Anti-racisme ou anti-France ?

Anti-racisme ou anti-France ?

Du 25 au 28 août, s’est tenu à Reims un « camp d’été décolonial », organisé par plusieurs groupuscules de la gauche radicale.

Dans le jargon approximatif de ces braves gens, le site internet de l’événement présentait ainsi le projet : « À l’approche de la campagne présidentielle, il semblait important que nous, les concerné-e-s par le racisme d’État, soyons préparés [tiens, il ne faut pas être préparé-e-s, ne serait-ce pas du machisme ? note de Jean Rouxel] à être les sujets principaux des discours politiques. »

Mais ce qui n’apparaissait pas dans cette présentation, c’est que le camp était réservé aux « victimes du racisme structurel » – c’est-à-dire, toujours dans le jargon local, aux « minorités visibles ».

Autrement dit, il s’agissait d’un séminaire dit « anti-raciste », mais interdit aux blancs !

On savait, depuis le procès de l’Agrif contre « Nique la France », qu’il ne « pouvait » pas y avoir de racisme anti-blanc quand bien même ce racisme-là serait, de loin, le plus répandu.

Nous avons ainsi un nouvel exemple de cet état d’esprit to­talement dévoyé de nombreuses associations antiracistes. Ces dernières prouvent ainsi qu’elles ne luttent pas contre le racisme, mais bien contre les blancs.

Comme les socialo-communistes, sous couvert de lutte contre la pauvreté, travaillent à augmenter le nombre de pauvres, ces associations de l’anti-France, sous couvert d’antiracisme, travaillent à augmenter le nombre de racistes…

Mais, dans cette affaire loufoque, les commentaires furent les plus intéressants.

La mairie de Reims, pourtant re­présentée au conseil d’administration du centre où avait lieu ce séminaire raciste, déclara que rien ne permettait de l’interdire. Ce qui, dans l’état actuel de la justice, est probablement vrai !

Le plus exotique vient de la Licra. Celle-ci – qui prend enfin conscience que l’antisémitisme, contre lequel elle lutte prioritairement, est surtout le fait des « minorités visibles » était peu satisfaite de ce séminaire raciste.

On ne se refait pas : elle commença par s’y opposer avec de faux tweets de Robert Ménard et de Marine Le Pen, félicitant les organisateurs. Cela ne fit réagir à peu près personne : insulter Marine Le Pen ou Robert Ménard fait partie du débat politique « normal ». Mais, quand elle compara le camp au Ku Klux Klan, une polémique enflamma les réseaux sociaux…

Voilà comment on crée artificiellement la lutte des races au sein de la nation la moins raciste qui soit !

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(1) Commentaire

  • vozuti Répondre

    Si ces associations étaient les seules organisations racistes anti-blancs,ce ne serait pas trop grave.
    Nos dirigeants s’emploient depuis une quarantaine d’années à faire disparaitre la race blanche,par submersion. L’année dernière,merkel a aussi pris la décision de sacrifier son peuple,de manière spectaculaire.
    Avec de tels traitres au pouvoir,et une population blanche amorphe qui semble indifférente à sa propre disparition,les « remplaçants » n’ont pas besoin d’en rajouter… mais certains s’impatientent, car ce génocide mou prend du temps,et ils ne veulent pas attendre une génération pour profiter pleinement de leur conquête et de leur statu de vainqueur.

    30/08/2016 à 14 h 59 min

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