En défense des militaires

En défense des militaires

Je connais bien les militaires car, tout au long de ma carrière, j’ai travaillé avec eux.

Souvent, parmi mes collaborateurs, figuraient des militaires dont j’appréciais cette vertu devenue si rare : le bon sens.

Avec les militaires, j’étais en confiance. J’étais rassuré.

Ce sont des gens sûrs, honnêtes, compétents et courageux.

Comme beaucoup, ils sont inquiets devant le déclin de notre pays, envahi par des millions de migrants dont beaucoup sont des profiteurs et dont certains – nombreux – nous sont hostiles.

C’est une situation d’autant plus inacceptable qu’elle implique une sorte de complicité par faiblesse de notre gouvernance avec la délinquance, c’est-à-dire le crime, les délits en tout genre, les désordres permanents.

Dire ce qu’il en est, pour nos militaires, était un devoir et ils l’ont dit le 22 avril dans «Valeurs actuelles» où plus de 20 généraux et des milliers d’autres militaires ont alerté le pouvoir: si cela continue, la France aura bientôt disparu.

Alors, on me dit que les militaires sont tenus au devoir de réserve. Ils n’avaient qu’à se taire. Je comprends bien sûr que le devoir de réserve leur soit imposé.

Si les militaires se mettaient à publier comme les politiciens leurs chamailleries de volières – c’est ce qu’on appelle les luttes d’influence –, nous n’aurions plus d’armée. Mais, dans le cas présent, où l’existence même de la France est en jeu, ils devaient réagir.

Quand la maison brûle, on ne va pas discuter sur la couleur des tuiles qui menacent de vous tomber dessus.

Quand la maison brûle, on doit crier au feu et agir.

En la circonstance, les militaires ont fait leur devoir.

Ils ont usé de la liberté d’expression garantie par la république. Henri Guaino, dans «Le Figaro» du 17 mai, écrit avec justesse: «Refuser de regarder en face cette haine et cette violence qui montent inexorablement depuis des années est autrement plus dangereux pour la paix civile que la menace d’un putsch imaginaire.»

Ce mouvement approuvé par la quasi-totalité de notre armée (268 294 militaires et 101 000 gendarmes) appelait le dialogue. En fait de dialogue, la hiérarchie a utilisé la menace, y compris le non-paiement de la retraite pour beaucoup d’entre eux.

Je me permettrais de dire que ce comportement est malvenu et ne va pas, sûrement pas, résoudre le problème.

Faudra-t-il qu’un policier et un gendarme soient abattus chaque jour pour qu’enfin le gouvernement agisse avec réalisme et efficacité et que les Français qui refusent de voir leur pays à ce point menacé ne soient plus traités de «fascistes» – un argument usé jusqu’à la corde et qui n’est guère convaincant!

Le symbole de ce qui nous menace est la construction de la grande mosquée Eyyub Sultan, à Strasbourg, qui déjà compte 22 lieux de culte musulmans. Le général Leclerc avait proclamé qu’il ne déposerait les armes que lorsque le drapeau français flotterait à nouveau sur la cathédrale de Strasbourg.

Aujourd’hui, ce n’est pas le drapeau français qui apparaîtra au-dessus de Strasbourg, mais les deux minarets qui domineront la ville, d’où partira l’appel à la prière pour des milliers et des milliers de Turcs qui déjà sont en Alsace-Lorraine.

Je terminerai cette réflexion par deux petites histoires. L’une qui, je l’espère, ne deviendra pas réalité ; l’autre qui est malheureusement tout à fait vraie:

– Madame, pouvez-vous me délivrer un billet pour Avignon dans le Vaucluse?

– Monsieur, avez-vous un visa?

– Madame, le Vaucluse est un département français.

On n’a pas besoin de visa pour se rendre en France quand on est Français.

– Vous faites erreur, Monsieur, la population du Vaucluse étant devenue très majoritairement algérienne, ce département vient d’être rattaché à l’Algérie. Mais n’ayez crainte, le consulat d’Algérie à Lyon vous le délivrera.

L’autre histoire est malheureusement tout à fait vraie. Une jeune femme, une Française, a été assommée, aspergé d’essence et brûlée vive par son mari. Celui-ci s’appelle Mounir. Il est Algérien. La presse a publié à ce sujet d’autres détails que, par décence, je ne reproduirai pas ici.

Oui, je le répète, il arrivera un jour, qui n’est peut-être pas lointain où on aura besoin de nos militaires – tout simplement pour pouvoir rester chez nous, ensuite pour repousser l’ennemi qui n’a pas, lui, à rester chez nous.

Si je devais ne dire qu’un mot à ce sujet, je dirais: « Il faut cesser de croire que l’on peut tirer indéfiniment sur la corde et qu’elle ne cassera jamais.»

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(1) Commentaire

  • Gérard Pierre Répondre

    « Oui, je le répète, il arrivera un jour, qui n’est peut-être pas lointain où on aura besoin de nos militaires – tout simplement pour pouvoir rester chez nous, ensuite pour repousser l’ennemi qui n’a pas, lui, à rester chez nous. » … dixit l’éminent rédacteur du présent article !

    C’est là le schéma typique de 1940 / 1945 !

    Or, moi aussi, je le répète aussi, … NOUS NE SOMMES PLUS DA NS LA MÊME CONFIGURATION !

    En 1940, … c’est L’OCCUPATION qui a généré la COLLABORATION !

    Il a donc D’ABORD fallu recourir à une force militaire considérable pour « raccompagner » L’OCCUPANT chez lui, … avant de statuer sur le sort des COLLABOS !

    Aujourd’hui, c’est l’inverse !

    Ce sont les COLLABOS qui génèrent L’OCCUPATION !

    Il est donc nécessaire de traiter PRIORITAIREMENT le sort des COLLABOS ! … en les neutralisant par tous les moyens, … (et ne comptons pas sur eux pour définir ces moyens) … après quoi, privés de leur substrat nourricier, la majorité des OCCUPANTS n’aura pas d’autre recours que de s’en retourner chez elle ! … Faut bien manger, quand même, … hein ? … ma’m Aïcha ?

    Quant aux « récalcitrants » au retour, l’Armée saura alors leur rappeler un célèbre slogan convainquant de 1962, … et les « raisonner » !

    25/05/2021 à 18 h 48 min

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