François Asselineau, candidat à la présidence de la République, renationalisera France Télécom dont les fonctionnaires ont été publiquement dénigrés par François Fillon depuis l’étranger

Posté le 10 janvier , 2017, 8:35
3 mins

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE FRANÇOIS ASSELINEAU
CANDIDAT À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2017

= Lundi 9 janvier 2017 =

Depuis Las Vegas où il faisait campagne pour l’élection présidentielle française de 2017, François Fillon a déclaré : « j’ai ouvert les télécommunications à la concurrence. Vous pensez qu’il y aurait de l’Internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires ? ».

En dénigrant depuis l’étranger les 53 000 fonctionnaires qui travaillent toujours chez Orange (ex-France Télécom) et, de façon plus générale, la fonction publique française, François Fillon montre qu’il se moque du prestige mondial de la France et qu’il méprise les fonctionnaires, qu’il prétend pourtant diriger.

Les propos de François Fillon présentent, en outre, un caractère fantasmatique :

  • En 1994, avant sa privatisation, France Télécom était le 4ème opérateur de télécommunications mondial par son chiffre d’affaires et son trafic, disposant d’un réseau reconnu pour sa modernité et sa performance, comme le rappelle Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC d’Orange, dans une tribune parue hier.
  • En 2015, Orange pointe maintenant à la 12ème place mondiale en termes de chiffre d’affaires, et à la 9ème en termes de trafic.

François Asselineau souligne que la privatisation de France Télécom et l’ouverture de son marché, préparés notamment par François Fillon lorsqu’il était ministre délégué à la Poste et aux Télécommunications entre novembre 1995 et juin 1997, ont eu d’autres effets néfastes que l’affaiblissement de France Télécom par rapport à ses pairs mondiaux :

  • Une concurrence exacerbée avec les nouveaux acteurs a diminué les capacités d’investissements de France Télécom et relégué au second plan la vision de long terme que nécessite l’organisation des télécommunications, notamment au plan des infrastructures ;
  • Les baisses drastiques d’effectifs opérées depuis l’ouverture du capital de France Télécom, couplées à des méthodes de gestion parfois brutales, ont désorganisé l’opérateur historique et entrainé une vague de suicides sans précédent au sein du personnel.

Si les Français le portent à l’Élysée en 2017, François Asselineau renationalisera France Télécom (Orange) comme il l’a déjà annoncé dans son programme présidentiel, afin d’assurer sur le long terme aux Français des services de télécommunications modernes, fiables et accessibles à tous, comme il convient à un service public fondamental.


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