Après l’euphorie des premières heures

Après l’euphorie des premières heures

François Hollande l’ayant emporté sur son rival avec la complicité active de Jean-Luc Mélanchon, adepte du chaos et de la désobéissance civile, c’est avec ce boulet rouge à traîner que le nouveau chef de l’État va devoir gouverner, d’autant que la gauche révolutionnaire n’est pas la seule à pouvoir revendiquer la victoire électorale, les Français de papier qui possèdent une carte d’identité tricolore mais qui préfèrent s’exprimer en Berbère ayant eux aussi permis au candidat socialiste de l’emporter…

Le hic pour François Hollande est que, si pour cette élection la population d’origine immigrée a massivement plébiscité le camp socialiste, ce renfort opportuniste risque très prochainement d’être attiré par une autre sirène, celle du PMF (Parti des Musulmans de France). Celui-ci ne va pas tarder à s’inviter dans le débat en vue de s’implanter et même s’imposer dans le paysage politique, avec un électorat qui lui sera intégralement et fidèlement acquis et désertera donc massivement les partis de gauche, les nombreuses mosquées implantées sur le territoire ayant vocation à devenir des QG de campagne permanents pour formater et endoctriner les prochains électeurs – ce qui est d’ailleurs déjà le cas.

Il y a fort à parier que pour les prochaines échéances, et plus spécialement la présidentielle de 2017, la coalition de gauche enregistrera de nombreuses défections dans ses rangs et devra entrer en compétition, voire en conflit, avec un parti islamiste conquérant qui voudra faire cavalier seul, encouragé dans cette démarche par des millions de partisans particulièrement motivés et déterminés, qui n’auront pas les états d’âme de vierge effarouchée que l’ont peut déplorer à droite.

La droite dite « politiquement correcte » et la gauche idéaliste auront donc réuni en quelques années toutes les conditions pour que la prochaine république soit islamique, ce qui n’est pas particulièrement un progrès, ni une avancée à mettre à leur actif.

L’état de grâce sera court et l’avenir s’annonce on ne peut plus menaçant, car il ne faut pas s’attendre à des lendemains qui chantent, sinon sur une musique orientale… Il n’est pas du tout certain que la prochaine liesse place de la République ait la même teneur festive, car les nombreux drapeaux et banderoles, plus palestiniens que tricolores, qui s’agitaient sous l’œil des caméras en 2012, risquent fort d’être majoritaires pour la prochaine échéance…

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(3) Commentaires

  • Cmoi Répondre

    A moins qu’il ait changé de nom, le site du PMF semble avoir disparu du net.

    24/07/2012 à 16 h 43 min
  • HOMERE Répondre

    Y a t il un parti qui se revendique "Parti des Chrétiens de France" ? non bien sûr !! nous avons abandonné notre sphère religieuse pour l’olympe consumériste qui nous interesse beaucoup mieux !! nous avons construit un désert spirituel…comment voulez vous que nous luttions avec ceux (les musulmans) qui sont les euls à oeuvrer pour leur communauté religieuse ?

    Au delà,ils ont compris qu’ils devaient soutenir le plus dhimmi des dhimmis,c’est à dire la gaufre Tulliste qui leur fait de meilleures conditions que la droite dans leurs revendications communautaristes !!

    Qu’avons nous à opposer à celà ?

    Des assos ou groupes plus ou moins identitaires mais sûrement dispersés et sans réelle écoute……des groupuscules sans cesse attaqués par la police des bonnes moeurs socialistes et ligotés par les kapos de la bien pensance !!

    Finalement, mieux vaut avoir un parti islamiste constitué plutôt qu’une mouvance hétérogène non identifiée diluée dans les partis……le chéri de la gauche pseudo intello, j’ai nommé Ferrand, avait vu juste…..l’islam devient une force sans pareille aux autres…et en devenir !!

    Nous ne faisons qu’éructer…..

     

    24/07/2012 à 15 h 37 min
  • Rouletabille Répondre

    c’est effectivement ce qui nous attend, mais pas en 2017. Aux prochaines élections et pour des raisons tactiques, le vote musulman se reportera de nouveau en masse pour le candidat socialiste, du moins au second tour. A moins de cataclysme économique, ce qui ne saurait tarder, et dont les conséquences sont imprévisibles.

    23/07/2012 à 19 h 07 min

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