Discours de Manuel Valls : on est encore loin de la vraie rupture nécessaire

Posté le 16 septembre , 2014, 8:19
59 secs

valls-pas-en-forme

Le discours prononcé par Manuel Valls, en quête de légitimité, reflète l’échec de du gouvernement à imposer des réformes de fond, indispensables au redressement du pays, et ce sur plusieurs sujets :

  • Le calendrier des élections départementales et régionales ont certes été fixées, mais le débat de fond sur la réforme territoriale et l’allègement des échelons administratifs n’a pas été abordé. Il est pourtant nécessaire qu’un vrai débat sur le rôle de l’état et des missions des collectivités territoriales ait lieu.
  • Il promet 50 milliards d’économies en terme de dépense publique par rapport à la tendance, alors que nous estimons qu’il faut faire 200 milliards d’économies nettes.
  • Il refuse d’ouvrir le débat sur la durée du temps de travail, contrairement à ce qu’avait annoncé Emmanuel Macron, en affirmant que “ce n’est pas une priorité” dans le cadre des réformes prévues par la majorité. Pourtant, responsabiliser les entreprises sur ce sujet contribuerait fortement à la création d’emplois et à la relance de la croissance du pays.

Pour Nous Citoyens, le discours prononcé par le premier ministre n’est ni crédible ni concret à propos de sujets qui, pourtant, nécessitent des actions rapides et urgentes. Nous Citoyens propose des réformes efficaces et pointues, notamment en matière de dépense publique et d’emploi, permettant de relancer l’économie française en berne.

Nous citoyens.

3 Commentaires sur : Discours de Manuel Valls : on est encore loin de la vraie rupture nécessaire

  1. 17 septembre 2014

    Parler si bien…pour ne rien dire…il faut être fort, …très fort !
    Cela me rappelle le tambour…plus c’est creux mieux ça raisonne et plus ça fait de bruit !
    Cela me rappelle aussi ce malheureux qui tombait de 30 ème étage, …en passant devant le 15 ème un copain lui demande
    ” Comment ça va ”
    et la réponse…” jusque là …ça va ! “

    Répondre
  2. MC

    17 septembre 2014

    Comme le dit si bien Jean d’Ormesson, c’est le règne de l’inaptocratie.
    La gauche n’a absolument pas l’intention de réformer la France, car pour ce faire, il faudrait réduire la partie des fonctionnaires copains, qui ne sont employés que pour réduire le chômage de façon artificielle et qui ne servent qu’à creuser la dette un peu plus.
    Ce que la gauche ne comprend toujours pas, c’est que les fonctionnaires ne produisent aucune richesse ; ce sont les entreprises qui font vivre l’Etat et ses fonctionnaires grâce aux impôts.
    Si l’entreprise disparaît, l’emploi disparaît et donc les impôts.

    Répondre
  3. frei

    17 septembre 2014

    Je suis absolument d’accord avec le fond de l’article ; M.VALLS sait qu’avec ces mesurettes il ne peut qu’échouer . M.AYRAULT a cherché à tomber à gauche : il y est arrivé .M.VALLS cherche à tomber à droite (de la gauche) : il y parviendra .En effet , l’un et l’autre ont un point commun : ils ne veulent pas être associés dans la catastrophe financière désormais inéluctable.

    Répondre

Répondre

  • (pas publié)