France : djihad à basse intensité

Posté le septembre 01, 2020, 10:58
6 mins

Les titres concernant le coronavirus ont continué à se succéder ces derniers jours dans les médias.
« Le taux d’incidence est en forte augmentation », dit « Le Figaro ». « Nous n’avons pas tiré les leçons de la première vague », dit « Le Point », laissant entendre qu’il y aura une « deuxième vague ».
Ailleurs, on dit qu’il y a déjà une « deuxième vague ». Le virus sera plus virulent et plus contagieux en hiver, prévient encore un « scientifique ».
Le port du masque est omniprésent. L’entretien de la peur aussi.
Et la peur est censée maintenir la docilité et la soumission.
Un « Conseil de défense sanitaire » s’est tenu mardi de la semaine dernière à Paris, et Bruno Le Maire a souligné : « L’urgence est économique et sanitaire. »
En parallèle, rien n’est fait pour combattre efficacement l’insécurité qui monte, les émeutes, les actes de « violence gratuite » qui se multiplient et qu’Emmanuel Macron a, par un mot chargé de mépris envers toutes les victimes, qualifiés d’« incivilités ».
Gérald Darmanin a repris à son compte le mot aseptisé « ensauvagement » et a dit « il faut » – synonyme du célèbre « il n’y a qu’à ».
Après la fin d’un match de football à Paris, il y a une dizaine de jours, des pillages et des incendies ont déferlé sur Paris.
Ce n’était pas la première fois. Ce ne sera pas la dernière.
Au cours de l’été, plusieurs actes particulièrement barbares et abjects ont ému la population : le meurtre d’une jeune femme dont le corps a été traîné par la voiture qui l’a écrasée sur près d’un kilomètre à Lyon, celui d’une jeune gendarme percutée délibérément par le conducteur d’une voiture qui était sous l’influence de substances illicites dans le Sud-Ouest, la mise à mort par coups et blessures d’un chauffeur d’autobus a Biarritz.
D’autres actes barbares et abjects ont suivi et suivront.
Ce doit être dit : il ne s’agit pas d’« ensauvagement ».
Il s’agit de l’irruption de plus en plus nette sur le territoire français d’une violence venue essentiellement de membres de populations qui détestent et méprisent la France, issus de pays pour la plupart musulmans, au sein desquels il existe une culture imprégnée de sang et de brutalité.
Cette irruption a été qualifiée par des analystes de « djihad à basse intensité », et elle est effectivement assimilable au djihad, qui est action guerrière destinée à obtenir la soumission des « infidèles ».
Pour le moment, hélas, la soumission avance.
Le gouvernement détourne lâchement le regard.
La police a l’ordre de ne pas faire preuve d’une brutalité semblable à celle qu’on avait exigé qu’elle exerce contre les « gilets jaunes », qui étaient ce qu’on appelle des « Français de souche », et qu’on pouvait éborgner ou mutiler sans risques ; elle doit, face aux barbares, se placer en retrait.
Ce doit être dit : la colonisation inversée évoquée par Éric Zemmour est en cours, et elle avance.
Des quartiers entiers sont déjà pris : les zones autonomes qu’on appelle « zones de non-droit » parce que les lois qui y règnent ne sont plus les lois françaises.
Ces quartiers s’étendent et se multiplient.
Des villes passent peu à peu sous emprise : Trappes, Aubervilliers, Roubaix.
Ceux qui vivent dans les quartiers concernés en sortent et organisent des razzias, des pillages, des destructions, des meurtres, qui sont des actes de terreur qui ne disent pas leur nom.
Ce doit être dit : il est extrêmement tard pour réagir, au vu de l’ampleur de ce qui se passe désormais, et il est sans doute très difficile de réagir dans la mesure où la police inclut des gens qui ne sont pas sûrs du tout, l’armée aussi.
Réagir pourrait prendre les allures d’une guerre civile ou, pour le moins, conduire à des scènes de guérilla urbaine.
Ne pas réagir implique d’accepter ce qui se passe, de se résigner à ce que cela s’aggrave, de se résoudre à ce que la vie pour les populations non-musulmanes devienne de plus en plus précaire, risquée et douloureuse.
Le discours et le comportement des dirigeants du pays sont, en ce contexte, absolument honteux. Le discours tenu dans les médias, à d’infiniment rares exceptions près, est tout aussi honteux.
Rien, strictement rien, n’indique pour l’heure un soulèvement ou une révolte du peuple français. C’est pourtant lui qu’on conduit vers l’agonie, à un rythme de plus en plus rapide.

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5 réponses à l'article : France : djihad à basse intensité

  1. quinctius cincinnatus

    08/09/2020

    avec les caricatures de Charly Hebdo constatons une fois encore que le liberté d’ expression est à sens unique ; essayez de caricaturer à l’ identique le baron Rothschild ou le Grand Rabbin ( par ailleurs un type bien ) !

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  2. quinctius cincinnatus

    05/09/2020

     » Les 4 Vérités  » , vous n’ avez pas encore trouvé le  » biais juridique  » pour vous débarrasser de Guy Millière comme il semble que vous l » ayez fait pour Evelyne Josselin ?

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    • ELEVENTH

      07/09/2020

      A titre de participant au site 4V, je trouve qu’il y a beaucoup plus urgent que « dégager » Millière : vous dégager VOUS, l’emmerdeur patenté, sans aucune limite à sa bouffissure.
      Personne n’est obligé de suivre Millière sur ses attaches fortes avec Israel : c’est son affaire, même si cela vous donne des boutons
      Et c’est un goy revendiqué qui vous le dit.
      Par contre cette vindicte permanente me gave à un point…
      Par ailleurs, si vous pensez pouvoir pondre des articles plus intéressants que ceux de Millière et Joslain, ne vous gênez pas et sortez nous de vos poulets préférés : en ces temps de covid, nous avons besoin de nous distraire et même de rire comme des bossus.

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      • quinctius cincinnatus

        07/09/2020

        c’ est cela distrayons nous !

        voyez vous je n’ accorde aucune confiance aux  » journalistes  » quand ils sont stipendiés ! peut être vous ? dans ce cas vous êtes un gogo parmi tant d’ autres !

        ce ne sont pas des gens comme vous que j’ essaie de toucher mais les lecteurs qui ont encore un peu d’ esprit critique

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  3. quinctius cincinnatus

    04/09/2020

    le problème primordial actuellement pour  » l’ opposition  » de droite c’ est de trouver un candidat aussi sûr que possible ! pas de s’ indigner de façon obsessionnelle ; première étape faire comprendre aux retardataires de l’ histoire contemporaine que JAMAIS nous ne voterons pour le Baroin ( un Chirac à la face de limande ) qu’ ils nous proposent et veulent nous imposer

     » Les 4 Vérités  » devraient se concentrer sur ce sujet

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