France Rouge (III)

Posté le août 10, 2010, 12:00
2 mins

Le communisme reprend du poids électoral depuis sa mue en Front de Gauche. Il n’a en fait jamais cessé d’influencer la société française du
fait de l’imprégnation idéologique du marxisme sur la quasi-totalité de la gauche française. De la justice à l’enseignement, en passant par les médias et l’administration, le communisme est un
cancer dont la France n’arrive pas à guérir.

L’occasion de rappeler quelques faits tus ou oubliés :

 

La puissance et la domination communiste sont telles qu’en 1947 a lieu un procès entre un fonctionnaire soviétique qui s’est exilé aux
Etats-Unis et  Les Lettre Françaises :

« J’ai choisi la liberté, sous titre, la vie publique et privée d’un haut fonctionnaire soviétique. En dix ans, il s’en vendra
500 000 exemplaires. C’est un brûlot : ce gros volume dresse un réquisitoire contre la réalité communiste. La terreur, les purges, la famine, la misère généralisée, les camps,
tout est là.
« Voilà enfin une description exacte du régime soviétique, écrit Kravchenko. Il suffit d’y changer quelques mots. Que l’on écrive « soviets »
au lieu de « nazis », et l’on aura un tableau véridique de ce que le Kremlin a fait de la Russie. » (…) Contre le témoignage, se déchaînent alors le Monde et les Lettres Françaises.

Au tribunal, les communistes ont mobilisé anciens ministres (d’Astier, Cot), savants (Joliot-Curie) universitaires (Bruhat, Bayet,
Baby, Garaudy) écrivains-résistants (Cassou, Vercors) (…)

« Il n’y a jamais eu de persécutions en URSS » proteste Jean Baby – l’homme qui enseigne le marxisme à Sciences-Po.
(…) La justice finira par donner raison à Victor Kravencho, en condamnant les Lettres Françaises. citations extraites de Jean Sévilla, Le terrorisme intellectuel.