Black, blanc, beur de secours : l'Allemagne !

Posté le juin 18, 2010, 12:00
2 mins

 

Au lendemain de la défaite des Bleus, l’Equipe, journal le plus lu de France sauve le
leitmotiv « blakc, blanc, bleur » par la grâce de l’équipe d’Allemagne.

 

Et oui, plus black, blanc, bleur que l’équipe de France, l’équipe d’Allemagne : « Longtemps
fermée, l’équipe nationale possède aujourd’hui onze joueurs sur vingt-trois nés hors d’Allemagne ou d’origine étrangère. Aux joueurs d’origine polonaise (Klose, Podolski,
Trochowski) se sont ajoutés ces dernières années un joueur de père espagnol (Gomez), un autre de père tunisien (Khedira), un autre de père ghanéen (Boateng), deux fils d’émigrés turcs (Özil et
Tasci), un natif de Bosnie (Marin), un joueur d’origine nigériane (Aogo) et un Brésilien naturalisé (Cacau). Pour un mariage footballistique particulièrement réussi, comme l’ont expérimenté à
leurs dépens les Australiens dimanche (4-0). » (L’Equipe) »

 

Les Français peuvent donc être rassurés, on ne leur a pas menti, black, blanc, beur, c’est la
solution.

 

Oublié en chemin le palmarès, inégalé en Europe de l’équipe d’Allemagne « longtemps fermée » : 3 coupes du monde,
3 championnats d’Europe, 4 autres finales de coupe du monde, 3 autres finales du championnats d’Europe.

 

Oubliées aussi les déclarations de Govou sur l’ethnicisme des Bleus : « Dans la vie de tous
les jours, on cherche des affinités, alors en équipe de France aussi. Et quand on cherche des affinités, la couleur, c’est la première chose qui vient à l’esprit »,

 

oubliées les critiques du « spécialiste », Daniel Cohn-Bendit : « Ce qui est bizarre, c’est que ces joueurs, ils
savent jouer au football, mais quand ils jouent ensemble, ils jouent mal, ils ne jouent pas, ils ne s’aiment pas ».

 

La France peut continuer sa crise permanente sans craindre de remise en cause, les veilleurs du politiquement
correct continuent à distiller leur opium !