancer l’emploi par la consommation. Il serait alors judicieux de s’interroger pour savoir si les 80 milliards dédiés au plan de relance de l’industrie seront utiles pour la réindustrialisation et de mettre de la clarté sur les conditions d’octroi qui concernent le revenu universel en faveur des jeunes.

Les Français se trouvent confrontés à une perte progressive de leur pouvoir d’achat…

Jean-Luc Ginder

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