17 octobre 1961: un massacre qui n’a jamais eu lieu

17 octobre 1961: un massacre qui n’a jamais eu lieu

Depuis 1961, les autorités françaises, les islamo-gauchistes et le gouvernement algérien commémorent le 17 octobre 1961 – un massacre qui n’a jamais eu lieu.

Cette année, nous n’avons pas pu échapper à cette mascarade. Ce 17 octobre 2021, Emmanuel Macron s’est incliné devant la mémoire des victimes des « crimes inexcusables » en déposant une gerbe tricolore en mémoire des manifestants NA (Nord-Africains dans la terminologie de l’époque) jetés à la Seine.

Afin d’aider à la compréhension du montage culpabilisateur, Bernard Lugan, historien français, rappelle quelques éléments essentiels.

La guerre d’indépendance algérienne n’a pas eu lieu uniquement en Algérie française. Elle se déroula également en métropole. De janvier 1955 au 1er juillet 1962, en France métropolitaine, le FLN assassina 6 000 NA et en blessa 9 000 autres.

Face à ces actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population nord-africaine vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins. En réaction, le FLN décida de manifester le 17 octobre 1961, afin de montrer sa force, et pour tenter d’achever sa prise de contrôle des Nord-Africains vivant en métropole.

Les 1 658 hommes des forces de l’ordre (et non 7 000, comme cela est trop souvent écrit) sont rassemblés en urgence, assaillis de toutes parts et accusés d’avoir massacré des centaines de manifestants, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2 300.

Cette manipulation fut réduite à néant en 1998, quand le socialiste Lionel Jospin, alors Premier ministre, constitua une commission d’enquête. Présidée par le conseiller d’État Dieudonné Mandelkern, elle fut chargée de faire la lumière sur ce qui s’était réellement passé le 17 octobre 1961 à Paris.

Fondé sur l’ouverture d’archives jusque-là fermées, le rapport remis par cette commission ne tint aucun compte de la légende du prétendu « massacre » du 17 octobre 1961. Tout repose en effet sur des chiffres inventés à l’époque par le FLN et ses alliés communistes.

Que sait-on donc aujourd’hui ?

Le 17 octobre 1961 à Paris, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation et ce ne fut pas un Nord-Africain, mais un Européen nommé Guy Chevallier.

Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant « massacre » faisant des dizaines, voire des centaines de morts nord-africains, ni les hôpitaux parisiens, ni l’IML (Institut Médico-légal, « la morgue »), n’enregistrèrent l’entrée de corps de « NA ».

À Puteaux, donc loin du périmètre de la manifestation, deux morts furent néanmoins relevés. Or ils étaient étrangers à la manifestation. L’un d’entre eux, Abdelkader Déroues avait été tué par balle. Quant au second, Lamara Achenoune, il avait été achevé par balle après avoir été étranglé.

Le 18 octobre, à 4 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay, Directeur général de la police parisienne, était donc de 3 morts : Guy Chevallier, Abdelkader Déroues et Lamara Achenoune. Nous sommes donc loin des dizaines ou des centaines de morts et de « noyés » auxquels la bien-pensance française rend annuellement hommage ! Mais, plus encore :

  1. Le « Graphique des entrées de corps “NA” pour octobre 1961 », nous apprend que du 1er au 30 octobre 1961, 90 cadavres de « NA », furent reçus à l’Institut Médico-Légal. Or, selon les enquêtes judiciaires, chaque décès étant suivi d’une enquête, la plupart de ces morts étaient des musulmans pro-Français assassinés par le FLN !
  2. Pour toute l’année 1961, 308 cadavres de « NA » entrèrent à l’IML, dont plusieurs dizaines de noyés. Or, toujours après enquête, il fut établi que la quasi-totalité de ces morts étaient des victimes du FLN (Harkis, partisans de la France, individus ayant refusé d’acquitter « l’impôt de guerre », membres du MNA, etc.).

Mais, dans l’immédiat, les butors, sourds, aveugles ou simples agents d’influence, continueront à ânonner la légende culpabilisatrice du « 17 octobre 1961 ». D’autant plus que, dans l’actuel contexte de tension franco-algérienne, Alger va faire donner ses affidés qui seront complaisamment relayés par les autorités françaises.

Néanmoins, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un exemple extrême de manipulation de l’histoire.

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(2) Commentaires

  • Laure Tograf Répondre

    Qui doit être sérieux ?
    Un « porteur de valises du fln » peut être ? Ou un coco invétéré prêt a avaliser tous les mensonges ?

    06/11/2021 à 18 h 37 min
  • Papon m Répondre

    Êtes vous sérieux ????
    3 morts ?
    Des mensonges véritable et vérifié

    02/11/2021 à 18 h 22 min

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